On regarde déjà vers l’autre au lancement du forum économique
À Mayotte, le marché du travail décroche après Chido
Un cluster de l’emploi et du recrutement pour « attirer et pérenniser les talents à...
Les élections pour la présidence du Medef Mayotte n’auront pas lieu ce vendredi
Octroi de mer | L’exonération prolongée pour les importations des entreprises locales
L'eau minérale n'est plus taxée et l'octroi de mer diminue sur les produits frais et manufacturés. Le Département concède une baisse des prélèvements de cette taxe, à hauteur de 30 millions d'euros en 2018. Une bonne nouvelle pour les entreprises locales et les consommateurs.
« Initiative Mayotte » prête à étendre son champ d’intervention
La crise du Covid n’a pas arrangé les affaires du port de Mayotte
Alors que le confinement influe lui aussi sur la vie au port de Longoni, les tarifs pratiqués par le délégataire MCG continuent de faire grincer les dents.
Crise de l’eau : le Medef invite les salariés du privé à récupérer leurs bouteilles
Mob’helios forme des jeunes de milieu défavorisé à devenir technicien cycles
La Poste : l’envoi de colis vers Mayotte est interrompu
Accompagner les entreprises de Mayotte à la reprise économique, le nouveau défi de Marjorie...
Facture numérique : contre les fraudeurs à la TVA, la chasse est ouverte !
Transport maritime | Le conflit entre la SMART et la MCG perdure
Dimanche, le navire Julie Delmas a dû repartir du port de Longoni au Mozambique avec plus de quarante conteneurs frigorifiques et vingt tonnes de médicaments à son bord. Le quai 2, qui devait accueillir le navire, est resté bloqué pendant plusieurs jours par les agents de la Société mahoraise d’acconage représentation et transit (SMART ). Les salariés protestent contre Mayotte Channel Gateway (MCG), gestionnaire du port, qui tente selon eux de régenter toute l’activité portuaire de Longoni par le biais de leur filiale Manu-port.
Grand mariage / Manzaraka : l’entraide encore privilégiée pour le financement
Le manzaraka, ou grand mariage, est un passage obligatoire pour tout Mahorais souhaitant s'inscrire dans la tradition. Cette cérémonie peut facilement rassembler plus de 300 personnes : colliers de fleurs, mbiwi, mais surtout liasses de billets. Le manzaraka a un coût ! Alors, comment est-il financé ?
Baisse du prix de l’essence et du gazole ce 1er juillet
Économie : Ces femmes mahoraises qui osent entreprendre
Hamza Velo: « Offrir un travail décent aux Anjouanais »
Lancée en 2014 par la franco-comorienne Samirat Bacard à Moroni, Namujé est une société de transformation et de mise en boîte de thé traditionnel sise à Anjouan. L'entreprise rencontre un succès fulgurant à travers le monde, le gérant de Namujé France, Hamza Velo, se livre quant aux futurs marchés ciblés dont Mayotte fait partie.






















































