L’ARS et la mairie de Koungou mettent les bouchées double pour vacciner la population
« Nous, parents d’enfants autistes, avons besoin d’une main tendue »
Un nouvel hôpital de 400 lits
En octobre, vois la vie en rose
Avec le premier cas autochtone de chikungunya à Mayotte, des nouvelles mesures sont prises
Les ophtalmologues parisiens au chevet de Mayotte
« E-Nov Mayotte 2025 » : Quand le numérique redessine la santé à Mayotte
« Il nous faut des maternités de proximité au plus près des populations précaires »
Comores : le choléra en nette régression sur l’ensemble de l’archipel
A Mayotte, Médecins du Monde facilite l’accès aux soins dans les villages isolés
Hydrothérapie : les enfants polyhandicapés refont surface
« Un lieu d’accueil pour écouter le malade et sa famille »
Octobre rose : « Beaucoup hésitent à se faire dépister par peur »
“J’ai dû mentir sur ma fièvre pour être pris en charge”, un policier malade...
Un policier, hospitalisé depuis ce lundi au CHM après avoir contracté le Coronavirus regrette la prise en charge dont il a été l’objet jusqu’à présent. Selon son témoignage, ce père de famille aurait été conduit à mentir sur son état pour, qu’enfin, un dépistage lui soit proposé.
La radiologie, le service mahorais indispensable à la veille du passage au stade 3
Alors qu’une grande majorité des habitants positifs au virus rentre se confiner chez eux, le centre hospitalier de Mayotte recense tout de même une vingtaine de patients hospitalisés, qui transitent par le service de radiologie pour dresser un bilan de leurs lésions pulmonaires. Par ailleurs, le chef de pôle médico-technique, Thierry Pelourdeau, attend avec impatience une deuxième console de post-traitement pour interpréter en masse tandis qu’il vient de diagnostiquer le premier cas d’encéphalopathie due au Covid-19.
Comores : deux nouveaux cas suspects de Mpox identifiés à Anjouan
Hôpitaux de Mayotte, une question gênante mais pertinente
Cancers pédiatriques : Un peu de couleurs pour oublier les douleurs
Une clinique privée et une structure pour les enfants polyhandicapés à Chirongui d’ici 2024
À la maison de santé de Mamoudzou, “trois p’tits tours et puis s’en va”...
Après son passage au CHM, Annick Girardin a pris la route vers la maison de santé de Mamoudzou, où elle a notamment visité le laboratoire d’analyses et échangé avec quelques professionnels de santé. Le tout en un rien de temps.























































