Tati à Mayotte, ça se précise
Mayotte, le département français au taux de chômage le plus élevé
Au 2ème trimestre 2016, Mayotte est devenu le département français avec le taux de chômage le plus élevé, selon les résultats de l'enquête Emploi Mayotte 2016, qui ont été présentés hier matin par l'Insee. Mais cette hausse du chômage est surtout liée à la structuration du marché de l'emploi, qui se formalise, et à une meilleure connaissance des dispositifs.
Enjeux gaziers et pétroliers dans le canal du Mozambique
Du nouveau pour la déclaration de revenus
Crise énergétique mondiale : Mayotte moins impactée que la métropole
La Petite-Terre aux petits soins pour accueillir les Taïwanais
ZAE : il faudra entre 4 à 6 hectares par an pour développer l’activité économique...
L’Iedom poursuit sa progression en matière de publications économiques
L’exportation de viande et lait cru bientôt interdite
La circulation de la fièvre de Vallée du Rift, une maladie animale d’origine virale, se poursuit. Depuis fin novembre 2018, 60 foyers animaux ont été identifiés et 101 cas humains ont été signalés. La direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Mayotte a annoncé qu’un arrêté est en cours de rédaction pour interdire l’exportation de viande et de lait cru.
Le BTP se met en grève
Port de Longoni. La DSP à MCG risque d’être annulée
France 2030 : 7 porteurs de projets déjà sélectionnés pour Mayotte
Le retour des délestages aux Comores frappe de plein fouet les entreprises
Hamza Velo: « Offrir un travail décent aux Anjouanais »
Lancée en 2014 par la franco-comorienne Samirat Bacard à Moroni, Namujé est une société de transformation et de mise en boîte de thé traditionnel sise à Anjouan. L'entreprise rencontre un succès fulgurant à travers le monde, le gérant de Namujé France, Hamza Velo, se livre quant aux futurs marchés ciblés dont Mayotte fait partie.
Baisse du prix de l’essence et du gazole ce 1er juillet
Ouangani : 1,5 million d’euros de déficit en 2016
La chambre régionale des comptes de Mayotte a publié sur son site le 3 mai dernier son rapport d’observations sur les comptes de la commune de Ouangani depuis 2013. Les conclusions de l’institution sont peu flatteuses pour la municipalité. Elle reproche à la collectivité d’avoir accusé un déficit d'1,5 million d’euros l’année dernière, des “investissements surdimensionnés comme dans le cas de la bibliothèque de Barakani ou encore l’absence de publicité sur le lancement de marchés publics.






















































