« Des familles mahoraises avec enfants nous appellent parce qu’elles ne peuvent plus se nourrir »
Avec le problème de la santé publique, vient celui de la faim. Premières touchées, les familles les plus vulnérables en appellent par dizaines aux associations du territoire afin de solliciter une aide alimentaire. En réaction, plusieurs structures s'organisent pour leur venir en aide.
Distribution alimentaire : « Il y a urgence, il faut des actes, on ne peut plus...
Face à la croissance inquiétante des besoins en aide alimentaire, Médecins du monde a décidé de donner de la voix pour faire bouger les lignes. Objectif, unir toutes les forces du territoire pour répondre à l’urgence et permettre aux populations défavorisées d’accéder au minimum vital que le confinement a drastiquement restreint. Le tout sous l’égide des pouvoirs publics, les seuls à même de coordonner l’action globale que l’ONG appelle de ses vœux. Explications avec Lolita Lopez, coordinatrice du programme Mayotte chez Médecin du monde.
Risque d’épidémie d’Ebola à Mayotte : un dialogue de sourds qui inquiète les habitants de...
À la maison de santé de Mamoudzou, “trois p’tits tours et puis s’en va”...
Après son passage au CHM, Annick Girardin a pris la route vers la maison de santé de Mamoudzou, où elle a notamment visité le laboratoire d’analyses et échangé avec quelques professionnels de santé. Le tout en un rien de temps.
Lutte contre le cancer : Un sous-développement tumoral à Mayotte
Une partie des agents du CHM en grève illimitée
Hier matin, à l’appel de la CFDT Mayotte, une cinquantaine d’agents du Centre hospitalier de Mayotte (CHM) manifestaient devant l’entrée principale de l’hôpital pour protester contre la surcharge de travail et le turn-over du personnel.
Choléra : la vaccination accélère
Handicap : « On n’est pas comme des meubles »
Grève illimitée à la maternité : « on est en souffrance »
La radiologie, le service mahorais indispensable à la veille du passage au stade 3
Alors qu’une grande majorité des habitants positifs au virus rentre se confiner chez eux, le centre hospitalier de Mayotte recense tout de même une vingtaine de patients hospitalisés, qui transitent par le service de radiologie pour dresser un bilan de leurs lésions pulmonaires. Par ailleurs, le chef de pôle médico-technique, Thierry Pelourdeau, attend avec impatience une deuxième console de post-traitement pour interpréter en masse tandis qu’il vient de diagnostiquer le premier cas d’encéphalopathie due au Covid-19.
Des élus mahorais complices des décisions du CA du CHM
Le labo du centre hospitalier de Mayotte au cœur de la détection
C'est une des pièces maitresses du dispositif de détection du Covid-19. Au cœur du processus, le laboratoire du CHM analyse les prélèvements faits sur les potentiels porteurs du coronavirus. Une tâche primordiale menée sept jours sur sept, qui s'ajoute à ses missions habituelles.
«Situation critique» au centre hospitalier
Manque de médicaments et d’oxygène, arrêt des évacuations sanitaires, difficultés d’intervention du Samu avec les barrages : le centre hospitalier de Mayotte tire la sonnette d’alarme, alors que la grève générale a progressivement paralysé l’île, depuis le 20 février.
À Mayotte, 16% des filles et 5% des garçons âgés de 10-12 ans sont...
Des clips en shimaoré pour sensibiliser au Covid-19
Gestes barrières, distanciation sociale ou encore respect du confinement : plus que jamais, la sensibilisation est nécessaire pour limiter la propagation du Covid-19. Oui, mais voilà : à Mayotte plus qu’ailleurs, celle-ci demande de tenir compte des spécificités locales, et notamment linguistiques. C’est désormais chose faite grâce à Clap, une boîte de production qui a pris l’initiative de réaliser une série de spots pour bien faire passer le message.
Pharmacie : « Il revient à l’ordre de statuer sur le devenir des Badamiers »
À Mayotte, l’hospitalisation en médecine commence à montrer des signes de saturation
À la différence de la métropole, où le nombre de cas de Covid-19 semble diminuer, Mayotte connaît une évolution inverse, avec une augmentation significative au cours de ces derniers jours. Le chef du pôle URSEC (urgences, réanimation, SAMU-SMUR, Evasan, caisson hyperbare), Christophe Caralp revient pour Flash Infos sur un éventuel déconfinement le 11 mai et annonce que le département ne sera pas en capacité de procéder à un dépistage massif. Seule solution à ses yeux : le lavage régulier des mains, le port du masque et le respect des mesures barrières.






















































