Le carnaval du 25 décembre est une tradition partagée par toutes les différentes composantes de la société dans la commune de Dzaoudzi-Labattoir. Qu’ils soient primo-arrivants ou natifs de la ville, scolarisés ou non, personnes âgées ou enfants, ils mettent tous la main à la patte pour préparer plusieurs jours durant cet événement haut en couleurs, empruntant une thématique différente d’une année à l’autre. Sans doute sous l’effet du « syndrome Chido », ils ont été près d’un millier d’individus à se laisser entrainer dans la joie et l’allégresse et à déambuler dans la bonne humeur à travers les grands axes routiers Labattoir. Chaque groupe a fait preuve d’imagination dans la confection des costumes et la décoration des chars, mais également dans les chants et les rythmes qui le distinguait des autres. Un moment de fusion et de communion intergénérationnel pour évacuer les stigmates de l’année écoulée pour mieux accueillir 2026.
GBH visé par une information judiciaire : le groupe conteste fermement les accusations
GBH a appris par la presse l’ouverture d’une information judiciaire le visant pour « entente », « abus de position dominante » et « escroquerie ». Cette procédure fait suite à plusieurs plaintes avec constitution de partie civile déposées par des syndicats.
Le groupe affirme contester catégoriquement ces allégations et assure qu’il coopérera pleinement avec la justice afin de démontrer le caractère infondé des accusations. GBH rappelle par ailleurs avoir toujours respecté la législation en vigueur, notamment en matière de droit de la concurrence, et souligne qu’il n’a jamais été sanctionné pour manquement à ses obligations.
« Mayotte Debout » : se relever par la formation et les compétences
Porté par la Délégation de Mayotte à Paris (DMP), le cycle « Mayotte Debout », vise à « créer un espace stratégique de dialogue, de lucidité et de projection ». Une nouvelle étape a été franchie avec une deuxième session le 12 décembre dernier à Paris, dans les locaux de la DMP. La formation représente un enjeu majeur pour la coopération et la reconstruction, ce qui implique la participation de plusieurs acteurs, sous l’égide du Conseil départemental : AKTO, le RSMA et Transitions Pro Mayotte, qui en sont les principaux intervenants. « Mayotte n’est pas seulement en reconstruction. Elle est en construction », a conclu Faridy Attoumane, délégué de Mayotte à Paris.
Mayotte à l’honneur au patrimoine culturel français
Hier à Paris, trois trésors culturels de Mayotte ont été inscrits au patrimoine culturel immatériel français lors d’une cérémonie présidée par Rachida Dati, Ministre de la Culture. Le sel de Bandrélé, extrait du limon et séché au soleil, le debaa des femmes, chant et danse accompagnant mariages et célébrations, et le tani malandi de Chirongui, argile blanche aux vertus traditionnelles, ont ainsi été reconnus. Mayotte était représentée par Faridy Attoumane, Zouhouria Mouayad Ben, Intia Abdallah, Alain Sarment, Fanaina Ousseni et Nadia Boinaidi.
Enquête sur les loyers en Petite-Terre
À partir de février 2026, l’Observatoire Local des Loyers (OLL) et l’Agence d’Urbanisme AMANI iront à la rencontre des habitants, propriétaires et locataires, pour collecter des données sur les loyers et les conditions de logement. Les résultats permettront d’encadrer les loyers, ajuster les aides et améliorer les politiques d’habitat. La participation de chacun est essentielle pour obtenir des chiffres fiables et représentatifs du territoire.
Une entrepreneure mahoraise distinguée par le réseau BGE
Le réseau BGE a dévoilé le Talent BGE Mahorais 2025, attribué à Léonelle Redjekra, entrepreneure installée à Mamoudzou. Fondatrice de Léo Mode et Léo Events, elle développe un projet original alliant la vente de tissus artisanaux fabriqués par des femmes africaines et des prestations professionnelles de photo et vidéo. Son initiative vise à valoriser le savoir-faire féminin, soutenir l’économie solidaire et promouvoir une image positive du territoire mahorais.
Cette distinction s’inscrit dans la cinquième édition nationale des Talents BGE de la création d’entreprise, qui met à l’honneur 32 parcours entrepreneuriaux à travers la France. Accompagnée par BGE Mayotte, Léonelle Redjekra se distingue par un modèle économique engagé, fondé sur l’authenticité, la qualité et le lien humain. À travers ce label, le réseau BGE entend valoriser des entrepreneurs de proximité, porteurs de projets durables et ancrés dans les réalités locales.
Activité sismique : une hausse notable mais sans signe d’éruption imminente
Une augmentation marquée de l’activité sismique de type « Longue Période » est observée à l’est de Mayotte depuis le 11 décembre. Dans un communiqué exceptionnel publié ce 18 décembre, le Réseau de surveillance volcanologique et sismologique de Mayotte (REVOSIMA) fait état d’une succession d’essaims sismiques, sans pour autant évoquer de scénario éruptif à court terme.
Au total, au moins 287 séismes de type Longue Période (LP) ont été enregistrés entre le 11 et le 18 décembre, répartis en 14 essaims distincts. Ces événements, de faible magnitude, n’ont pas été ressentis par la population. Ils sont localisés à une dizaine de kilomètres à l’est de Petite-Terre, dans une zone déjà bien connue des scientifiques, entre le nord-est du Fer à Cheval et le sud-est de la Couronne, à des profondeurs comprises entre 25 et 40 kilomètres.
Les séismes LP, expliquent les volcanologues, sont généralement associés à des mouvements de fluides en profondeur, probablement magmatiques, ou à des réajustements de pression entre différentes zones de stockage du magma. À Mayotte, ce type de sismicité est suivi de près depuis le début de la crise sismo-volcanique en 2018. Sur l’ensemble de la séquence récente, seuls deux signaux de type Très Longue Période (VLP) ont pu être identifiés avec certitude, les 15 et 18 décembre.
Autre élément notable : au sein de chaque essaim, les séismes ont tendance à migrer vers des profondeurs plus importantes, à une vitesse estimée à environ 4,5 mètres par seconde. Un phénomène déjà observé par le passé, qui serait lié non pas à une remontée rapide du magma, mais plutôt à la propagation d’ondes de pression en profondeur.
Selon le REVOSIMA, cette séquence représente le deuxième pic d’activité LP le plus important depuis la fin de l’éruption sous-marine de Fani Maoré en décembre 2020, après celui de l’été 2021. Toutefois, les scientifiques se veulent rassurants : la localisation, la profondeur et les mécanismes observés sont similaires à ceux déjà connus, sans évolution indiquant une propagation vers la surface.
En parallèle, des mesures menées en mer à l’aide d’un planeur sous-marin (glider), entre le 12 et le 15 décembre, n’ont révélé aucune anomalie dans la colonne d’eau, notamment en concentrations de CO₂ et de méthane dissous. Si l’hypothèse de nouvelles émissions de fluides sous-marins ne peut être totalement exclue, aucun lien direct n’a été établi à ce stade avec la sismicité actuelle.
Le REVOSIMA assure poursuivre une surveillance attentive et renforcée de la situation. À ce stade, cette hausse de l’activité sismique, bien que significative, ne présage pas nécessairement d’une reprise de l’activité volcanique au large de Mayotte.
La bronchiolite en phase pré-épidémique à Mayotte
La circulation de la bronchiolite s’intensifie sur l’île. L’Agence régionale de santé (ARS) annonce que Mayotte est entrée en phase pré-épidémique. Cette infection respiratoire contagieuse touche principalement les jeunes enfants et peut présenter des risques chez les moins de deux ans. Les deux à trois premiers jours sont déterminants, l’état du nourrisson pouvant s’améliorer ou se dégrader. La maladie dure en moyenne une dizaine de jours, avec une toux parfois persistante jusqu’à quatre semaines. Les parents sont invités à contacter le 15 en cas de difficultés respiratoires, de troubles de l’alimentation, de fatigue intense ou de coloration bleutée autour de la bouche.
Mamoudzou a inauguré sa nouvelle mairie annexe à Mtsapéré
L’inauguration de la nouvelle mairie annexe de Mtsapéré a eu lieu ce jeudi 18 décembre 2025. Harouna Tavanday, maire de Mamoudzou, était présent pour l’inauguration et a souligné l’importance de ce nouvel équipement dans la proximité avec les citoyens.
Située à côté de la DEALM, cette mairie annexe constitue un bureau municipal décentralisé. Elle permettra l’accueil du public, le renseignement administratif, les démarches d’état civil et, le cas échéant, l’orientation vers d’autres services municipaux. L’objectif ? Rendre les services plus accessibles localement, sans obliger les usagers à se déplacer jusqu’au siège principal de la mairie, au centre de Mamoudzou.
Au nouveau camp de Tsoundzou, l’histoire se répète pour les réfugiés

Le démantèlement du camp de Tsoundzou II, orchestré le 22 octobre 2025, n’a pas supprimé le problème mais l’a déplacé… à seulement quelques centaines de mètres. Selon les concernés eux-mêmes, plus de 700 personnes s’abriteraient au nouveau camp de Tsoundzou I. Entre insalubrité, violence et maladies, adultes comme enfants tentent de survivre en repartant de zéro.
De la boue et des déchets qui maculent le sol, des bâches tendues au-dessus de bambous en guise d’habitations, et des enfants qui courent partout… En entrant dans le nouveau camp de Tsoundzou, nous découvrons un camp similaire, juste un peu plus insalubre et un peu plus surchargé. Epimaque, un enseignant d’une quarantaine d’années, nous accueille dans sa tente. « On est sept à loger ici. C’est une tente VIP. Dans d’autres bangas, ça peut monter à quinze. Et avec la saison des pluies, la pluie et la boue s’infiltrent à l’intérieur. Ça n’aide pas au niveau de l’hygiène et des maladies. »
Au-delà des maladies, les cas de malnutrition se multiplient. La Croix-Rouge passe de manière aléatoire pour…
Mayotte à l’épreuve du cyclone Chido : quels enseignements ? Quelles réponses ?
Un an après le passage dévastateur du cyclone Chido, Mayotte continue de panser ses plaies tout en s’interrogeant sur sa capacité à faire face aux catastrophes climatiques à venir. Au-delà de l’urgence humanitaire et de la reconstruction matérielle, l’événement a mis à nu les fragilités juridiques, institutionnelles et sociales du territoire, posant avec acuité la question de la résilience dans un contexte ultramarin marqué par des vulnérabilités structurelles.
C’est pour tirer les enseignements de cette catastrophe et dépasser le seul temps de l’émotion qu’un colloque scientifique intitulé « Mayotte à l’épreuve du cyclone Chido : quels enseignements ? quelles réponses ? » a été organisé par le département, réunissant pendant deux jours chercheurs, élus, acteurs institutionnels et experts venus de Mayotte et d’ailleurs. Coordinateur scientifique de cette rencontre, Thomas M’Saïdié, maître de conférences HDR en droit public, revient sur les objectifs de ce rendez-vous, ses spécificités, ainsi que sur les apports concrets qu’il peut offrir aux décideurs comme aux habitants. Dans un entretien qu’il a accordé à Flash Infos, le maître de conférence à l’université de Dembéni analyse les enjeux juridiques, politiques et diplomatiques révélés par le cyclone, et esquisse les pistes d’une refondation durable de l’action publique face aux risques climatiques…
Attaque ukrainienne contre un pétrolier comorien en mer Noire : un coup porté à la flotte fantôme russe
Les services de sécurité ukrainiens ont rendu publiques des images de l’attaque d’un pétrolier battant pavillon des Comores et appartenant à la flotte fantôme russe, le Dashan. De nouveaux navires comoriens, qui permettent au régime de Poutine de financer sa guerre d’agression de l’Ukraine, ont été mis sous sanctions européennes et internationales.
Kiev a revendiqué une nouvelle opération spectaculaire en mer Noire : le 10 décembre 2025, les services de sécurité ukrainiens (SBU), en collaboration avec la marine ukrainienne, ont attaqué un pétrolier à l’aide de drones navals.
Ce tanker, battant pavillon des Comores, fait partie de la « flotte fantôme » russe utilisée pour transporter du pétrole en contournant les sanctions internationales (voir notre dossier, Flash Infos et Mayotte Hebdo du 24 septembre 2025). Le Dashan, un tanker de classe Suezmax construit en 2005 et d’une longueur de 274 mètres, capable de transporter jusqu’à environ un million de barils de pétrole brut, naviguait transpondeur éteint à vitesse maximale en direction du port russe de Novorossiïsk lorsqu’il a été visé.
D’une valeur estimée à 30 millions de dollars, il pouvait transporter lors de chacun de ses voyages des produits pétroliers pour un montant de…
Polémique autour de Dominique Voynet : des explications qui n’ont rien arrangé
Après son refus annoncé par voie de presse, jeudi matin, de démissionner du Comité de suivi de la refondation de Mayotte post-Chido, Dominique Voynet n’a convaincu personne de ses bonnes intentions vis-à-vis de Mayotte. Le divorce entre elle et une majorité de Mahorais est bien réel. Une organisation se met en place pour pousser les élus locaux à boycotter la nouvelle instance si elle persiste à ne pas s’en retirer.
À croire que la prise de parole de Dominique Voynet (actuelle députée, anciennement ministre et directrice générale de l’ARS Mayotte) dans certains médias locaux jeudi 18 décembre 2025, n’a convaincu personne dans le département. Ses explications tardives aux Mahorais sur sa gestion controversée du système de santé sur le territoire ont eu l’effet inverse : la controverse s’enracine et accroît l’animosité d’une large partie de la population locale à son égard…
Une matinée de sensibilisation aux addictions à Tsingoni

À Tsingoni, la municipalité a organisé une matinée de sensibilisation aux addictions en partenariat avec des associations locales. Alcool, tabac, bangué, produits chimiques et addictions comportementales ont été évoqués. L’objectif : informer la population, alerter sur les risques, notamment le week-end, et encourager la prévention, en particulier auprès des jeunes.
« Vie libre – vie sans addictions » : tel est le message inscrit sur les bracelets bleus distribués par Soundi Mohamed dans la cour de la bibliothèque de Tsingoni, à Mroalé. Ce jeudi 18 décembre, la municipalité a organisé, en partenariat avec des associations locales, tel que la gendarmerie nationale, le Popam le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles, une matinée de sensibilisation aux addictions.
Un sujet encore largement sous-estimé à Mayotte, malgré une…
Entretien avec Abdelaziz Riziki Mohamed : « Les Comores, une caricature d’Etat » !
Sa thèse de doctorat, il l’a consacrée à la question de Mayotte et au droit de son peuple à disposer de lui-même en 1975, au moment où le reste de l’archipel des Comores a choisi d’accéder à l’indépendance. Que d’insultes et de polémiques inutiles aura provoqué ce travail académique. A Moroni, ceux qui avaient fait de ce sujet leur gagne-pain quotidien se retrouvent désormais dans la posture « du croyant qui a perdu son dieu » et n’ont plus que les yeux pour pleurer. La thèse en question remet en cause, la théorie officielle exploitée pendant 70 ans par les tenants du retour forcé de Mayotte dans le giron comorien.
Flash Info : Docteur Abdelaziz Riziki Mohamed, pourquoi avoir choisi de travailler sur un thème aussi polémique que Mayotte et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ?
Abdelaziz Riziki Mohamed : Ce n’est pas un sujet polémique ; c’est un sujet de Droit international public, qu’on ne peut traiter que sur la base du Droit international public. Cela ne devait pas être un sujet de palabres entre petits épiciers aigris, qui ne connaissent même pas son sens. Toujours est-il que je l’ai traité parce que d’importantes règles de Droit international public sont sciemment occultées sur cette affaire parce qu’elles sont favorables au statut français de Mayotte. L’île a le droit de choisir le statut juridique qui lui convient. Elle a choisi son maintien dans la République, comme le permettent la Charte des Nations Unies, les résolutions internationales et la jurisprudence internationale sur le droit à l’autodétermination. C’est son droit. Il fallait rétablir la vérité là-dessus…
Mayotte Breizh : une association pour aider les mahorais en Bretagne
Solidarité avec les étudiants et les mahorais en Bretagne. Originaire de Mayotte, Bacar Bamcolo s’est installé en Bretagne à l’âge de 20 ans. Pour faire face aux difficultés d’intégration, au changement de climat, aux défis de la vie quotidienne que peuvent rencontrer les étudiants, il a choisi de créer une association : Mayotte Breizh, association qui compte aujourd’hui 29 adhérents, vient de fêter ses 15 ans et continue à tisser sa toile. Rencontre avec Bacar BACAR-BAMCOLO, président-fondateur de l’association.
Association d’intérêt mahorais
L’association créée en 2010 avait pour vocation d’aider les étudiants mahorais arrivés en Bretagne et parfois en manque de repère. Un petit noyau d’étudiants, dirigé par Bacar Bacar-Bamcolo s’est donc réuni au sein de l’association Mayotte Breizh afin d’aider les nouveaux arrivants. « Il a fallu quelques années de vie en tant qu’étudiant pour connaître les difficultés d’arrivée en Bretagne : intégration, niveau scolaire, organisation, vie quotidienne, etc », témoigne-t-il. L’association est imprégnée par l’engagement de son fondateur et actuel président : Bacar Bacar-Bamcolo. Né à Mayotte de deux parents mahorais, il est arrivé en Bretagne en 2003, à l’âge de 20 ans pour…
Chirongui : près de 1,5 million d’euros mandatés d’office pour le budget 2025
Un arrêté (n°2025-SG-769) prévoit le mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2025 de la commune de Chirongui, pour un montant de 1 482 445,47 euros. Cette procédure permet à la commune de couvrir des dépenses incontournables sans attendre le vote budgétaire ou l’autorisation préalable du conseil municipal. Le mandatement d’office est généralement utilisé pour assurer le financement d’engagements légaux ou contractuels, garantissant ainsi la continuité des services publics et le respect des obligations financières de la collectivité.
Déclassement d’une parcelle du domaine public maritime à Sada
Un arrêté (n°2025-SG-DRFIP-730) officialise le déclassement d’une parcelle du domaine public maritime de l’État située à Sada, cadastrée AL 77, d’une superficie de 1 a 39 ca. Ce déclassement permet à la parcelle de sortir du régime du domaine public, ouvrant la voie à une utilisation privée ou à une affectation différente, sous réserve des réglementations locales en vigueur.
La Délégation de Mayotte à Paris lance un nouveau site internet
La Délégation de Mayotte à Paris (DMP) a mis en ligne le 14 décembre 2025 son nouveau site internet, accessible à l’adresse dmp.mayotte.fr. Cette plateforme vise à centraliser l’information et les ressources destinées à la communauté mahoraise résidant dans l’Hexagone, ainsi qu’aux partenaires institutionnels, économiques et associatifs.
Organisé par profils, le site propose des rubriques pour les étudiants et jeunes, les familles, les entrepreneurs et les associations, avec des informations sur la formation, l’emploi, l’accompagnement professionnel, les projets économiques et les initiatives associatives. Il inclut également des guides pratiques, un agenda d’événements et des contenus de promotion du territoire de Mayotte.
La DMP souligne que le site est conçu comme un outil évolutif, avec des fonctionnalités interactives et un renforcement des services aux usagers à venir, afin de renforcer les liens entre la diaspora mahoraise et le territoire.
Un an après le cyclone Chido, le campus de l’Université de Mayotte se reconstruit
Il y a un an, le cyclone Chido frappe Mayotte et endommage le campus de l’Université de Mayotte. Plusieurs bâtiments et infrastructures subissent des dégâts.
Selon un post publié sur la page Facebook officielle de l’université, des salles de cours ont été rééquipées avec du matériel pédagogique moderne. Des laboratoires et des salles de travaux pratiques ont été rénovés, et des bornes de rechargement ont été installées pour les étudiants et le personnel. Une fresque a été réalisée sur le campus.
Ces travaux visent à restaurer les infrastructures et à améliorer les conditions d’enseignement. Le campus reprend progressivement ses activités normales.






















































