La poste. Les retards de colis et courriers perdurent toujours
Des trophées aux entreprises championnes de l’apprentissage
Orange et la Chambre de commerce poursuivent le projet Doukas 2.0
Délais de paiement : une situation alarmante malgré les efforts nationaux
Les chefs d’entreprise encore réticents à investir
Depuis 2016, l'économie mahoraise est dans une période d'attentisme et peine à trouver des leviers sur lesquels s'appuyer afin de relancer l'activité et redonner confiance aux entreprises. Malgré une légère hausse des prix, la consommation des ménages demeure le seul relais dynamique d'activité. Au contraire du marché de l'emploi qui rompt avec la "formalisation" entamée ces dernières années, d'où la baisse du nombre de demandeurs d'emploi.
La Commission européenne confirme le retour des paiements à Mayotte
« Parler d’industrie, c’est améliorer le présent et fabriquer l’avenir »
Tourisme à Mayotte : “On ne peut pas tout attendre de l’extérieur”
Déjà en temps normal, l’île aux parfums n’attire pas les touristes. Mais à l’heure où le gouvernement affiche une volonté de relancer rapidement le secteur dans les Outre-mer, quelles perspectives se dessinent pour Mayotte ? Pour le groupement des entreprises mahoraises spécialisées en la matière, les Mahorais devront être les premiers consommateurs du tourisme, à condition qu’il soit local.
“MCG n’est plus habilitée” à travailler avec CMA CGM
Le patronat souhaite une grande concertation sur la relance du BTP à Mayotte
« Ne pensez pas que cela ne vous arrivera pas », avertit Guillaume Dupont lors d’une...
Des prix à Mayotte 10% plus élevés qu’en métropole
Une CCI de Mayotte prête à jouer davantage une fonction de support
Ouangani : 1,5 million d’euros de déficit en 2016
La chambre régionale des comptes de Mayotte a publié sur son site le 3 mai dernier son rapport d’observations sur les comptes de la commune de Ouangani depuis 2013. Les conclusions de l’institution sont peu flatteuses pour la municipalité. Elle reproche à la collectivité d’avoir accusé un déficit d'1,5 million d’euros l’année dernière, des “investissements surdimensionnés comme dans le cas de la bibliothèque de Barakani ou encore l’absence de publicité sur le lancement de marchés publics.





















































