La santé et le numérique, un mariage d’avenir
À Mayotte, 1% des enfants sont victimes de troubles du spectre de l’alcoolisation fœtale
Dans la perspective d’un déconfinement à Mayotte
Il reste plus de deux semaines avant la date fatidique du 11 mai, mais le déconfinement est dans la tête de tout le monde. Comment se passera-t-il ? Tout le monde pourra-t-il sortir en même temps ? Les réponses seront adaptées selon les réalités des territoires. Chez nous, afin d’éviter une catastrophe sanitaire, il faudra encore s’armer de patience.
Une épidémie de conjonctivite sévit actuellement à Mayotte
Handicap : « On n’est pas comme des meubles »
Les ophtalmologues parisiens au chevet de Mayotte
Une matinée colorée pour clore Octobre Rose
Pharmacie : « Il revient à l’ordre de statuer sur le devenir des Badamiers »
Sida : « Le réflexe du dépistage n’est pas encore là »
Chaque année, 30 nouvelles personnes sont dépistées séropositives dans le département. Problème : plus de la moitié de ces individus sont des femmes, qui apprennent la nouvelle lors de leurs examens de grossesse. Le réflexe du dépistage n’est donc toujours pas acquis sur le territoire, et le sujet est généralement uniquement évoqué lors de campagnes nationales ou régionales spécifiques. Pourtant l’urgence est là, et son combat se mène au quotidien.
Geneviève Dennetière, médecin à l’ARS de Mayotte : “Ne pas consulter n’est pas la bonne...
Dans l’ombre de l’épidémie de Covid-19, celle de la dengue avance à un rythme effréné depuis plusieurs mois. Mais alors, quels sont leurs symptômes respectifs ? Les personnes à risque sont-elles les mêmes ? Et surtout, quels sont les gestes à adopter et ceux à proscrire dès les premiers signes de contamination ? Médecin responsable de la cellule de veille de l’agence régionale de santé, Geneviève Dennetière répond.
Une application pour pallier l’absence de dermatologues
« On est en train de créer une bombe virale » au RMSA de Mayotte
Ce week-end, une centaine de personnes atterrissaient à Mayotte depuis Madagascar, rapatriées in extremis en vue d’être confinées, ensemble, au RSMA pendant quatorze jours. Parmi elles, un médecin coincé dans la caserne tire la sonnette d’alarme quant au risque d’une contamination générale au sein du bâtiment, où aucun geste barrière ne peut être respecté. Le risque est tel que ces confinés promettent de porter plainte contre la préfecture.
“J’ai dû mentir sur ma fièvre pour être pris en charge”, un policier malade...
Un policier, hospitalisé depuis ce lundi au CHM après avoir contracté le Coronavirus regrette la prise en charge dont il a été l’objet jusqu’à présent. Selon son témoignage, ce père de famille aurait été conduit à mentir sur son état pour, qu’enfin, un dépistage lui soit proposé.
Distribution alimentaire à Mayotte : un défi complexe mais indispensable
Alors que la faim se fait plus que jamais sentir dans les quartiers informels du fait du confinement et de l’impossibilité pour les parents de subvenir par leurs travaux journaliers aux besoins de leur famille, les institutions disent avoir pris conscience de l’urgence. Et annoncent la mise en place de différentes actions, dont la distribution des repas précédemment livrés dans les écoles.
Handicap : Un débrayage à la MDPH976 pour soutenir la directrice de la structure
Secteur par secteur, le point du préfet de Mayotte sur la situation
Hier, le préfet de Mayotte, Jean-François Colombet, faisait un point général par audioconférence. Situation sanitaire, confinement, immigration clandestine, ravitaillement, confinés du RSMA, tensions alimentaires et accès à l’eau pour les plus démunis, économie ou encore ramadan : tous les sujets ont été abordés. Nous retranscrivons ici, en substance, les propos du haut fonctionnaire et ses annonces.
Chiens errants : Nouvelle campagne de capture
Désormais au complet, la direction du CHM se concentre sur les urgences
Treize étudiants mahorais obtiennent leur diplôme d’État d’infirmier
Crise sanitaire : 500 résidents mahorais seraient toujours bloqués aux Comores
Alors que 48 Mahorais bloqués à Moroni ont pu rejoindre le département jeudi, des centaines d'autres attendent encore de pouvoir rentrer chez eux, parfois depuis plusieurs mois. Pendant que la préfecture assure suivre le dossier, certains, exaspérés, auraient déjà fait la traversée en kwassa.























































