Gestion de crise : Doublement quotidien des évacuations sanitaires et ouverture de l’hôpital de Petite-Terre
Diabète : « Si une personne est petite et en surpoids, il y a déjà un...
Santé mentale : un secteur qui tente encore de se coordonner à Mayotte
Le tri et la traduction, les principaux maux des urgences de Mayotte
Tout au long de l’année, les urgences tournent à plein régime pour apporter la meilleure offre de soins aux habitants de Mayotte. Le personnel soignant doit continuellement jongler en fonction des pathologies des malades, qui peuvent entraîner quelques remous, et s’adapter aux barrières de la langue. Immersion au cœur d’un service souvent décrié, rarement encensé.
Pourquoi ne peut-on pas donner son sang à Mayotte ?
Hier était célébrée la journée mondiale du donneur de sang. L’occasion de revenir sur la situation à Mayotte : Pourquoi est-il toujours impossible de faire don de son sang sur le territoire mahorais ? Comment les hôpitaux de l’île sont-ils approvisionnés en produits sanguins ? Explications.
Lutte contre le VIH à Mayotte : “Le Sida, ça ne pouvait pas tomber sur...
À l’approche des élections départementales, les soignants adressent une lettre ouverte aux candidats
CMPEA M’tsapéré : un service de pédopsychiatrie porteur d’espoir
Mlezi Maore s’organise tant bien que mal face à la crise
Principal acteur associatif dans le domaine du social avec ses trois pôles – jeunesse, solidarités et handicap –, l’association Mlezi Maore doit, elle aussi, adapter ses services. Objectif : sécuriser les équipes et les publics, tout en assurant au maximum ses missions, parfois indispensables.
Crise sanitaire : “On a gagné la bataille contre Omicron”
Le CRCDC de Mayotte retrouve ses locaux et réaffirme son engagement contre le cancer
Sensibiliser la jeunesse aux risques et dangers des produits phytosanitaires
Deuxième journée de la Semaine de la Sécurité des Patients au Centre Hospitalier de...
Nouvelle campagne de vaccination contre le choléra à la Grande Comore
Sida : « Le réflexe du dépistage n’est pas encore là »
Chaque année, 30 nouvelles personnes sont dépistées séropositives dans le département. Problème : plus de la moitié de ces individus sont des femmes, qui apprennent la nouvelle lors de leurs examens de grossesse. Le réflexe du dépistage n’est donc toujours pas acquis sur le territoire, et le sujet est généralement uniquement évoqué lors de campagnes nationales ou régionales spécifiques. Pourtant l’urgence est là, et son combat se mène au quotidien.






















































