Nous faisons suite à l’article publié dans Flash Infos n°6179 du lundi 17 août 2026, intitulé «Des dockers réclament des rémunérations impayées depuis 2023 », dont plusieurs passages mettent directement en cause la SGTM ainsi que son président, Monsieur Michel LABOURDERE. Compte tenu de la gravité des accusations ainsi relayées, qui sont de nature à porter atteinte à l’image, à la réputation et à l’honorabilité de la société comme de son président, et afin de rétablir auprès de vos lecteurs la réalité des faits, nous vous demandons de bien vouloir publier, dans les meilleurs délais et dans des conditions de visibilité équivalentes à celles de l’article précité, le présent droit de réponse.
SGTM conteste avec la plus grande fermeté les allégations relayées dans l’article intitulé « Des dockers réclament des rémunérations impayées depuis 2023 » publié dans l’édition Flash Infos du 17 août 2026.
Contrairement à ce que la présentation de cette affaire peut laisser entendre, SGTM n’est pas implantée aux Comores, n’y dispose d’aucune filiale ni succursale et n’y emploie aucun personnel.
Les opérations commerciales de la compagnie aux Comores sont assurées par l’Agence JAFFAR, société locale juridiquement distincte intervenant en qualité d’agent et mandataire billetterie de SGTM.
À notre connaissance, les agents manutentionnaires mobilisés au sein du port de Mutsamudu sont employés par la Société Comorienne des Ports (SCP). SGTM n’est l’employeur d’aucune des personnes à l’origine des réclamations relatées dans votre article et n’est débitrice d’aucune rémunération à leur égard.
SGTM conteste également formellement l’affirmation selon laquelle Monsieur Mohamed JAFFAR agirait, dans ce cadre, « sous l’autorité » de Monsieur Michel LABOURDERE.
Plus grave encore, votre article relaie l’affirmation selon laquelle Monsieur Michel LABOURDERE verserait régulièrement à Monsieur Mohamed JAFFAR des sommes destinées à rémunérer ces travailleurs et que celles-ci ne leur parviendraient pas. Cette allégation est catégoriquement démentie. Votre rédaction reconnaît d’ailleurs elle-même, qu’«aucun élément communiqué à ce stade ne permet toutefois de corroborer ces affirmations».
SGTM considère qu’il est particulièrement grave que de telles accusations visant directement son président soient ainsi portées à la connaissance du public alors même que votre rédaction indique ne disposer d’aucun élément permettant de les corroborer.
Enfin, Monsieur Michel LABOURDERE conteste avoir reçu la prétendue mise en demeure du 31 juillet 2026 mentionnée dans l’article ; Il n’a par ailleurs jamais été personnellement saisi d’une réclamation de cette nature.
SGTM ne peut accepter que son nom, celui de son président et sa réputation soient associés à des accusations de cette gravité sur la seule base de déclarations anonymes et non étayées.
La compagnie demande en conséquence que le présent droit de réponse soit publié dans les meilleurs délais et bénéficie d’une visibilité proportionnée à celle accordée aux accusations auxquelles il répond.
La SGTM et son président se réservent le droit d’engager toute poursuite qu’ils jugeraient nécessaire afin de préserver leurs droits, leur image et leur réputation.


































