“La boule au ventre”, les agents de restauration du centre hospitalier de Mayotte apportent...
Dans l’ombre des personnels soignants, les agents de restauration du centre hospitalier de Mayotte sont autant sur le pied de guerre que leurs collègues en première ligne. Pour chaque repas, ils doivent préparer plus de 300 plateaux pour les patients, en gardant toujours à l’esprit que le risque de contamination existe bel et bien.
« Tous les arguments sont là pour le garder sur l’île »
Depuis un mois, le centre hospitalier de Mayotte compte dans ses rangs un hélicoptère pour réaliser des transferts sanitaires aux quatre coins de l’île. Un moyen de transport revendiqué de longue date par le Samu et le Smur qui fait économiser un temps médical précieux. Le personnel soignant espère désormais pérenniser cet outil indispensable avec le lancement d’un marché public.
Le premier diplôme universitaire plaie et cicatrisation enseigné à Mayotte
Sergio Albarello nommé directeur de l’Agence régionale de Mayotte
La vitesse de croisière des évacuations sanitaires de Mayotte divisée par quatre
En 2018, le service des évacuations sanitaires a effectué 1.006 transports en direction de La Réunion. Sollicité par n’importe quelle unité de l’établissement public ou par des médecins libéraux, il organise les transferts des patients qui ne peuvent être pris en charge sur le territoire. Entre la propagation du virus, la fermeture des liaisons aériennes et la suspension d’une grande partie des consultations dans son ensemble, l’équipe en poste s’adapte au mieux pour répondre aux urgences vitales. Éléments de réponse avec Ludovic Iché, le responsable du service Evasan.
À Tsararano, les patients reprennent le chemin de l’école
Depuis la semaine dernière, l’internat du lycée de Tsararano a rouvert ses portes. Non pas pour préparer une éventuelle rentrée scolaire le 11 mai, mais pour accueillir des patients atteints du Coronavirus qui ne peuvent s’isoler chez eux et protéger leur entourage. Pour l’heure, le centre d’hébergement compte quatre hôtes et pourrait en recevoir 80.
Mayotte n’est pas épargnée par la guerre mondiale des masques
Entre la lutte sans merci qui se joue sur le marché des protections en ces temps de pandémie, et les priorités du secteur médical, les entreprises privées et services de proximité sur l’île aux parfums, bataillent sans relâche pour obtenir leurs commandes de masques.
D’handicapé à handicapable
Ambdi Ousséni-Coco est un jeune mahorais qui a grandi en métropole. Devenu paraplégique à la suite d'un accident de plongée en 2012, il combat à présent les préjugés liés au handicap. Pour cela, il va réaliser un tour de l'île de Mayotte en fauteuil roulant du 20 au 31 mars. Mayotte Hebdo est parti à sa rencontre dans les locaux de l'ACE afin qu'il nous parle de son parcours.
Taux d’incidence, taux de positivité, nombre de cas… Comment bien comprendre les chiffres de...
Chikungunya : le Repema tire la sonnette d’alarme
« Ici, les enfants ont moins de lunettes qu’en métropole »
Nouvelle IRM : “En cas de panne, on passe de 72 jours à 72 heures”
L’épidémie de bronchiolite se poursuit à Mayotte
L’orthoptie fera ses premiers pas à Mayotte à la rentrée
Mayotte face à une recrudescence du paludisme depuis le début de l’année
L’ARS et la mairie de Koungou mettent les bouchées double pour vacciner la population
Catherine Barbezieux, directrice du centre hospitalier de Mayotte : “Relâcher la pression serait une erreur”
Point d’étape pour Catherine Barbezieux, la directrice du centre hospitalier de Mayotte qui profite d’une stabilisation des entrées à l’hôpital des patients souffrant du coronavirus pour faire le bilan des différentes réorganisations que le CHM a mises en place pour parer à l’épidémie. La directrice revient également sur les chantiers en cours, comme l’hospitalisation à domicile, sur la mécanique à l’œuvre avec les autres institutions, ou encore sur l’état physique et moral du personnel soignant.
Le directeur du CHM et son directeur de cabinet quittent leurs fonctions au 1er...
J. Kerdoncuf : « Je ne vois pas en quoi il serait pire d’être intégré au...
Alors que plusieurs cas de coronavirus ont été détectés chez des personnes intégrées au centre de rétention administrative, Julien kerdoncuf, sous-préfet en charge de la lutte contre l’immigration clandestine, répond aux inquiétudes qu’a suscité la nouvelle. Et assure que « des protections sanitaires maximales », sont mises en place au sein d’un CRA qu’il espère prochainement redevenir point de départ des reconduites.




















































