« On ne lâchera pas sur le licenciement », assure la direction de Totalénergies Mayotte
Fin de crise entre la Smart et le CD
Alors qu'ils campaient depuis 10 jours au sein du conseil départemental pour manifester leur inquiétude pour l'avenir de leur entreprise (voir Mayotte Hebdo de la semaine dernière), un protocole de sortie de crise a été signé hier entre le président du conseil départemental (le déléguant de la gestion du port), la direction de la Smart, les représentants des salariés de la Smart, les syndicats UDFO, CGT MA et UICFDT , et les Femmes Leader. Mais l'avenir de la Smart est toujours en suspens.
Des centaines de touristes américains à Mayotte
L’activité bancaire en augmentation à Mayotte
L’Institut d’émission des départements d’outre-mer (IEDOM) vient de publier un "Panorama de l’activité bancaire dans les DOM et les collectivités d’outre-mer de la zone euros en 2017". Un rapport encourageant pour les banques ultramarines. À Mayotte, la conjoncture économique est porteuse malgré un niveau d’équipements bancaires inférieur à celui de l’hexagone.
Avec Oudjerebou, les quartiers mahorais entreprennent !
Le centre commercial de Combani, une aubaine à 24 millions d’euros
Des premières pistes pour améliorer le commerce régional
La poste. Les retards de colis et courriers perdurent toujours
Les patrons français refusent d’être réduits à des « vaches à lait »
À la rencontre de Maliki Bassoiri | Gérant du bureau d’études EIC
Maliki Bassoiri est à la tête d’EIC, bureau d’études et ingénierie du bâtiment situé à Longoni. Fondé en 2015, c’est à la sueur de son front que le chef d’entreprise a développé son activité sur l’île aux parfums.
Mayotte : les braconniers de Papani condamnés à deux ans de prison ferme en appel
Relaxés pour vice de procédure, les deux hommes qui avaient été interpellés sur la barge en avril alors qu’ils transportaient 65 kilos de viande de tortue ont été jugés en appel jeudi. Absents lors de l’audience, ils ont écopé d’une peine de deux ans d’emprisonnement et sont condamnés à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à chaque partie civile, à savoir des associations environnementales et le conseil départemental. Une peine inédite.






















































