« Des familles mahoraises avec enfants nous appellent parce qu’elles ne peuvent plus se nourrir »
Avec le problème de la santé publique, vient celui de la faim. Premières touchées, les familles les plus vulnérables en appellent par dizaines aux associations du territoire afin de solliciter une aide alimentaire. En réaction, plusieurs structures s'organisent pour leur venir en aide.
Ces signaux qui prouvent que le Covid-19 est toujours actif à Mayotte
131 cas de leptospirose détectés à Mayotte en 2022
À Mayotte, deux maternités sur cinq ferment faute de soignants
La vitesse de croisière des évacuations sanitaires de Mayotte divisée par quatre
En 2018, le service des évacuations sanitaires a effectué 1.006 transports en direction de La Réunion. Sollicité par n’importe quelle unité de l’établissement public ou par des médecins libéraux, il organise les transferts des patients qui ne peuvent être pris en charge sur le territoire. Entre la propagation du virus, la fermeture des liaisons aériennes et la suspension d’une grande partie des consultations dans son ensemble, l’équipe en poste s’adapte au mieux pour répondre aux urgences vitales. Éléments de réponse avec Ludovic Iché, le responsable du service Evasan.
L’épineuse question de la prise en charge des corps à Mayotte
Alors que l’épidémie continue de se propager sur l’île et qu’un premier décès sur une personne fragile est à déplorer, la problématique de la gestion des dépouilles commence à se poser. Entre respect des rites funéraires chez une population encore très attachée à ses coutumes, et précautions indispensables pour limiter la propagation du virus, le bon arbitrage semble difficile à trouver.
Dépistage du Sida : « Il faut cibler les personnes les plus exposées »
Mercredi se tenait dans les locaux du SMIAM, à Mamoudzou, la cinquième édition de la Journée "VIH et Hépatites de Mayotte" chapeautée par l'association Nariké M'sada pour les personnes séropositives et la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST). L'occasion pour les professionnels de santé de faire un point de situation sur le virus et les autres IST ainsi que de définir les perspectives d'évolution en matière de prévention et de prise en charge.
L’association Amalca s’implante durablement
J. Kerdoncuf : « Je ne vois pas en quoi il serait pire d’être intégré au...
Alors que plusieurs cas de coronavirus ont été détectés chez des personnes intégrées au centre de rétention administrative, Julien kerdoncuf, sous-préfet en charge de la lutte contre l’immigration clandestine, répond aux inquiétudes qu’a suscité la nouvelle. Et assure que « des protections sanitaires maximales », sont mises en place au sein d’un CRA qu’il espère prochainement redevenir point de départ des reconduites.
Dans la perspective d’un déconfinement à Mayotte
Il reste plus de deux semaines avant la date fatidique du 11 mai, mais le déconfinement est dans la tête de tout le monde. Comment se passera-t-il ? Tout le monde pourra-t-il sortir en même temps ? Les réponses seront adaptées selon les réalités des territoires. Chez nous, afin d’éviter une catastrophe sanitaire, il faudra encore s’armer de patience.
Masques en 3D et survol des quartiers inaccessibles en drone : les drôles de mission...
Professeur de physique en temps normal, Jérôme Mathey est un bricoleur à ses heures perdues. Il confectionne des masques en 3D qu'il compte distribuer aux personnes dans le besoin à Tsingoni, en attendant de pouvoir en produire à plus grande échelle. Autre mission solidaire : la réalisation d'un mégaphone accroché sur un drone pour diffuser des messages de confinement dans les quartiers inaccessibles de Mamoudzou.
ARS de Mayotte : La CFDT s’attaque à Dominique Voynet, qui rembarre toutes les allégations
Les deux annonces fortes du préfet de Mayotte face au variant sud-africain
« Un lieu d’accueil pour écouter le malade et sa famille »
Trois cas autochtones de choléra confirmés à Koungou
Christophe Blanchard, chef de file par intérim du centre hospitalier de Mayotte
Le triste anniversaire du premier confinement à Mayotte
Octobre rose : « Beaucoup hésitent à se faire dépister par peur »
La croix et la bannière pour ramener d’Anjouan deux personnes âgées vulnérables
Les familles Ali* et Bacar* remuent ciel et terre pour faire rapatrier de l’Union des Comores leur mère et père respectifs, tous deux porteurs de pathologies graves. Mais ni la préfecture de Mayotte ni l’ambassade de France sur place ne semblent vouloir bouger le petit doigt dans l’immédiat. Or, leurs pronostics vitaux sont bel et bien engagés selon leurs enfants.






















































