« On n’utilise pas suffisamment le fait d’être le département le plus ensoleillé »
Développer l’agriculture, étendre les marchés… des pistes pour rendre la vie moins chère en...
Investissement à Mayotte : « Faire rentrer l’édredon dans la valise ! »
Emploi : Les recruteurs s’unissent pour redorer le blason de Mayotte
Coopération régionale : une délégation mahoraise en mission économique au Kenya
Les perspectives du projet gazier mozambicain présentées à Yaël Braun-Pivet
La reconstruction de Mayotte au cœur des réflexions pour cette 3ème édition de la...
« Nous avons besoin que toutes les conditions soient réunies pour une reprise à Mayotte »
La BGE Mayotte prépare la 7ème édition du salon de l’entrepreneuriat féminin
Opération Ramadan : une pluie de contrôles pour lutter contre les pratiques anormales
L’économie mahoraise résiste
La poste. Les retards de colis et courriers perdurent toujours
Inflation, économie locale, ramadan : “Une situation tellement inédite qu’il est impossible de faire des...
Avec les difficultés d’approvisionnement et la paralysie de l’économie, l’inflation va-t-elle devenir le nouveau fléau post-confinement ? Lors de la séance de questions au gouvernement du Sénat le 25 mars dernier, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Agnès Pannier-Runacher, avait assuré que le gouvernement suivait de près l’évolution du prix des denrées alimentaires “dans un contexte où les coûts de production et de transport pour amener ces produits au plus près des Français augmentent”. À Mayotte, où éloignement et vie chère participent déjà à la hausse des prix en temps normal, le sujet pourrait effectivement devenir problématique. Mais “avant l’inflation, il y a la question des revenus de la population”, et de l’approche du ramadan, s’inquiète Jamel Mekkaoui, le chef de service de l’INSEE à Mayotte. Entretien.
Port de Mayotte : L’Etat ne se mouille pas
En réponse à un référé de la Cour des Comptes préconisant de changer le statut du port de Longoni afin que l'Etat intègre sa gouvernance, la ministre chargée des Transports, Elisabeth Borne, a étayé les raisons pour lesquelles cette transformation demeure complexe. Explications.






















































