CMPEA M’tsapéré : un service de pédopsychiatrie porteur d’espoir
Ebola: Mayotte face au risque d’une crise sanitaire majeure
Désormais 210 cas de choléra à Mayotte
La médecine traditionnelle vue par un anesthésiste
L’ordre infirmier en mission séduction
Le spectre d’Ebola plane sur le camp de Tsoundzou 2
Par manque de personnel, la Medetram s’adapte via un logiciel
L’Agence régionale de santé autorise la création de deux nouvelles pharmacies
250 téléconsultations médicales avec examen clinique réalisées en trois semaines à Mayotte
Si le Coronavirus obnubile, il ne faut pas pour autant oublier la prise en charge de toutes les pathologies aiguës et chroniques. L’association Ensemble pour votre santé, avec le soutien de l’agence régionale de santé, a mis en place un dispositif de téléconsultation médicale avec examen clinique aux quatre coins de l’île. Sa présidente, le docteur Martine Eutrope, loue son efficacité et la coordination entre tous les professionnels de santé.
214 cas de choléra à Mayotte
Progression alarmante du VIH à Mayotte
Gestion des cadavres à Mayotte : la cour d’État a tranché
Saisi le mois dernier par un croque-mort mahorais et le collectif des citoyens, le conseil d’État a finalement jugé que la gestion de la crise sanitaire par l’ARS de Mayotte ne présentait aucune carence. Les requérants ont décidé de saisir la cour européenne de justice, estimant que certains éléments n’ont tout bonnement pas été pris en compte.
Confinement : les auto-écoles au point mort
Entre répercussions économiques et zones d’ombre quant à la reprise de leur activité le 11 mai, les auto-écoles évoluent dans le flou. Avec, pour nombre d’entre elles la peur de la faillite.
125 cas de choléra à Mayotte
“Soutenez-nous” : l’appel à l’aide des sages-femmes de Mayotte
Raïssa Antoy revient à Mayotte pour lutter contre le désert médical
Pour Ahmed, “la pauvreté à Mayotte n’existe pas quand on ne la voit pas”
À Mayotte depuis 2016, Ahmed et sa femme n’ont pas attendu la propagation du Coronavirus pour distribuer des kits alimentaires aux populations les plus défavorisées. Depuis plus de trois ans, le couple alloue 200 euros par mois pour venir en aide à quatre familles situées dans le quartier de La Vigie, en Petite-Terre. À ses yeux, le véritable secret d’un élan de solidarité efficace est un canal direct entre les donateurs et les receveurs.






















































