« L’économie circulaire est une solution adaptée pour réduire nos impacts sur la Terre »
Pour une fin de vie et des finances dignes
La poste. Les retards de colis et courriers perdurent toujours
Le patronat souhaite une grande concertation sur la relance du BTP à Mayotte
Construction : « On a réussi à réduire nos délais de fabrication à deux semaines »
Flambée des prix du carburant : l’État débloque une aide exceptionnelle pour sauver les transporteurs
La présidence du GIP L’Europe à Mayotte confiée à Ben Issa Ousseni
Comores : l’augmentation de trois taxes douanières suscite la controverse
Les pêcheurs sur les bancs de l’école
L’investissement et la formation, le terreau du Mayotte de demain
Grand mariage / Manzaraka : l’entraide encore privilégiée pour le financement
Le manzaraka, ou grand mariage, est un passage obligatoire pour tout Mahorais souhaitant s'inscrire dans la tradition. Cette cérémonie peut facilement rassembler plus de 300 personnes : colliers de fleurs, mbiwi, mais surtout liasses de billets. Le manzaraka a un coût ! Alors, comment est-il financé ?
Césem : « Notre institution a su évoluer et s’adapter aux défis »
L’IEDOM dresse le bilan de son année 2025
« L’économie sociale et solidaire se trouve déjà dans l’ADN des Mahorais »
Hamza Velo: « Offrir un travail décent aux Anjouanais »
Lancée en 2014 par la franco-comorienne Samirat Bacard à Moroni, Namujé est une société de transformation et de mise en boîte de thé traditionnel sise à Anjouan. L'entreprise rencontre un succès fulgurant à travers le monde, le gérant de Namujé France, Hamza Velo, se livre quant aux futurs marchés ciblés dont Mayotte fait partie.
La crise du Covid n’a pas arrangé les affaires du port de Mayotte
Alors que le confinement influe lui aussi sur la vie au port de Longoni, les tarifs pratiqués par le délégataire MCG continuent de faire grincer les dents.
Octroi de mer | La malédiction du « Hors Mayotte » se poursuit
Réactions de stupeur outrée à Mayotte à la lecture du communiqué du ministère des Outre-mer annonçant que 84 produits allaient bénéficier d'une réduction, voire d'une suppression de l'octroi de mer. Quatre des cinq départements ultramarins sont concernés. Hors Mayotte.






















































