Tati à Mayotte, ça se précise
Le conseil départemental bientôt sous tutelle ?
Les chefs d’entreprise encore réticents à investir
Depuis 2016, l'économie mahoraise est dans une période d'attentisme et peine à trouver des leviers sur lesquels s'appuyer afin de relancer l'activité et redonner confiance aux entreprises. Malgré une légère hausse des prix, la consommation des ménages demeure le seul relais dynamique d'activité. Au contraire du marché de l'emploi qui rompt avec la "formalisation" entamée ces dernières années, d'où la baisse du nombre de demandeurs d'emploi.
Orange et la CCI Mayotte vont digitaliser les doukas
Plus de 600 000 euros pour 30 projets
La résilience des entrepreneurs de Mayotte n’est plus à prouver. Malgré un climat économique durement marqué par un mouvement social d’ampleur en début d'année dernière, les chefs d’entreprise ont continué à créer, à investir, à innover. Le conseil départemental a accompagné 30 d’entre eux, pour un soutien financier total de 660.000 euros. Explications.
« Il faut du capital en cas de besoins de trésorerie ponctuels »
« Façonner l’avenir des échanges économiques dans l’océan Indien »
Nadine et Farrah Hafidou, deux sœurs au service des entreprises
Comores : Un contrat de 10 ans pour l’exploration des données sismiques
Transferts d’argent : des agences vidées de leur clientèle habituelle
ZAE : il faudra entre 4 à 6 hectares par an pour développer l’activité économique...
La première croisière de la saison arrive
Le futur centre commercial s’oriente vers un vrai pôle économique
La préfecture fixe le prix des carburants à Mayotte
Port de Longoni : Une mission interministérielle pour pousser le délégataire vers la sortie ?
“MCG n’est plus habilitée” à travailler avec CMA CGM
Total: « la réunion a coupé court » et la grève continue
De nouvelles antennes, une hausse des effectifs et plus d’autonomie
Le 10 juillet dernier, l’instance paritaire de Pôle emploi mayotte s'est réunie sous la présidence de carla Baltus et en présence du directeur général adjoint de Pôle emploi, michael ohier.






















































