Téléphonie. Fin du roaming : la liberté totale ?
La société Luvi placée en liquidation judiciaire
Les salariés de la société de communication Luvi ont révélé mardi, par voie de communiqué, la liquidation judiciaire de leur entreprise et de deux autres agences de communication, H2M et Archipel, également dirigées par Thierry Galarme, ex-patron du MEDEF de Mayotte et ancien président de la Médecine du Travail (Médétram). Ayant appris leur licenciement lundi, ces derniers s'inquiètent de leur avenir professionnel.
Une Plateforme Initiative Mayotte au service des entreprises
AFD : 5 millions d’euros d’aide aux Comores et pour Mayotte ?
« On n’utilise pas suffisamment le fait d’être le département le plus ensoleillé »
Comores : le taux d’endettement recule à 29 % du PIB en 2025, selon le ministère...
Business des colliers de fleurs : l’économie secrète du jasmin à Mayotte
Et ainsi l’agence Sud Mayotte Développement est née
La préfecture fixe le prix des carburants à Mayotte
Plus de 600 000 euros pour 30 projets
La résilience des entrepreneurs de Mayotte n’est plus à prouver. Malgré un climat économique durement marqué par un mouvement social d’ampleur en début d'année dernière, les chefs d’entreprise ont continué à créer, à investir, à innover. Le conseil départemental a accompagné 30 d’entre eux, pour un soutien financier total de 660.000 euros. Explications.
Octroi de mer | La malédiction du « Hors Mayotte » se poursuit
Réactions de stupeur outrée à Mayotte à la lecture du communiqué du ministère des Outre-mer annonçant que 84 produits allaient bénéficier d'une réduction, voire d'une suppression de l'octroi de mer. Quatre des cinq départements ultramarins sont concernés. Hors Mayotte.
Chambre des Métiers et de l’Artisanat : la CMA Mayotte contrainte de solutionner le défaut...
Inflation, économie locale, ramadan : “Une situation tellement inédite qu’il est impossible de faire des...
Avec les difficultés d’approvisionnement et la paralysie de l’économie, l’inflation va-t-elle devenir le nouveau fléau post-confinement ? Lors de la séance de questions au gouvernement du Sénat le 25 mars dernier, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Agnès Pannier-Runacher, avait assuré que le gouvernement suivait de près l’évolution du prix des denrées alimentaires “dans un contexte où les coûts de production et de transport pour amener ces produits au plus près des Français augmentent”. À Mayotte, où éloignement et vie chère participent déjà à la hausse des prix en temps normal, le sujet pourrait effectivement devenir problématique. Mais “avant l’inflation, il y a la question des revenus de la population”, et de l’approche du ramadan, s’inquiète Jamel Mekkaoui, le chef de service de l’INSEE à Mayotte. Entretien.






















































