Plus de 50 000 € pour 10 projets dans la lutte anti-drogue et les addictions
Dans le cadre du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017, la Mildeca de Mayotte (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) sous l’égide du secrétaire général adjoint, a lancé le 2 août 2016 le tout premier appel à projets clôturé le 30 septembre dernier.
Le nombre de cas de choléra grimpe à 58
Choléra : Mayotte voit les cas se multiplier à vitesse grand V
Opération séduction du préfet et du directeur de l’ARS pour inciter les Mahorais à...
Mères et enfants contre le cancer du sein
Propagation du virus : vers un répit à Mayotte
Mayotte toucherait-elle du doigt le déclin de l’épidémie de Covid-19 ? Si la vigilance continue de s’imposer, les chiffres publiés par l’ARS tendent à rassurer. À défaut de la certitude d’une sortie de crise immédiate, on assiste en tout cas, au moins, à une période de répit.
Confinement : les auto-écoles au point mort
Entre répercussions économiques et zones d’ombre quant à la reprise de leur activité le 11 mai, les auto-écoles évoluent dans le flou. Avec, pour nombre d’entre elles la peur de la faillite.
Second hôpital à Mayotte : “Dans les semaines prochaines, un choix de terrain...
Une vingtaine de cas de paludisme à Mayotte depuis janvier
Circoncision 2/3
On entend un peu tout sur la circoncision, affolant parfois certains et heurtant d'autres cultures. Les anciens sont pour, les nouvelles générations aussi, mais à condition que la pratique soit fiable et exercée par un professionnel de la santé, loin de ce qui se faisait jadis. D'autres plus réticents s'interrogent : Est-ce dangereux ? Pourquoi le jeune garçon doit être circoncis ? Comment se déroule l'acte ? Et de l'autre côté, qu'en est-il des événements religieux et culturels en lien ? Mais en fait, tout simplement, la circoncision, quésaco ? Quelle place tient-elle dans notre société mahoraise ? Autant de questions qui subsistent. Réponses dans notre série de la semaine.
Les nouveaux infirmiers célèbrent leurs diplômes dans la joie
Covid-19 : Un confinement localisé à Mayotte « pour éviter que toute l’île ne flambe »
Mayotte | Nouvelle grève le 2 novembre au CHM
Suite à la réunion du 10 octobre des agents ont décidé de se mettre de nouveau en grève le 2 novembre. Les grévistes insistent sur deux points : une prime mensuelle ainsi qu'une indexation de salaire à 53% minimum.
La croix et la bannière pour ramener d’Anjouan deux personnes âgées vulnérables
Les familles Ali* et Bacar* remuent ciel et terre pour faire rapatrier de l’Union des Comores leur mère et père respectifs, tous deux porteurs de pathologies graves. Mais ni la préfecture de Mayotte ni l’ambassade de France sur place ne semblent vouloir bouger le petit doigt dans l’immédiat. Or, leurs pronostics vitaux sont bel et bien engagés selon leurs enfants.
Visite de la ministre des Outre-mer à Mayotte : des hôpitaux malades faute de budgets...
Des clips en shimaoré pour sensibiliser au Covid-19
Gestes barrières, distanciation sociale ou encore respect du confinement : plus que jamais, la sensibilisation est nécessaire pour limiter la propagation du Covid-19. Oui, mais voilà : à Mayotte plus qu’ailleurs, celle-ci demande de tenir compte des spécificités locales, et notamment linguistiques. C’est désormais chose faite grâce à Clap, une boîte de production qui a pris l’initiative de réaliser une série de spots pour bien faire passer le message.
Le tri et la traduction, les principaux maux des urgences de Mayotte
Tout au long de l’année, les urgences tournent à plein régime pour apporter la meilleure offre de soins aux habitants de Mayotte. Le personnel soignant doit continuellement jongler en fonction des pathologies des malades, qui peuvent entraîner quelques remous, et s’adapter aux barrières de la langue. Immersion au cœur d’un service souvent décrié, rarement encensé.
La psychiatrie au CHM : grande oubliée de la reconstruction ?
Les ophtalmologues parisiens au chevet de Mayotte
StopCovid, l’application du gouvernement qui fait flop à Mayotte
Déjà téléchargée par plus de 600.000 personnes d’après le gouvernement, l’app, qui doit permettre de rompre les chaînes de transmission, n’est pas encore active à Mayotte. Explications.






















































