Accueil Blog Page 328

Un défilé de créateurs « pour nous et par nous »

-
un-defile-de-createurs-pour-nous-et-par-nous
Un défilé de créateurs est organisé, ce dimanche 10 septembre, à Bandraboua. A l’origine du projet, Anika Exkiz et un groupe d’une vingtaine d’entrepreneurs.

Ce dimanche, la mode sera mise à l’honneur à Bandraboua, au travers du défilé de créateurs. A l’origine de ce projet, une mobilisation de créatrices et couturières, dont Anika Exkiz. La styliste nous explique cet événement, qui réunira des artistes, artisans et entrepreneurs de l’île.

un-defile-de-createurs-pour-nous-et-par-nous
Cinq créatrices proposeront un défilé, avec en moyenne une dizaine de tenues. Anika Exkiz fera également partie des créatrices.

Flash Infos : Vous organisez un défilé de mode ce dimanche, pourriez-vous nous expliquer cet événement ?

Anika Exkiz : L’événement est un défilé des créateurs, qui se déroulera à la salle Hibiscus, à Bandraboua. Nous sommes plusieurs créatrices et couturières à s’unir pour pouvoir réaliser ce projet. On est plus d’une vingtaine à se mobiliser pour l’organisation. Je tiens à préciser que c’est un événement qui a été organisé de manière complétement bénévole. Donc, toute personne qui s’implique dans l’organisation se donne bénévolement. Tout cela pour créer un défilé pour nous et par nous.

Nous avons recruté le maximum de créateurs, mais nous avons réalisé ce projet en une semaine chrono, alors toutes les créatrices n’ont pas forcément les tenues pour monter sur scène. A l’heure actuelle, nous serons cinq couturières et créatrices à proposer un défilé, d’en moyenne une dizaine de tenues. Les autres créatrices viendront en soutien.

F.I. : Quelle sera le déroulé de la journée ?

A.E. : Notre vocation n’est pas financière, c’est une réelle mobilisation. Notre objectif, c’est vraiment de faire du bruit et de montrer le combat que nous menons actuellement. C’est donc un événement totalement gratuit. Il y aura des places assises et d’autres debout. Les premières peuvent être réservées uniquement en ligne. Pour les personnes n’ayant pu réserver, elles sont les bienvenues, mais elles seront debout. L’ouverture se fera à partir de 10h. Dès le début, il y aura plusieurs stands avec des entrepreneurs locaux, dont ceux qui proposent de la restauration. Seront aussi présents, des entrepreneurs qui confectionnent des accessoires, des bijoux ou du textile. Les créatrices qui vont participer au défilé auront leur stand pour ceux et celles qui souhaitent faire du shopping. A partir de 13h, le défilé débutera et se fera en présence des artistes. Nous avons été contactés par des artistes qui voulaient se rallier à la cause et qui participent bénévolement. Une alternance entre défilés et petit showcase des artistes rythmera l’événement. Si ce premier défilé est une réussite, nous souhaitons faire perdurer cette idée. Nous sommes motivés pour pouvoir, chaque année, proposer un événement comme celui-ci.

F.I. : Qu’est-ce qui vous a motivé à organiser cet événement ?

A.E. : Très sincèrement, c’est venu à la suite d’une polémique lors de l’élection de Miss Mayotte, mais on n’a pas envie de revenir dessus. Finalement, cela nous a permis de nous rendre compte qu’on est plusieurs entrepreneurs, artistes et artisans à avoir rencontré la même difficulté. Le monde de l’entrepreneuriat est un monde très compliqué. Mais, on a tous eu le malheur d’avoir côtoyé un organisme qui a fait appel à nous, pour nous exploiter gratuitement sans un minimum de reconnaissance ou de valorisation. Toute personne qui contribue à l’organisation a eu forcément cette expérience à un moment donné. En réalité, il y a eu un très grand ras le bol général à la suite de cette polémique. C’est cela qui a conduit à la mobilisation de toutes les personnes qui seront présentes à cet évènement. Nous voulons montrer qu’on mérite le respect.

F.I. : Face à la création de cette mobilisation, qu’est-ce que vous ressentez ?

A.E. : Je vais dire que je suis plutôt rassurée de savoir que je ne suis pas seule. Car lorsque l’on vit une situation compliquée, comme celle que j’ai vécue et qu’on a l’impression d’être seule, c’est vraiment compliqué à gérer. Avoir eu autant de soutien sur les réseaux sociaux, mais pas seulement, c’est rassurant. Et finalement, ça nous pousse à nous dire qu’à un moment donné, ça suffit. Savoir que d’autres personnes ont vécu ce que j’ai vécu, viennent témoigner de leurs histoires et se manifestent pour dire que ce n’est plus possible de continuer comme cela, c’est rassurant, ça fait chaud au cœur. Il était temps que ça bouge, parce qu’on ne peut pas continuer encore comme ça. On ne peut pas évoluer à long terme de cette façon.

Si je peux faire passer un message, nous artisans et entrepreneurs de l’île, nous souhaitons que nos passions et nos métiers soient respectés. Nous en avons marre d’être utilisés sans valorisation, nous voulons juste être respecté à la hauteur de ce qu’on fait, tout simplement. On travaille comme tout le monde, on se donne comme tout le monde, voire plus, étant donné que nous sommes dans l’entrepreneuriat. Quand on ne fait pas de rentrée d’argent et bien, on ne vit pas. C’est notre responsabilité, bien évidemment, mais par derrière, ce qu’on aimerait c’est qu’on soit considérés réellement, qu’on arrête de profiter de nous.

Ce dimanche 10 septembre, à 13h, à la salle Hibiscus, défilé de créateurs « pour nous et par nous ». L’entrée est gratuite. Ouverture des portes dès 10h. Réservation des places assises sur : form.123formbuilder.com/6510722/mon-formulaire.

Les syndicats exigent « la distribution quotidienne et gratuite de deux bouteilles »

-
les-syndicats-exigent-la-distribution-quotidienne-et-gratuite-de-deux-bouteilles

La crise de l’eau inquiète les syndicats (CFDT, FSU, CFE-CGC, CFTC, SNU et CGT) qui se sont réunis, ce mercredi. Par un communiqué, ils demandent au syndicat des Eaux de Mayotte, son délégataire la SMAE, de distribuer gratuitement deux bouteilles d’eau par jour « à toutes les familles, sans discrimination ». Ils exhortent également « le gouvernement à prendre les mesures absolument nécessaires et indispensables pour résoudre la crise de l’eau dans les meilleurs délais et à faire bénéficier aux Mahorais de la solidarité nationale ». A Bruxelles, c’est le député européen Younous Omarjee qui a sollicité une aide d’urgence auprès de la Commission européenne (voir encadré).

« Ce mercredi 6 septembre, les membres de l’intersyndicale (CFDT, CGTMA…) réunis en urgence pour évoquer la crise de l’eau ont fait le constat des nombreuses carences et dysfonctionnements qui affectent la distribution régulière et sécurisée de l’eau potable à Mayotte. L’Intersyndicale a examiné les voies et les moyens permettant de structurer son action revendicative sur cette thématique d’une importance vitale pour l’ensemble de la population de Mayotte. En conséquence, il a été décidé de solliciter une audience auprès du préfet de Mayotte, représentant de l’État et délégué du gouvernement, pour évoquer quatre préoccupations majeures qui font l’objet d’un consensus syndical, à savoir la disponibilité de l’eau tous les jours et pour tous les ménages, la potabilité de l’eau distribuée au consommateur, le prix de l’eau facturée aux abonnés par le gestionnaire du service public et les équipements et infrastructures programmés par les pouvoirs publics (capacité, financement, calendrier de réalisation, réception des travaux).

« Rupture récurrente du service public »

Estimant que l’intensification des coupures d’eau étalées parfois sur 48 heures dans certaines zones mette en péril la vie quotidienne des habitants et ont un impact sévère sur l’économie Mayotte, l’Intersyndicale exige du syndicat intercommunal Les Eaux de Mayotte et de son fermier, la SMAE, filiale du groupe Vinci, la distribution quotidienne et gratuite de deux bouteilles d’eau à toutes les familles, sans discrimination, constatant que l’eau du robinet est réputée impropre à la consommation, dénonce avec la plus grande fermeté le système d’analyse de l’eau appliqué par l’ARS, à cet effet, exige la révision du protocole mis en place qui est manifestement organisé de manière à faire croire aux abonnés que l’eau distribuée par la SMAE est potable, appelle l’attention des élus locaux et des parlementaires sur le manquement à l’exercice de leurs responsabilités électives, défaillance à l’origine des graves nuisances que subit toute la population et perturbent la santé, l’économie et la scolarité de nos enfants, constatant la rupture récurrente du service public ainsi que le non-respect avéré des engagements contractuels de la SMAE s‘agissant de la fourniture payante d’une denrée vitale, de première nécessité, exige de l’autorité de tutelle la suspension immédiate du contrat de délégation de service confié à cette entreprise, exhorte le gouvernement à prendre les mesures absolument nécessaires et indispensables pour résoudre la crise de l’eau dans les meilleurs délais et à faire bénéficier aux Mahorais de la solidarité nationale. Concernant l’action revendicative immédiate, l’Intersyndicale soutient toutes les initiatives citoyennes visant à dénoncer une situation inacceptable, notamment le pouvoir conféré aux associations de consommateurs ou aux contribuables d’ester en justice.

« Gel du paiement des factures »

En guise de solidarité avec les collectifs représentatifs de la société civile, elle appuie tout acte de contestation, ou de protestation destinée à faire pression sur les autorités politiques et administratives, en particulier le gel du paiement des factures d’eau jusqu’au complet rétablissement de la distribution régulière et normale de l’eau potable ; Au titre de la désobéissance civile, demande à tous les employés du secteur public et privé de cesser le travail par le biais du droit de retrait pendant la coupure d’eau, à cet égard, exige à toutes les administrations et entreprises de constituer un Plan de continuité d’activité (PAC). Les membres de l’intersyndicale restent disponibles pour conseiller tous les salariés qui désirent utiliser leur droit de retrait mais aussi envers toutes les administrations et entreprises pour négocier d’éventuelles nouvelles modalités de mise en place du travail. »

L’Europe prête à aider financièrement

Auditionnée par la Commission du développement régional (REGI) du Parlement européen, la Commission européenne, qui s’est dite « au courant et très inquiète de la crise à Mayotte », a accueilli favorablement la proposition du président de la Commission REGI, Younous Omarjee (La France Insoumise), d’apporter une aide d’urgence via des transferts depuis le Fonds européen de développement régional (Feder) vers le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD). Ces transferts permettraient notamment l’achat et la distribution gratuite de l’eau à Mayotte.

« L’ouverture totale de la Commission européenne à l’utilisation des fonds européens est une excellente nouvelle, face à l’urgence de la situation à Mayotte. C’est un pas immense qui est accompli. Nous attendons dans les prochains jours une décision concrète pour que face aux manquements de l’État membre, et l’absence de solutions à la hauteur de ce côté, puissent venir aider la population en souffrance, en permettant l’achat et la distribution gratuite de l’eau à toute la population mahoraise », a déclaré Younous Omarjee, président de la Commission du développement régional, avant de saluer « l’attention que la Commission européenne porte depuis des années à Mayotte et les rappels à l’ordre qu’elle adresse à la France ».

Pôle culturel de Chirongui : la nouvelle saison arrive le 16 septembre

-

La mairie de Chirongui et l’équipe du pôle culturel de Chirongui organisent l’ouverture de la saison 2023-2024, au pôle culturel de Chirongui, le samedi 16 septembre, à partir de 15h. Au programme de la journée : des artistes, du théâtre, du cirque, des jeux, de la musique, des rencontres. Lors de cette journée, il sera possible de découvrir le livret de saison, les spectacles (théâtre, cirque, conte, musique, marionnette, danse) proposés tout au long de cette nouvelle saison. « C’est donc avec grand plaisir que l’équipe du Pôle vous a concocté une saison 23-24 éclectique, pluridisciplinaire, faisant la part belle à l’émotion », affirme la structure dans un communiqué.

Comme les saisons précédentes, le Pôle Culturel propose à son public des nouveaux spectacles adaptés aux familles. Tout au long de l’année, des spectacles seront programmés à 18h30. Pour la seconde saison, la compagnie Stratagème continue de partager la vie du Pôle Culturel et ses rencontres avec les publics. Depuis 2021, plusieurs pièces de la compagnie ont été proposées sur la scène du Pôle Culturel. Durant la saison 2023-2024, cette complicité portera aussi sur l’aide à la création et à la diffusion, mais encore des temps de rencontres avec les publics. Sur la saison précédente, l’équipe du Pôle Culturel avait accueilli la compagnie Grenier Neuf en résidence, en atelier théâtre avec les habitants : atelier qui nourrit sa nouvelle création en cours. Un spectacle qui sera présenté en avant-première au public de Mayotte le samedi 23 mars 2024.

Une fête de l’école du civisme en Petite-Terre, le 13 septembre

-

Dans le cadre des Journées nationales d’action contre l’illettrisme (JNAI) organisées par l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI), prévues entre le 8 et 15 septembre 2023, est organisée la fête de l’école du civisme de la Communauté de communes de Petite-Terre qui se tiendra le mercredi 13 septembre à partir de 8h dans les locaux du Dagoni La Vigie. Organisée par les médiateurs intercommunaux et les animatrices, les élèves de l’école accompagnés de certains parents présenteront les fruits de leurs activités. Un buffet sera également proposé par les médiateurs et les enfants avant le début des festivités. Au programme de cette matinée des dictées, lectures et séances de théâtres. Un sketch et un temps musical clôtureront l’événement.

Le séminaire « Un toit pour tous en Outre-mer », le 26 septembre à Mamoudzou

-

Le 26 septembre prochain, se tiendra à Mamoudzou le séminaire « Un toit pour tous en Outremer » (TOTEM), organisé par le PUCA (plan urbanisme construction et architecture) et la Direction de l’environnement, de l’aménagement, du logement et de la mer (DEALM). Ce programme lancé par la Direction générale des Outre-mer (DGOM) et la Direction de l’habitat de l’urbanisme et des paysages (DHUP), avec le concours d’Action Logement vise à expérimenter de nouveaux modes de conception et de construction et offrir un habitat économique, digne et à un coût supportable au plus grand nombre. Le séminaire se tiendra le 26 septembre à l’Hémicycle Younoussa Bamana, au Conseil départemental de Mayotte. Les projets lauréats et mentionnés seront présentés aux élus et professionnels de la construction et une table ronde réunira différents intervenants. Une exposition TOTEM sera inaugurée le même jour sur le parvis du Département de Mayotte.

L’exposition sera suivie à 14h30 d’une table ronde ouverte à tous qui traitera des conditions d’une offre de logement innovante à Mayotte, susceptible de répondre aux conditions de confort et d’usage, à des coûts supportables. Cette table ronde rassemblera élus, professionnels de la construction et de l’habitat, avec les habitants de Mayotte. Il s’agira d’examiner ensemble les conditions d’une offre de logement qui fasse à la fois appel à la filière professionnelle du bâtiment et aux savoir-faire locaux. Un cocktail sera proposé à tous sur le parvis à 16h30 sur inscription obligatoire avant le 8 septembre à : https://bit.ly/3L6eH25.

Appel à manifestation d’intérêt pour identifier des organismes de formation

-

Un appel à manifestation d’intérêt relatif à l’identification des organismes de formation susceptibles d’intervenir dans le cadre du FNE-Formation pour l’année 2023 est mis en ligne et consultable sur le site internet de la Deets (Direction de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités).

Le FNE-Formation a pour objectif d’accompagner les entreprises à faire face aux mutations économiques. Il permet le financement d’actions de formation concourant au développement des compétences de leurs salariés dans le cadre des transitions écologiques, agricole/alimentaire et numérique. Pour l’année 2023 et au vu du contexte local, les objectifs poursuivis sont les suivants : faciliter la continuité de l’activité des salariés face aux transformations liées aux mutations économiques ; favoriser leur adaptation à de nouveaux emplois en cas de changements professionnels dus à l’évolution technique ou à la modification des conditions de production ; déployer au sein des entreprises des pratiques de production économes en eau et en énergie en permettant l’acquisition par les salariés des connaissances et gestes permettant ces économies ; apporter sur un territoire insulaire particulièrement fragile (milieu corallien) et exposé (densité humaine très forte, déforestation, etc.) à l’ensemble des salariés les connaissances, qualifications, gestes, permettant une préservation durable de la biodiversité et la lutte contre le réchauffement climatique. Tout organisme de formation possédant de l’expérience dans les domaines visés peut répondre à cet appel à manifestation. Les candidatures, ainsi que les modalités de transmission des dossiers, sont consultables en ligne sur le site web de la Deets : https://mayotte.deets.gouv.fr/APPEL-A-MANIFESTATION-DINTERET-Identification-des-organismes-de-formation. La date limite de transmission des dossiers est fixée au 20 novembre 2023 à minuit (délai de rigueur).

Santé sexuelle : un tournoi sportif à Bandrélé pour sensibiliser

-

L’office municipal de la jeunesse et des sports de Bandrélé (OMJS) en collaboration avec la commune, la coordinatrice CLS et les acteurs associatifs communaux souhaitent sensibiliser sur la santé sexuelle des jeunes. Pour ce faire, un village santé sexuelle sera mis en place, dans le cadre d’un tournoi sportif (football et handball) qui aura lieu, ce dimanche 10 septembre, au terrain de football et sur le plateau polyvalent de Bandrélé de 7h à 15h.

Cette action est programmée dans le cadre du contrat local de santé. L’objectif étant de sensibiliser le public masculin de la commune de sur la santé, le comportement sexuel des jeunes, ainsi que les maladies transmissibles, afin de les impliquer dans les moyens de contraception. Pour toute information complémentaire relative à l’organisation : appeler coach Issouf au 07 81 03 33 66.

Sénatoriales 2 : Anchya Bamana présentée à Chiconi

-

L’ex-maire de Sada, Anchya Bamana, est également dans la course des sénatoriales. Une cérémonie de présentation a d’ailleurs lieu, ce samedi 9 septembre, à 14h30, sur la place Sicotram de Chiconi. La candidate y sera en compagnie de son suppléant, Soumaïla Daoudou.

Sénatoriales : une réunion publique à Coconi avec Thani Mohamed Soilihi

-

La campagne des sénatoriales s’intensifie à Mayotte, alors que le scrutin est prévu le dimanche 24 septembre. Sénateur sortant, Thani Mohamed Soilihi tient une réunion publique, ce dimanche 10 septembre, à partir de 9h, au Jardin botanique de Coconi, sur la commune de Ouangani. Il y sera accompagné de sa suppléante, Salama Ramia.

Handicap : une journée d’initiation aux sports de contact à M’roalé

-
handicap-une-journee-dinitiation-aux-sports-de-contact-a-mroale

Dans le cadre de son projet de section handicap et de lutte contre les exclusions, le club de kick-boxing de M’roalé, le Centre Multisports de M’roalé, organise une journée d’échange et d’initiation avec le club BCBLR de l’île de La Réunion et différents partenaires. Les personnes porteuses d’un handicap pourront y apprendre les rudiments des sports de contact. Ce temps-fort aura lieu cvendredi 8 septembre, de 9h30 à 15h30, à la MJC de M’roalé

 

Un départ de feu provoque des perturbations de la collecte des déchets

-
un-depart-de-feu-provoque-des-perturbations-de-la-collecte-des-dechets

La semaine dernière, un départ de feu est intervenu à l’ISDND (installation de stockage des déchets non dangereux) de Dzoumogné, le seul site d’enfouissement de d’île. Si celui-ci est « maîtrisé », confirme la Star Mayotte, il n’est pas sans conséquences ces jours-ci sur la collecte des déchets. En effet, cette dernière a pris du retard partout sur l’île, « les quais de transfert sont débordés », indique le Sidevam (syndicat intercommunal d’élimination et de valorisation des déchets de Mayotte), qui espère un retour à la normale dans les jours à venir.

Précisions : un chantier Colas a provoqué la coupure d’électricité de mardi

-

Le département mahorais a connu une coupure d’électricité n milieu de matinée, ce mardi. Alors qu’il nous était signifié que l’arrachage du câble avait eu lieu sur un chantier de la Sogea, il s’agissait de la construction d’un lotissement sur laquelle travaillait une équipe de la Colas. Si la plupart des quartiers ont été rapidement réalimentés, Doujani (là où l’incident s’est produit) a vu le courant rétabli à 14h51.

Crise de l’eau : Chez les agriculteurs, « on constate que c’est sans précédent »

-
crise-de-leau-chez-les-agriculteurs-on-constate-que-cest-sans-precedent
A Mayotte, animaux et cultures subissent de plein fouet la sécheresse exceptionnelle.

Cette longue année sans eau met à la peine toute l’agriculture mahoraise. Entre les cultures qui peinent à survivre et les animaux qu’il faut faire boire, « la situation est catastrophique », juge Soumaïla « Anwar » Moeva, président des Jeunes Agriculteurs.

Jeux des Iles : « Nous y participerons qu’importe l’endroit où ils seront organisés »

-
jeux-des-iles-nous-y-participerons-quimporte-lendroit-ou-ils-seront-organises
Pour Madi Vita (à gauche, aux côtés du chef de la délégation, Mohamed Tostao Ahmada), le président du comité régional olympique et sportif (Cros) de Mayotte, c’est « la diplomatie française qui doit faire en sorte que les Mahorais puissent porter le drapeau tricolore et chanter l’hymne national ».

La onzième édition des Jeux des îles de l’Océan Indien s’est achevée avec un bilan mitigé pour Mayotte. La délégation a remporté 39 médailles, soit 23 de plus que lors de la précédente édition. Mais ce record est entaché puisque le Conseil international des Jeux des îles a choisi les Comores pour organiser le prochain évènement en 2027 alors que les Mahorais espéraient être retenus. Madi Vita, le président du comité régional olympique et sportif (Cros) de Mayotte, relativise et estime que le département doit profiter de cet agenda pour construire et améliorer ses infrastructures.

Mayotte Hebdo : Finalement, Mayotte n’organisera pas les Jeux des îles de l’Océan Indien en 2027, ni même en 2031. Comment vivez-vous cette nouvelle ?

Madi Vita : Je la prends avec beaucoup de philosophie et de sagesse. La triple attribution signifie que Mayotte est positionnée en 2035. Et puis soyons honnêtes entre nous, si on avait été retenus pour 2027, est-ce qu’on aurait été prêts ? Je ne pense pas. Cela aurait été très compliqué pour Mayotte d’organiser les Jeux en moins de trois ans.

M.H. : L’année dernière, vous sembliez pourtant confiant, qu’est-ce qui a changé la donne et a fait la différence avec les Comores ?

M.V. : Une chose est sûre, ce ne sont pas les dossiers qui ont joué sur la balance car si c’était le cas, Mayotte aurait été choisie. D’ailleurs, les Maldives n’ont même pas déposé de dossier, et malgré cela, on leur a attribué l’édition de 2031. Ce sont d’autres critères qui ont été retenus. S’agissant d’une décision du Conseil international des Jeux des Iles, il convient de l’accepter. De plus, ce n’est pas la première fois que les Comores obtiennent l’organisation des jeux et ça n’a jamais abouti. Donc, s’ils se désistent encore cette fois-ci, les Maldives les feront en 2027 et Mayotte en 2031.

M.H. : Le débat est ouvert, certains estiment que les sportifs mahorais ne devraient pas participer à la prochaine édition prévue aux Comores. Quelle est votre position ?

M.V. : C’est un faux débat. Nous participerons aux Jeux qu’importe l’endroit où ils seront organisés, dans le respect de la charte en vigueur de l’édition en cours. On parle d’humiliation dans les réseaux sociaux. Ce sont les responsables (État, parlementaires …) habilités à changer la donne et qui n’y parviennent pas depuis des décennies qui doivent se sentir humiliés. En réalité, la problématique est de savoir si d’ici 2027, l’État français et les élus réussiront à modifier la charte ? C’est ça le vrai débat. C’est la diplomatie française qui doit faire en sorte que les Mahorais puissent porter le drapeau tricolore et chanter l’hymne national dans les cérémonies protocolaires.

De plus, si on se retire de ces Jeux des Iles, les Comores auraient gagné la partie car depuis la première édition en 1979, ils ont réussi à interdire la participation de Mayotte. C’est seulement depuis 2001 aux jeux de la CJSOI et depuis 2007 aux JIOI que nous avons pu nous présenter sous les conditions restrictives que nous subissons jusqu’alors.

Après trois ans d’absence, le salon du Tourisme revient à Mayotte

-
apres-trois-ans-dabsence-le-salon-du-tourisme-revient-a-mayotte

Le salon du Tourisme et des Loisirs fait son grand retour à Mayotte du vendredi 8 au dimanche 10 septembre. Il avait été interrompu ces dernières années à cause de la crise sanitaire, mais il revient de plus bel cette année ! Plus de 70 exposants se sont donnés rendez-vous pour cette nouvelle édition qui prendra vie sur la place de la République de Mamoudzou. Le programme s’annonce chargé mais riche en animations, initiations, découvertes et dégustations, le tout organisé par l’Agence d’attractivité et de développement touristique de Mayotte (AaDTM). On fait le point sur les temps forts qui attendent les visiteurs pour cette édition très spéciale !

70 exposants

La première grande nouveauté de cette année concerne la durée du salon. Lors des éditions précédentes, il durait seulement deux jours, du vendredi au samedi. Cette année, à la suite des requêtes des exposants, le salon s’étend jusqu’au dimanche afin de proposer trois jours complets aux visiteurs. Au cours de ceux-ci, les visiteurs pourront flâner à travers de nombreux stands. Plus de 70 exposants seront présents, répartis à travers six grandes catégories : prestataire touristique, office du tourisme, organisme de tourisme hors Mayotte, artisan, restauration, espace jeux ! Julie Fournereau, responsable promotion et communication de l’AaDTM précise que les exposants seront répartis dans des villages par intercommunalité « afin d’illustrer toute la richesse et la diversité de Mayotte ». Quant au nombre de visiteurs, elle estime qu’« après trois années sans salon, il est difficile de se projeter. Néanmoins, le salon a constitué un rendez-vous incontournable pendant de nombreuses années et il est attendu par beaucoup ».

Le lancement des Trophées

Cette édition sera très spéciale car elle marquera le lancement de la première édition des trophées du Tourisme. Ces derniers sont l’occasion de valoriser les acteurs du domaine du tourisme, ils sont répartis dans six catégories : Prix du restaurant, Prix de l’hébergement, Prix du Lagon, Prix des activités, Prix de l’attractivité et Prix spécial du jury. Les votes sont ouverts au public depuis plusieurs semaines et doivent permettre d’élire un gagnant par catégorie – cinq finalistes s’affrontent par catégorie. La cérémonie de remise des prix se déroulera au cœur du salon, lors de la soirée du samedi 9 septembre – elle sera diffusée en direct sur Mayotte La 1ère. Une soirée riche en émotions et en surprises pour ces participants qui attendent le résultat des votes avec impatience !

Et des surprises au programme

Après trois ans d’absence, le salon du Tourisme veut revenir en force. Pour ce faire, quoi de mieux que de gros lots à gagner pour les visiteurs ? Et l’AaDTM a vu les choses en grand : cinq tirages au sort auront lieu afin de faire gagner des billets d’avion aux participants. Outre ce moment fort du week-end, le salon sera rythmé par de nombreuses animations. La thématique étant « Redécouvrons nos territoires mahorais », l’AaDTM a souhaité mettre à l’honneur les cinq coins de l’île : Petite-Terre, la Cadema, le Grand-Nord, la Centre-Ouest et le Sud. Julie Fournereau annonce même qu’ils « auront chacun un temps fort sur le podium ». Sans oublier les 70 exposants qui rythmeront le week-end avec leurs propres animations ou encore les espaces scénarisés qui « offriront des cadres de choix pour celles et ceux qui aiment immortaliser le moment par des photos ». Enfin, un moment très spécial sera réservé aux professionnels le vendredi 8 au matin en préambule du Salon. Organisé par le pôle ingénierie et marketing de l’AaDTM, ce moment consistera à « resserrer les liens entre les acteurs du tourisme et leur présenter les actions et les offres de service qui leur sont destinées », explique Julie Fournereau.

Le salon du tourisme 2023 n’attend plus que les visiteurs pour débuter ! Trois jours pour voyager à travers les trésors dont recèle Mayotte, trois jours de découvertes et de moments de partage pour petits et grands.

Du vendredi 8 au dimanche 10 septembre, de 11h à 17 h (le vendredi), de 9h à 17h (le samedi) et de 9h à 16h (le dimanche), neuvième salon du Tourisme et des Loisirs, place de la République, à Mamoudzou.

« On est dans une épidémie classique » de gastro-entérite

-
on-est-dans-une-epidemie-classique-de-gastro-enterite
Une conférence de presse, organisée par l’Agence régionale de Santé, s’est tenue en présence de Chamouine Abdourahim (responsable de service pédiatrie général), Alimata Gravaillac (cheffe du service des urgences du centre hospitalier de Mayotte), Olivier Brahic (au centre - directeur général de l’Agence régionale de santé), Maxime Ransay-Colle (médecin de l’ARS) et Youssouf Hassani (responsable de la cellule Mayotte de Santé publique France).

Pendant l’hiver austral, de juin à septembre, le territoire de Mayotte est sujet à une épidémie de gastro-entérite. Au regard de la situation épidémiologique en cours sur le territoire, l’Agence régionale de santé (ARS) a tenu une conférence de presse ce mardi, pour faire part de l’épidémie en cours. Côté fièvre typhoïde, deux nouveaux cas ont été détectés dernièrement (voir encadré).

on-est-dans-une-epidemie-classique-de-gastro-enterite
Des mesures d’hygiène essentielles, comme le lavage des mains régulier, permettront de réguler l’épidémie de gastro-entérite à Mayotte.

Depuis trois semaines, une augmentation des indicateurs de surveillance épidémiologiques de la gastro-entérite est constatée. « On voit qu’il y a une nette augmentation notamment chez les enfants de moins de cinq ans », constate Youssouf Hassani, responsable de la cellule Mayotte de Santé publique France. Une augmentation qui se fait ressentir au niveau de l’activité de passage aux urgences, avec un taux de 8 % en semaine 33, passant à 25 % en semaine 35. « Il n’y a rien d’exceptionnel par rapport à la saison », rassure-t-il. En 2019, une forte épidémie avait eu lieu et le taux de passage aux urgences était monté jusqu’à 32 % au mois d’août.

Des indicateurs en augmentation

« Cette épidémie de gastro-entérite aigüe a un impact sur le système de santé et principalement sur les urgences », constate Olivier Brahic, directeur général de l’ARS. Active sur le territoire depuis plusieurs semaines, la gastro-entérite a connu un bond le week-end dernier aux urgences du centre hospitalier de Mayotte, ainsi l’explique Alimata Gravaillac, cheffe du service des urgences du CHM : « on a constaté que plus de la moitié des motifs d’entrée des enfants portait sur la gastro-entérite ». D’après elle, ce mardi, en box pédiatrique, 70 % des enfants étaient présents pour des motifs de gastro-entérite. « Certes, ils ne sont pas tous graves, mais ce sont des enfants qui vont nécessiter une surveillance, ce qui augmente notre activité », complète-t-elle.

Une surveillance virologique également en hausse, avec une augmentation du nombre de prélèvements positifs et un taux de positivité atteignant 69 %. « Quand on est en période épidémique, on a une augmentation du taux », explique le responsable de Santé publique France. Le germe le plus présent est le rotavirus, « c’est le virus que l’on observe lors d’épidémie », informe-t-il. Cette infection peut entrainer une déshydratation sévère chez les nourrissons et enfants. Elle est donc à surveiller, tout comme le poids de l’enfant. Une bonne hydratation est nécessaire, et s’il est nécessaire, consulter un médecin de proximité pour une prise en charge.

Des mesures d’hygiène essentielles à respecter

Afin de lutter contre l’augmentation de cette épidémie, l’Agence régionale de santé a rappelé qu’il était important de renforcer les mesures d’hygiène. La gastro-entérite étant une maladie manuportée, le lavage des mains le plus régulièrement possible est recommandé. « C’est vrai que la crise de l’eau peut rendre plus compliquée la mise en œuvre des recommandations et principalement celle liée au lavage des mains », admet Olivier Brahic. Pour lui, il faut rationaliser le sujet, « il n’y a pas besoin d’hectolitres d’eau pour se laver les mains ». Il est donc important, dans le cadre de cette crise de l’eau que vit actuellement l’île et ses habitants, « de revenir aux gestes d’hygiène essentiels », afin d’éviter un pic épidémiologique. Cependant, Youssouf Hassani relativise en réaffirmant qu« on est bien dans une période d’épidémie de gastro-entérite, mais tous les indicateurs que nous surveillons montrent que nous sommes dans la normale saisonnière ».

Deux nouveaux cas de fièvre typhoïde découverts

En fin de semaine deux nouveaux cas de fièvre typhoïde ont été identifiés sur le territoire. Depuis le début de l’année, neuf cas avaient été relevés. « La fièvre typhoïde est une maladie endémique à Mayotte, l’an passé de gros foyers avaient été trouvés et atteint 123 cas sur le territoire », précise Olivier Brahic, directeur général de l’Agence régionale de santé de Mayotte. En 2022, les investigations qui avaient été réalisées portaient sur des problématiques liées à l’alimentation, « là, il s’agit de deux cas isolés et sporadiques comme on découvre de manière régulière sur le territoire », constate ce dernier. Ces deux cas isolés pourraient provenir d’une contamination liée à l’utilisation d’eau issue d’un puits. « Cette hypothèse nous permet de rappeler, dans le cas de cette crise de l’eau, qu’en aucun cas, l’utilisation de l’eau d’un puits ne peut être utilisée pour l’alimentation », rappelle le directeur. Des mesures exceptionnelles seront mises en place, notamment la vaccination des personnes contacts identifiés.

Citeo sélectionne des projets en Outremer

-

Dans les territoires ultramarins, la valorisation au niveau local des déchets d’emballages ménagers et papiers graphiques issus de la collecte sélective est un enjeu environnemental et économique majeur. Pour y faire face, l’organisme Citeo a lancé un appel à manifestation d’intérêt (AMI) afin de soutenir la création de filières locales de valorisation de ces matériaux. Cet AMI a sélectionné quinze projets en 2022 pour une première phase d’étude de la faisabilité des solutions. Aujourd’hui, Citeo annonce sélectionner dix projets pour un accompagnement technique et financier afin de franchir une nouvelle étape dans le déploiement de solutions locales. Quatre territoires sont représentés, à savoir La Réunion, Mayotte, la Guyane et la Martinique. Pour ce qui est du projet mahorais, il s’agit de Mayotte Alvéole qui s’oriente vers le recyclage des papiers cartons en alvéoles et boîtes à œufs. « Nous sommes fiers d’annoncer une nouvelle étape dans le développement des solutions locales de recyclage des territoires ultra-marins. Cet AMI va permettre de développer les conditions d’une économie circulaire en valorisant les solutions et infrastructures à l’échelle locale », déclare Jean Hornain, directeur général de Citeo.

Un arrachage de câble provoque une coupure d’électricité

-

Vers 10h30, ce mardi matin, une coupure d’électricité s’est produite à Mamoudzou. Selon Électricité de Mayotte (EDM), celle-ci a été provoquée par un arrachage de câble sur un chantier de la Colas à Doujani.

Possible recrudescence de la présence de physalies à Mayotte

-
possible-recrudescence-de-la-presence-de-physalies-a-mayotte

Ce phénomène n’est pas nouveau surtout en cette saison, mais une augmentation des signalements de ce qui est vraisemblablement des physalies a été constaté ces dernières semaines. Des observations ont été relevées dans un certain nombre de communes, particulièrement dans le secteur Sud de l’île. Si vous observez ces animaux en mer ou échoués, n’hésitez pas à faire remonter l’information au Parc naturel marin, photo à l’appui à l’adresse parcmarin.mayotte@ofb.gouv.fr. « Même si le risque d’une brûlure mortelle reste faible, nous vous encourageons à prendre les précautions nécessaires lors de vos activités nautiques afin d’éviter tout accident. Surtout, ne les touchez pas, même échouées les physalies restent venimeuses un certain temps », averti le parc naturel marin de Mayotte au travers d’une communication.

Cafés bénévoles de l’Adie les 11 et 13 septembre

-

L‘Adie recherche des bénévoles pour accompagner les entrepreneurs locaux. Pour devenir bénévole à l’Adie, il n’y a pas de profil type. L’organisme accueille des bénévoles de toute expérience et savoir-faire, en activité ou à la retraite, étudiants ou eux-mêmes chefs d’entreprise. Si vous souhaitez apporter votre contribution à une cause qui change des vies, dynamise le territoire et crée des emplois, participez aux moments « cafés bénévoles », en agence, pour vous informer sur le bénévolat. L’inscription se réalisé via ce lien : https://urlz.fr/no59. Le lundi 11 septembre, l’atelier aura lieu à l’agence de Kawéni de 10h à 12h et le mercredi 13 septembre à Dzoumogné, aux mêmes horaires.

Mayotte Hebdo de la semaine

Mayotte Hebdo n°1116

Le journal des jeunes