Choléra : la pression semble redescendre à Koungou
Le décès d’un enfant de trois ans est le premier lié au choléra à...
Pour le préfet de Mayotte, un nouveau confinement serait « un constat d’échec »
Covid-19 à Mayotte : des indicateurs en nette baisse mais la vigilance reste de mise
C’est dans les vieilles pratiques qu’on fait les meilleurs régimes
Les anciens ne comprennent pas les jeunes. et vice versa. cet adage est vrai même dans l’alimentation. l’ancienne génération se vante d’avoir mangé sain et bio pratiquement toute sa vie alors que la nouvelle ne voit pas l’utilité d’une alimentation équilibré. témoignages.
Les maladies liées au moustique suscitent toujours l’attention
Sida : « Le réflexe du dépistage n’est pas encore là »
Chaque année, 30 nouvelles personnes sont dépistées séropositives dans le département. Problème : plus de la moitié de ces individus sont des femmes, qui apprennent la nouvelle lors de leurs examens de grossesse. Le réflexe du dépistage n’est donc toujours pas acquis sur le territoire, et le sujet est généralement uniquement évoqué lors de campagnes nationales ou régionales spécifiques. Pourtant l’urgence est là, et son combat se mène au quotidien.
Passation de pouvoir au pôle Ursec entre Christophe Caralp et Karim Mechergui
Les chutes chez les personnes âgées au cœur d’un séminaire
Soins palliatifs : « Rares sont les familles qui refusent notre prise en charge »
Des clips en shimaoré pour sensibiliser au Covid-19
Gestes barrières, distanciation sociale ou encore respect du confinement : plus que jamais, la sensibilisation est nécessaire pour limiter la propagation du Covid-19. Oui, mais voilà : à Mayotte plus qu’ailleurs, celle-ci demande de tenir compte des spécificités locales, et notamment linguistiques. C’est désormais chose faite grâce à Clap, une boîte de production qui a pris l’initiative de réaliser une série de spots pour bien faire passer le message.
“On nous demande de faire respecter le confinement, mais derrière, on ne nous accompagne...
Total, rôle du maire dans la gestion de crise, rapport avec les autorités et réouverture des écoles, Saïd Omar Oili, maire de Dzaoudi-Labattoir, président de la communauté de communes de Petite-Terre et de l’association des maires de Mayotte, fait le point. Et réaffirme l’importance du premier magistrat communal dans la crise qui secoue le territoire.
Crise des urgences : L’ Agence régionale de santé tente de réagir
Sous-effectif, droit et humanité : les défis éthiques du CHM à Mayotte
À 71 ans, le président du Département de Mayotte reçoit son vaccin sous les...
À Bandrélé, “il y a énormément d’habitants inconscients”
Lundi, la directrice générale de l’agence régionale de santé, Dominique Voynet, a dévoilé que Bandrélé faisait partie des trois zones géographiques dans lesquelles on recensait le plus grand nombre de cas. Une réunion s’est tenue hier matin, à la demande du maire de la commune, avec les autorités compétentes pour faire un point sur cette évolution. Si rien de nouveau n’en est ressorti, une habitante propose des mesures drastiques pour enrayer la propagation.
Covid-19 à Mayotte : la peur de reprendre le cours de sa vie
Officiellement Mayotte n’est pas totalement déconfinée. Le virus continue à circuler activement sur le territoire. Si beaucoup semblent l’avoir oublié, cette information n’est pas passée inaperçue auprès d’un certain nombre de personnes qui préfèrent prolonger leur confinement par peur. Peur de contracter le virus, peur de contaminer leur entourage, peur des autres… Les raisons sont multiples, et leurs réactions sont naturelles selon les professionnels.






















































