Comores : amputé de sa jambe, il poursuit en justice l’hôpital national
Lutte contre le tabagisme : un concours vidéo pour sensibiliser les adolescents
Comores : Une enquête de l’OMS alerte sur la négligence de la santé bucco-dentaire
9674 naissances et une activité toujours « extrêmement soutenue »
Lors de ses vœux adressés aux institutionnels, aux élus, au personnel du CHM et à la presse, la directrice Catherine Barbezieux a annoncé le chiffre officiel du nombre de naissances en 2017 sur le territoire et rappelé les enjeux auxquels avait fait face l'hôpital en 2017 ainsi que ses perspectives pour 2018.
Après une parenthèse liée au Covid, l’épidémie de gastro-entérite aiguë repart sur les bases...
Mayotte a connu son premier colloque sur la santé sexuelle
Mayotte dans le spectre d’une pénurie alimentaire
Les aides alimentaires semblent partir d’une bonne intention. Pourtant, cette initiative pourrait rapidement vider les rayons des magasins et provoquer une pénurie sur l’île, dans quelques semaines, si les acteurs sociaux ne changent pas de stratégie.
Campagne de vaccination à Mayotte : 2ème injection avec le docteur Martial Henry
Issa Issa Abdou: « Mayotte n’est pas La Réunion »
Le centre hospitalier de Mayotte retrouve son indépendance. En 2016, le CHM et le centre hospitalier universitaire de La Réunion avaient été contraints de mutualiser leurs moyens au sein d'un groupement hospitalier de territoire (GHT), prévu par la loi pour la modernisation du système de santé. Une perte d'autonomie pour le 101ème département, qui avait obtenu une sortie temporaire du dispositif pour une durée d'un an, entre 2017 et 2018. Le 8 mars dernier, l'agence de santé Océan Indien (ARS OI) annonçait un nouvel accord de sortie de Mayotte de ce groupement territorial pour une durée indéterminée. Un soulagement pour Issa Issa Abdou, président du conseil de surveillance du CHM, dont la demande de prolongation d'un an avait été initialement refusée.
Rentrée à l’Institut de formation en soins infirmiers : « Mayotte a besoin de vous »
Des clips en shimaoré pour sensibiliser au Covid-19
Gestes barrières, distanciation sociale ou encore respect du confinement : plus que jamais, la sensibilisation est nécessaire pour limiter la propagation du Covid-19. Oui, mais voilà : à Mayotte plus qu’ailleurs, celle-ci demande de tenir compte des spécificités locales, et notamment linguistiques. C’est désormais chose faite grâce à Clap, une boîte de production qui a pris l’initiative de réaliser une série de spots pour bien faire passer le message.
À la lingerie du centre hospitalier de Mayotte, 1.2 tonne de linge sale passe...
Chaque matin, les agents de la lingerie récupèrent le linge sale dans tout le centre hospitalier pour l’envoyer à la Blanchisserie de Mayotte. Une mission indispensable qui n’est pas sans risque et qui requiert une certaine rigueur. Malgré l’angoisse du virus, l’équipe se serre les coudes pour faire tourner son service.
Comores : un détenu malade meurt à l’hôpital à Anjouan
La POPAM combat les addictions, « vrai enjeu » mahorais
À Tsararano, les patients reprennent le chemin de l’école
Depuis la semaine dernière, l’internat du lycée de Tsararano a rouvert ses portes. Non pas pour préparer une éventuelle rentrée scolaire le 11 mai, mais pour accueillir des patients atteints du Coronavirus qui ne peuvent s’isoler chez eux et protéger leur entourage. Pour l’heure, le centre d’hébergement compte quatre hôtes et pourrait en recevoir 80.
Reprise des vols et prolongement de l’état d’urgence : le grand flou à Mayotte
Coup dur pour le département : avec l'annonce du prolongement de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 30 octobre inclus, Mayotte tombe de haut. Alors que chacun espérait entamer un retour à la normale, le gouvernement a choisi de lui appliquer les mêmes mesures qu'en Guyane. Incompréhension, agacement et nombreuses réactions, agrémentées d'un soupçon puisque l'aéroport de Mayotte rouvre dès cette semaine avec la reprise des vols commerciaux.
« Des familles mahoraises avec enfants nous appellent parce qu’elles ne peuvent plus se nourrir »
Avec le problème de la santé publique, vient celui de la faim. Premières touchées, les familles les plus vulnérables en appellent par dizaines aux associations du territoire afin de solliciter une aide alimentaire. En réaction, plusieurs structures s'organisent pour leur venir en aide.























































