Les psychologues en grève pour dénoncer la précarisation de la profession
Pour le Sénat, le système de soins de l’île aux parfums est « en hypertension »
École primaire de M’roalé : une matinée bleue pour sensibiliser à l’autisme
La MDPH ouvre une nouvelle antenne en Petite-Terre
Vaccination : La tournée des villages de Mamoudzou pour faire vacciner les personnes âgées
Lutte contre le VIH : « certains n’ont jamais fait de tests médicaux »
Choléra : la pression semble redescendre à Koungou
Journée mondiale de lutte contre le Sida : la sensibilisation ne suffit pas à Mayotte
Les doléances des infirmiers libéraux remontées aux oreilles du conseiller santé du MOM
« S’ils pouvaient parler à un psy, ça les libérerait »
Le Covid pendant la période de suractivité à la maternité de Kahani
Première maternité de France, Mayotte regroupe quatre maternités périphériques en plus de Mamoudzou sur son île. Celle de Kahani recense un nombre de naissances bien supérieur aux autres de par sa position géographique sur le territoire. Et alors que les sages-femmes connaissent une suractivité à cette période de l’année, elles doivent également s’adapter au Covid-19.
Propagation du virus : vers un répit à Mayotte
Mayotte toucherait-elle du doigt le déclin de l’épidémie de Covid-19 ? Si la vigilance continue de s’imposer, les chiffres publiés par l’ARS tendent à rassurer. À défaut de la certitude d’une sortie de crise immédiate, on assiste en tout cas, au moins, à une période de répit.
“Soutenez-nous” : l’appel à l’aide des sages-femmes de Mayotte
Le Prix PREV 2025 : une distinction prestigieuse pour l’association Haki Za Wanatsa
Avec le premier cas autochtone de chikungunya à Mayotte, des nouvelles mesures sont prises
« Il est important que les habitants de Bouéni accèdent facilement aux soins »
La MSP du lagon, un rempart au désert médical
Le rattrapage vaccinal en milieu scolaire, « une vraie opération majeure »
Qualité de l’eau | Où se baigner à Mayotte ?
Quelque 43 sites de baignade ont fait l'objet de contrôles mensuels de qualités des eaux par l'ARS Océan Indien tout au long de l'année. Résultat : onze plages ont été définitivement fermées en raison d'un risque bactériologique.






















































