« La e-santé c’est bien, mais avec un médecin, c’est mieux »
Accès aux préservatifs : Du mieux en 2016 ?
Dénutrition, un mal qui ronge les enfants à Mayotte
Assemblée générale de la Médetram
Pourquoi ne peut-on pas donner son sang à Mayotte ?
Hier était célébrée la journée mondiale du donneur de sang. L’occasion de revenir sur la situation à Mayotte : Pourquoi est-il toujours impossible de faire don de son sang sur le territoire mahorais ? Comment les hôpitaux de l’île sont-ils approvisionnés en produits sanguins ? Explications.
De nouveaux cas de choléra détectés à Passamaïnty
Des assistants de régulation médicale fraîchement diplômés
L’Institut médico-professionnel de Mayotte, « une première pierre »
Consommation de stupéfiants : Mayotte est loin d’en avoir fini avec la « chimique »
Santé publique France confirme 210 cas de choléra après l’ARS
Protection maternelle et infantile à Mayotte : trois jours pour établir le plan d’action 2021-2023
« Les stocks d’eau non recouverts favorisent la multiplication des moustiques »
Plus de 50 000 € pour 10 projets dans la lutte anti-drogue et les addictions
Dans le cadre du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017, la Mildeca de Mayotte (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) sous l’égide du secrétaire général adjoint, a lancé le 2 août 2016 le tout premier appel à projets clôturé le 30 septembre dernier.
Au gymnase de Cavani, 20% des 250 tests quotidiens sont positifs
Les doléances des infirmiers libéraux remontées aux oreilles du conseiller santé du MOM
Le don de savon réunionnais nous glissera-t-il entre les mains ?
Précarité aidante, nombre de familles à Mayotte ne peuvent subvenir aux besoins élémentaires en produits sanitaires, en des temps où ils relèvent pourtant de l’indispensable. Touché par la situation, le Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux de La Réunion tente de se mobiliser pour fournir plusieurs centaines de kilos de savon. Et attend l’appui des institutions mahoraises.
La croix et la bannière pour ramener d’Anjouan deux personnes âgées vulnérables
Les familles Ali* et Bacar* remuent ciel et terre pour faire rapatrier de l’Union des Comores leur mère et père respectifs, tous deux porteurs de pathologies graves. Mais ni la préfecture de Mayotte ni l’ambassade de France sur place ne semblent vouloir bouger le petit doigt dans l’immédiat. Or, leurs pronostics vitaux sont bel et bien engagés selon leurs enfants.




















































