Octobre rose : « De patientes touchées par le tabou du cancer et celui de la...
Le contact tracing, le travail de fourmis des enquêteurs et des médecins de l’ARS...
Au quotidien, médecins de l’équipe médicale de suivi et enquêteurs de la brigade de contact tracing de l’agence régionale de santé s’activent pour retrouver les cas contacts des habitants positifs au Covid-19. Une démarche qui demande de la patience et de la persuasion, tant la maladie n’est pas systématiquement prise au sérieux par une partie de la population.
Catherine Barbezieux, directrice du centre hospitalier de Mayotte : “Relâcher la pression serait une erreur”
Point d’étape pour Catherine Barbezieux, la directrice du centre hospitalier de Mayotte qui profite d’une stabilisation des entrées à l’hôpital des patients souffrant du coronavirus pour faire le bilan des différentes réorganisations que le CHM a mises en place pour parer à l’épidémie. La directrice revient également sur les chantiers en cours, comme l’hospitalisation à domicile, sur la mécanique à l’œuvre avec les autres institutions, ou encore sur l’état physique et moral du personnel soignant.
Dépistage dentaire : les petits Mahorais croquent la vie à pleines dents
Kawéni : expérimentation d’une paire de lunettes innovante pour dépister et aider les élèves dyslexiques
“Bébés en danger” : un service néonatologie à bout de souffle réclame plus d’effectifs...
Les femmes mahoraises battues en plus grande insécurité pendant le confinement
Le confinement met à mal un bon nombre d’entreprises, et les associations ne sont pas en reste. À l’exemple de l’ACFAV qui vient en aide aux personnes victimes de violences, notamment de violences conjugales. Les professionnels redoutent les dégâts physiques et psychologiques que peuvent causer ces semaines de confinement.
Les blouses blanches de Mayotte continuent de crier leur colère
« On est en train de créer une bombe virale » au RMSA de Mayotte
Ce week-end, une centaine de personnes atterrissaient à Mayotte depuis Madagascar, rapatriées in extremis en vue d’être confinées, ensemble, au RSMA pendant quatorze jours. Parmi elles, un médecin coincé dans la caserne tire la sonnette d’alarme quant au risque d’une contamination générale au sein du bâtiment, où aucun geste barrière ne peut être respecté. Le risque est tel que ces confinés promettent de porter plainte contre la préfecture.
La mairie de Mamoudzou succède au Département à la présidence du conseil de surveillance...
Mayotte à l’avant-garde de la métropole
Depuis deux mois, l'Ordre national des infirmiers (ONI) effectue une grande consultation – la première du genre – auprès de l'ensemble de la profession. Patrick Chamboredon, président du conseil national de l'ONI, était à cette occasion en visite à Mayotte durant trois jours pour prendre le pouls de la situation sur le terrain. Explications.
Protection maternelle et infantile à Mayotte : trois jours pour établir le plan d’action 2021-2023
Désormais au complet, la direction du CHM se concentre sur les urgences
Journée de sensibilisation à l’allaitement à Mtsamboro
Chikungunya : face à l’intensification du nombre de cas autochtones, le niveau 2B du plan...
Comores : Anjouan enregistre son premier cas de choléra
Psychiatrie : entre animisme et médecine occidentale
Au Centre Médico-Psychologique du CHM, le personnel hospitalier occupe la lourde responsabilité du traitement des maladies psychiatriques. Entre les croyances locales qui mêlent religion et animisme, et la médecine occidentale, l’équilibre est délicat. Un exercice sanitaire particulier, qui porte néanmoins ses fruits auprès d’une population en constante augmentation dans les visites.
Un grand soulagement pour les restaurateurs de Mayotte
Suspension des vols : le centre hospitalier de Mayotte devra attendre ses renforts
La décision de suspendre les vols de et vers Mayotte met le CHM en difficulté et illustre le décalage existant parfois entre les besoins des équipes sur le terrain et des décisions prises sans consultation.
Pour Ahmed, “la pauvreté à Mayotte n’existe pas quand on ne la voit pas”
À Mayotte depuis 2016, Ahmed et sa femme n’ont pas attendu la propagation du Coronavirus pour distribuer des kits alimentaires aux populations les plus défavorisées. Depuis plus de trois ans, le couple alloue 200 euros par mois pour venir en aide à quatre familles situées dans le quartier de La Vigie, en Petite-Terre. À ses yeux, le véritable secret d’un élan de solidarité efficace est un canal direct entre les donateurs et les receveurs.






















































