Accueil Blog Page 99

Prison de Majicavo : « désormais, nous sommes livrés à nous mêmes » !

Prison de Majicavo : « désormais, nous sommes livrés à nous mêmes » !
Les syndicats du personnel pénitencier tirent la sonnette d’alarme, la prison de Majicavo serait au bord de l’insurrection faute de finances suffisantes pour régler l’achat de la nourriture des prisonniers.

Ce n’est pas encore l’insurrection dans la prison de Majicavo, mais tous les ingrédients y seraient réunis. L’unique centre pénitencier de Mayotte serait en faillite et n’aurait plus les moyens de se procurer de la nourriture pour les détenus. En cause, de très grands retards de paiement auprès des fournisseurs qui refusent de livrer quelque produit que ce soit sans paiement en cash. La surpopulation carcérale en serait la cause.  

Piteuse état que celle de la France sur le territoire de Mayotte actuellement. Pilier de l’Etat de droit et mission régalienne parmi les premiers, la justice fait malheureusement partie des causes sacrifiées par les gouvernements successifs sous la présidence d’Emanuel Macron dans la corbeille des promesses à ne pas tenir. S’il vrai que des parlementaires de l’île ne cessent d’alerter le pouvoir sur les retards conjoncturels dans les programmations figurant dans différentes lois récentes au profit du département (en haut de page, la cité judiciaire et la seconde prison), nul ne s’attendait au nouveau cri d’alarme – un de plus dirait-on – des gardiens de prison affecté au pénitencier de Majicavo. Le syndicat Force Ouvrière (FO justice), annonce que l’établissement est en faillite, plus aucun kopeck dans les tiroirs de la prison.

« Quand je dis plus d’argent, c’est loin d’être une blague », souligne Houmadi Mouhamadi, délégué syndical dans l’établissement, « nous n’avons plus les moyens de…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Grandir à Mayotte : les droits fondamentaux de l’enfant en danger

Grandir à Mayotte : les droits fondamentaux de l’enfant en danger
Le droit à l’éducation, droit à la santé , droit à l’eau et droit au logement remis en question

« Les enfants de Mayotte ne doivent plus être invisibles : ils sont l’avenir du territoire et garantir leurs droits n’est pas une option. » Depuis le passage des cyclones tropicaux Chido et Dikedeli, la situation des enfants à Mayotte s’est détériorée de manière significative. Un rapport de l’Unicef, publié le 10 décembre 2025, fait le point sur la situation des droits de l’enfant à Mayotte, dans un département où un habitant sur deux est mineur.

Un rapport publié le 10 décembre 2025 par l’Unicef explique ce que ça implique de grandir à Mayotte en 2025. Le rapport, basé sur une veille documentaire, des entretiens, et des échanges sur le terrain avec des acteurs de l’enfance, a tenté de pallier les lacunes de données relatives à la situation des enfants à Mayotte.

Les droits fondamentaux des enfants ont été passés en revue en commençant par le droit à un environnement sain. L’année 2024 est l’une des années les plus chaudes  enregistrées à Mayotte avec une température moyenne de 28,2 °C. L’organisme recommande de prévenir les crises à venir en travaillant sur…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Chido : un colloque pour repenser la prévention des catastrophes à Mayotte

Chido : un colloque pour repenser la prévention des catastrophes à Mayotte

Un colloque les 15 et 16 décembre réunira chercheurs et institutions pour analyser les impacts du cyclone Chido et identifier des pistes d’amélioration. L’événement intervient après un bilan humain de 39 morts et plusieurs milliers de blessés.

« C’est un événement scientifique qui a pour objectif de tirer les enseignements du cyclone », relate Ben Issa Ousseni, président du Conseil départemental, au sujet de la conférence de presse dédiée au colloque prévu les 15 et 16 décembre prochains. Sous la coordination scientifique de Thomas M’Saïdié, maître de conférences habilité à diriger des recherches (HDR) en droit public, deux journées sont programmées pour revenir sur cet épisode et réfléchir aux moyens de…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

AFD : 5 millions d’euros d’aide aux Comores et pour Mayotte ?

AFD : 5 millions d’euros d’aide aux Comores et pour Mayotte ?

L’Agence française de développement (AFD) a annoncé une aide de 5 millions d’euros pour la modernisation des ports comoriens. Dans un contexte budgétaire tendu, cette annonce a de quoi surprendre, surtout quand on connaît la situation à Mayotte et le besoin d’infrastructure et de financement.

Auditionné par la délégation sénatoriale aux Outre-mer fin novembre, Rémy Rioux, directeur générale de l’Agence française de développement, a répondu que cette aide financière avait aussi pour intérêt de réduire les différences de niveau de vie entre Mayotte et les Comores, et par conséquent de limiter les volontés des populations comoriennes de rejoindre Mayotte. De son côté, le Rassemblement national s’inscrit en faux et dénonce…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Le NEMA débouté de ses prétentions contre Houmadi Mikidache

Le NEMA débouté de ses prétentions contre Houmadi Mikidache
Instigateur d’un recours de ses fidèles conseillers municipaux devant le TA de Mayotte contre le Houmadi Mikidache (son rival politique), le sénateur Saïd Omar Oili devra trouver un autre stratagème, le TA de Mayotte ayant rejeté les prétentions des élus frondeurs.

Vendu aux administrés de la ville et aux forces vives du NEMA comme une lettre à la poste, le recours devant le Tribunal Administratif de Mayotte contre les décisions « arbitraires » de l’actuel maire de Dzaoudzi-Labattoir a fait pschitt !   Un échec judiciaire qui n’a fait que redoubler l’intensité du duel Said Omar Oili / Houmadi Mikidache, tous deux prétendants aux commandes de la ville en mars 2026.

Force est de croire que la guéguerre opposant depuis le début de premier trimestre de l’année, l’actuel maire de Dzaoudzi-Labattoir, Houmadi Mikidache (jadis dauphin proclamé) et son ancien mentor en politique, Said Omar Oili (actuel sénateur de Mayotte), n’est pas près de s’estomper ! Tous 2 officiellement candidats au fauteuil de premier magistrat de la ville, ils ne se témoignent guère d’amabilité. Fin stratège et « fauve politique » avéré, le parrain (en politique) de l’actuel maire est connu sur le territoire pour avoir plus d’un tour dans son sac. L’on se rappelle son coup de génie d’avoir…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Cavani M’tsapéré : Des grilles de caniveaux volées pour la fabrication de marmites

Cavani M’tsapéré : Des grilles de caniveaux volés pour la fabrication de marmites
* image d'illustration

À peine huit mois après la livraison du chantier de réfection des caniveaux et de pose de grilles à Cavani M’tsapéré, une situation absurde et alarmante s’impose : les grilles en aluminium, censées sécuriser les caniveaux et améliorer le cadre urbain, commencent déjà à disparaître. Ce qui représente un réel danger pour la population. Pire encore, il semble que certains artisans les rachètent pour la fabrication de marmites et piques à brochettes. Le coût du chantier ? Environ 100 000 euros, financés par l’argent des contribuables. Une somme qui, en quelques mois, semble déjà avoir été jetée par les fenêtres.

La Cadema, maître d’ouvrage de ce projet livré en mai 2025, se retrouve aujourd’hui face à une situation embarrassante. “Si rien n’est fait pour sécuriser et fixer ces grilles, dans quelques jours, il n’en restera probablement plus aucune”, prévient un riverain. La perspective de relancer un nouvel appel d’offres pour refaire le chantier, va devoir s’imposer surtout en cette période de la saison des pluies (Kash-Kazi). L’argent public, censé servir à l’intérêt général, va être, encore une fois, bêtement gaspillé.

Cette mésaventure n’est pas un cas isolé dans notre cher département. Elle illustre un problème récurrent dans la gestion des infrastructures : des projets coûteux sont lancés, mais leur suivi, leur entretien et la prévention contre le vandalisme ou le vol restent dramatiquement insuffisants.

Au-delà du gaspillage, cette situation soulève de sérieuses questions sur la gouvernance locale et le contrôle des projets publics. Comment justifier qu’après des mois de planification et des dizaines de milliers d’euros dépensés, un chantier puisse être réduit à néant par quelques vols opportunistes ? Pourquoi aucun dispositif de fixation ou de protection n’a été prévu dès l’origine pour protéger ce qui représente pourtant un investissement conséquent ?

Le bénévolat sportif à l’honneur

Le bénévolat sportif à l’honneur

Le Comité Régional Olympique et Sportif (CROS) de Mayotte a inauguré le vendredi 5 décembre 2025 sa toute première « Journée du Bénévolat », un événement destiné à célébrer et renforcer l’engagement des bénévoles dans le sport local. Organisée à Cavani, cette rencontre a rassemblé plus de 125 participants, entre associations, partenaires institutionnels et acteurs sportifs, dans un contexte où plus de 90 % des infrastructures restent affectées après la période post-CHIDO.

La matinée a été rythmée par des ateliers sport-santé et inclusion, une exposition retraçant l’histoire du sport à Mayotte et des Jeux Olympiques, ainsi qu’une table ronde sur le rôle central du bénévolat. Mohamed Boinariziki, président du CROS, a ouvert la journée, coanimée par Jeanne Bebe (CRESS) et Saïndou Attoumani (CROS), avec la participation d’intervenants diversifiés malgré le format en semaine.

Parmi les temps forts, les témoignages de Kadri Moendadze et Anzize Saïd Omar, anciens sportifs professionnels mahorais, ont mis en lumière le lien entre performance sportive et engagement bénévole. Les discussions ont insisté sur des enjeux majeurs : valorisation et formation des bénévoles, professionnalisation progressive du secteur, révision du modèle associatif et reconnaissance du rôle des clubs dans la cohésion sociale.

Cette première édition s’inscrit dans le sillage de l’héritage Paris 2024 et marque une étape importante pour le CROS Mayotte, qui entend renforcer le tissu associatif et encourager la pratique sportive accessible à tous grâce à l’énergie et au dévouement des bénévoles.

Mayotte : de nouvelles solutions de proximité pour renforcer l’accès aux soins

Mayotte : de nouvelles solutions de proximité pour renforcer l'accès aux soins
* image d'illustration améliorée par ia

Dans le cadre du déploiement de son offre de soins sur le territoire, l’Agence Régionale de Santé de Mayotte soutient la Protection Civile dans la mise en place de dispositifs de proximité. Deux centres de santé ont récemment ouvert leurs portes à Hamjago et à Tsoundzou 1, tandis qu’un médicobus sillonne l’île afin de proposer des consultations directement dans les villages, au plus près des habitants.

Le centre de santé de Hamjago, situé 14 avenue du Stade, à côté de la Maison France Services de Mtsamboro, accueille le public du lundi au vendredi, de 7h30 à 15h30. Celui de Tsoundzou 1, au 796 chemin Abouhati, est ouvert les lundis, mardis et jeudis, de 7h30 à 15h30. Les créneaux d’ouverture et points de passage sont consultables sur le site dédié :  sante-mayotte.protection-civile.org, ou via la ligne d’information au 02 30 96 40 00.

Chido, un an après : comprendre pour prévenir

Chido, un an après : comprendre pour prévenir

Le Département de Mayotte annonce la tenue d’une conférence de presse le mercredi 10 décembre 2025 à 11 heures, en salle DRH, afin de présenter deux événements complémentaires liés au cyclone Chido. Seront dévoilés la matinée de commémoration du 12 décembre ainsi que le colloque international « Mayotte à l’épreuve du cyclone Chido – Quels enseignements ? Quelles réponses ?».

Organisée par la Direction de la Culture, du Livre et du Patrimoine en partenariat avec le CCEEM, la commémoration reviendra sur le passage du cyclone en décembre 2024, rendra hommage aux événements vécus et mettra en lumière les initiatives de résilience engagées depuis un an. Expositions, tables thématiques et dispositifs pédagogiques seront proposés du 12 décembre 2025 au 31 janvier 2026.

Ces rendez-vous s’inscrivent dans une même ambition : comprendre, analyser et préparer l’avenir face aux risques naturels qui menacent le territoire.

« 6 kilomètres, Mayotte », une immersion pour découvrir l’île autrement

« 6 kilomètres, Mayotte », une immersion pour découvrir l’île autrement

À partir du 13 décembre, un nouvel épisode de la série numérique 6 kilomètres sera disponible sur france.tv, sur la chaîne YouTube d’Outre-mer La 1ère et en podcast sur l’application Radio France. Cette production d’Eden, réalisée par Julian Starke, propose une manière originale de découvrir les territoires d’Outre-mer.

Chaque épisode de 6 kilomètres repose sur un long plan-séquence de 52 minutes, filmé par un drone qui parcourt exactement six kilomètres. Ce format, inspiré de la « slow TV », invite à regarder et écouter un lieu sans interruption, loin du rythme rapide des vidéos habituelles.

Pour cet épisode, le drone survole le village de Bandrélé, au sud de Mayotte, en suivant un trajet qui mène jusqu’à Musicale Plage. Pendant ce parcours, trois jeunes Mahorais (Malika, El Kabir et Nilda) racontent leur quotidien, leurs espoirs et leur relation à l’île.

À travers leurs voix, le film évoque aussi le passage du cyclone Chido, qui a frappé Mayotte un an plus tôt et marqué profondément la population. L’épisode offre ainsi une découverte sensible de l’île : un territoire encore meurtri, mais porté par une jeunesse forte et déterminée.

Dix ans après l’agression d’une avocate à Mayotte, le procès s’ouvre

Dix ans après l’agression d’une avocate à Mayotte, le procès s’ouvre

Ce mardi 9 décembre 2025, à 8 heures, dans la salle d’audience B du tribunal judiciaire de Mamoudzou, c’est toute une décennie de rumeurs, de peurs et de procédures qui s’invite à la barre. Cinq prévenus, tous adultes au moment des faits, sont renvoyés devant le tribunal correctionnel dans le cadre de l’agression d’une avocate commise le 2 septembre 2015 aux Hauts-Vallons, à Mamoudzou. Parmi eux figure l’homme d’affaires réunionnais Théophane Narayanin, dit « Guito », soupçonné d’avoir commandité une expédition punitive contre une avocate de Mayotte, sur fond de conflit foncier explosif.

Installés sur les bancs au-devant de la salle, ils sont sept avocats : quatre pour la défense, trois pour les parties civiles, dont ceux de la victime, Emma, et de son associée de l’époque, Maître Sylvie Sevin. Sur le banc des magistrats, la présidente Alexandra Nicolay est entourée de deux assesseures. Théophane Narayanin est présent au-devant de son avocate, tandis que l’homme qui aurait porté les coups comparaît en visioconférence depuis La Réunion. Un sixième mis en examen, Madi Toufali, ne sera jamais jugé, décédé le 22 juillet 2024…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Les derniers actes de cession de la retenue d’Ourovéni ont été signés

Les derniers actes de cession de la retenue d’Ourovéni ont été signés
La retenue d’Ourovéni sera la troisième de Mayotte, après celles de Dzoumogné et Combani. Ici, la retenue collinaire de Dzoumogné

À Kawéni, au siège social des Eaux de Mayotte (LEMA), les tout derniers actes de cession de la future retenue collinaire d’Ourovéni ont été signés ce mardi 9 décembre. Onze propriétaires fonciers ont été concernés. Une possible sortie de crise de l’eau sur l’île est à venir.

« Les négociations se sont effectuées de manière cordiale, le projet de la retenue collinaire d’Ourovéni est d’utilité publique. Les propriétaires ont bien compris l’enjeu pour l’intérêt de la population de Mayotte », annonçait Faharadine Bourhani Saïd, vice-président chargé du foncier auprès du syndicat mixte Les Eaux de Mayotte (LEMA) en mars dernier. Ce mardi 9 décembre, les dernières signatures des actes de cession de la future retenue ont été signées en présence des…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Thèse de doctorat « Mayotte et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »

Thèse de doctorat « Mayotte et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »

Une thèse de doctorat (en droit public) sur « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » (opposable au respect de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation) dans le cas précis de Mayotte qui a refusé d’intégrer l’Etat comorien lors de l’accession de l’archipel à l’indépendance en 1975. Et voilà que la blogosphère comorienne se déchaine passionnément sur le professeur Abdelaziz Riziki Mohamed, auteur de la thèse. Il est sujet à un déluge de haine gratuite, d’une rancœur enrobée de jalousie malsaine pour avoir eu le courage de poursuivre des études universitaires dans des normes différentes de celles d’une société comorienne rétrograde. 

Journalistes, hommes politiques et courtisans de toute sorte des régimes dictatoriaux successifs qui ont entre leurs mains la destinée malheureuse et peu enviable des 3 îles des Comores, ils sont un paquet à avoir choisi de se défouler sur l’honneur d’un homme, parce qu’il a choisi de rétablir une vérité qui dérange les chancelleries africaines, européennes et arabes partisanes d’une histoire politique fabriquée de toutes pièces et destinées à expliquer et faire accepter l’inacceptable. Ce professeur des collèges, en fonction à Mayotte depuis plusieurs années, est une éminence dans d’autres disciplines juridiques. Aux Comores, il fait l’objet d’une montagne d’attaques personnelles et d’insultes de toute sorte, son seul tort étant d’avoir mis à terre, la fallacieuse théorie officielle d’une « Nation-Etat » comorienne antérieure à la colonisation française de Mayotte en 1841 et du reste de l’archipel une décennie plus tard. Une hérésie révisionniste dans lequel se vautre tout un peuple depuis 50 ans, régulièrement alimentée depuis la tribune des Nations-Unis à New-York, sous une passivité complice de la diplomatie française depuis 1975. Abdelaziz Riziki Mohamed, fait enfin tomber le masque de l’hypocrisie officielle aux Comores, en se servant du droit international, celui-là même sur lequel s’est appuyé durant une décennie, une élitique politique fière dans l’archipel comme au sein d’une diaspora fort active sur le sol français.

Thèse de doctorat « Mayotte et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »
Avec la validation de sa thèse sur Mayotte et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le professeur Abdelaziz Riziki Mohamed jette un gros pavé dans la marre des révisionnistes comoriens.

La danse des « faux-culs »

Dans le cas présent, aucune réaction officielle de Moroni, n’est à noter pour l’heure. Seuls les faucons de l’utopique « retour obligé de Mayotte dans le giron des Comores », laissent libre court à leur haine du juriste, sans même avoir eu accès à sa thèse pourtant soutenue avec maestria au demeurant devant des enseignants émérites de l’université d’Aix-Marseille le 04 décembre 2025. Pour les esprits les plus faibles, il est qualifié de « vendu à la France », de « traitre à sa nation », de « complotant au profit d’intérêts personnels et en quête à la nationalité française ».

En somme, il lui est reproché de chercher à acquérir les caractéristiques principales de tout comorien de ces 50 dernières années ! Sans doute un club qui se veut extrêmement élitiste, accessible qu’à une poignée de malfaisants spécialisés dans la trahison permanente de leurs con citoyens.  Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette thèse d’Abdelaziz Riziki Mohamed, sème la panique dans les milieux intellectuels comoriens et plonge dans l’embarras les tenant d’une unité politique des quatre îles, à l’heure où les « Wa Ngazidja » (natifs de la Grande-Comore) encouragent le dictateur Azali Assoumani et sa clique à achever ce qui reste de l’union des trois îles en changeant à sa guise la constitution de l’Union des Comores. Les proches du pouvoir actuel l’encensent quotidiennement pour qu’il instaure une suprématie grande comorienne sur les îles de Mohéli et d’Anjouan afin d’empêcher par tous les moyens, le retour à une paix durable et à une stabilité sociale, obtenue au prix du sang versé par certains anjouanais auxquels malheur à pris en 1998 de se soulever contre les injustices mis en place par ces mêmes « Wa Ngazidja ».

La thèse du docteur Abdelaziz Riziki Mohamed, vient mettre un coup de pied dans cette fourmilière, en remettant sous les lumières une vérité que certains activistes dans l’archipel avaient cru avoir définitivement enterré sous un amas de mensonges politiciens et d’une réécriture de l’HISTOIRE. La danse des « faux-culs » s’achève sous la plume d’un écrivain et juriste téméraire, las d’entendre propager des mensonges par une diplomatie comorienne résolument menteuse et révisionniste à souhait. Des mensonges enseignés depuis des années à une jeunesse dans les écoles et les places publiques dès l’enfance, des mensonges qu’ils ne peuvent corriger que lorsqu’ils sont confrontés à la réalité mahoraise. Sacré docteur Abdelaziz Riziki Mohamed, il lui fallu un sacré cran pour confronter « les faux-culs » à leurs calculs malsains entre la métropole et Moroni.

11 gendarmes blessés dans la lutte contre la délinquance

11 gendarmes blessés dans la lutte contre la délinquance
Une escalade de violence à Majicavo après plusieurs affrontements entre jeunes

À Dembéni, ce week-end, la tension n’a cessé de monter. Sur cette commune régulièrement confrontée à des affrontements entre jeunes, les gendarmes ont été appelés pour empêcher une nouvelle flambée de violence. L’intervention offensive a rapidement pris une tournure éprouvante :  11 militaires ont été blessés. Le général Lucien Barth, commandant de la gendarmerie de Mayotte, précise que les blessures sont légères mais qu’un tel nombre reste conséquent.

Samedi 6 décembre, alors qu’un énième affrontement entre les jeunes de Dembéni et d’Iloni éclate, les gendarmes interviennent pour protéger les jeunes et la population, et pour maintenir une circulation fluide. Lors de cette opération offensive, les gendarmes ont été pris pour cible par des jets de pierres leur infligeant des hématomes. Aucun n’a reçu de jours d’ITT, mais les attaques ont été…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Un enfant sans surveillance chute de 4 mètres à Tahiti Plage

Un enfant sans surveillance chute de 4 mètres à Tahiti Plage
Le Samu, la gendarmerie et la police ont été appelés sur place pour prendre en charge l’enfant et déterminer les circonstances de l’accident

Ce mardi 9 novembre aux alentours de 15 heures, un petit garçon a chuté de quatre mètres de hauteur alors qu’il jouait à Tahiti Plage. Il a été rapidement pris en charge par le SAMU. La gendarmerie et le SAMU rappellent de ne jamais laisser de jeunes enfants sans surveillance.

Ce mardi 9 décembre, un petit garçon a essuyé une chute de 4 mètres alors qu’il jouait aux abords de Tahiti Plage. Un hélicoptère, la gendarmerie et la police sont immédiatement intervenus pour prendre en charge l’enfant dans un état alarmant. Les forces de l’ordre ont aussi cherché à éclaircir le contexte de l’accident…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

IEDOM Mayotte : quelle conjoncture économique pour le 3e trimestre 2025 ?

IEDOM Mayotte : quelle conjoncture économique pour le 3e trimestre 2025 ?

L’IEDOM a étudié la situation économique mahoraise au regard de différents indicateurs économiques bien précis. Un an après, le contexte économique reste largement marqué le cyclone Chido. Entre reconstruction et limites du systèmes économique, l’IEDOM rend sa note de conjoncture du 3e trimestre 2025.

Des indicateurs en demi-teinte

Les indicateurs analysés par les économistes de l’IEDOM sont multiples : consommation des ménages, taux de chômage, niveau de l’inflation, indicateur du climat des affaires (ICA) et permettent de présenter un panorama général de la situation. « Après une baisse de l’ICA au trimestre précédent, impacté principalement par les difficultés de trésorerie des entreprises, ce dernier s’améliore au 3ème trimestre », indique l’IEDOM. « Cependant, le niveau préoccupant des trésoreries reste la source première d’inquiétude qui pèse sur la confiance des chefs d’entreprises. Par ailleurs, la dynamique de reconstruction accuse un retard qui ne permet pas aux chefs d’entreprises de se projeter sur…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Un ponton à 2 millions d’euros pour l’îlot de Mtsamboro

Un ponton à 2 millions d’euros pour l’îlot de Mtsamboro

C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour l’îlot de Mtsamboro. Par un arrêté daté du 12 novembre 2025, et publié ce lundi, le Préfet de Mayotte a officiellement autorisé la construction d’un ponton sur la façade sud-est de l’îlot, au large de la commune de Mtsamboro. Un projet très attendu par certains, redouté par d’autres, et désormais solidement encadré sur le plan réglementaire.

Dans le détail, l’ouvrage sera implanté sur le domaine public maritime, sur une parcelle communale. Le futur ponton reposera sur des pieux battus et pourra atteindre jusqu’à deux mètres de hauteur. Il est dimensionné pour accueillir des embarcations allant jusqu’à sept tonnes, avec un tirant d’eau d’1,50 mètre. La structure sera en aluminium, recouverte d’un platelage en bois, et reliée à l’îlot par une zone d’atterrage d’environ 60 m².

L’arrêté préfectoral est très clair sur le volet financier : le coût de la construction et de l’atterrage du ponton est estimé à 2 millions d’euros. Ce montant concerne uniquement…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Comores : amputé de sa jambe, il poursuit en justice l’hôpital national

Comores : amputé de sa jambe, il poursuit en justice l’hôpital national

Azad Abdallah, porte une prothèse à la place de sa jambe, perdue à cause d’une négligence médicale présumée, dont il aurait été victime, le 12 septembre 2025, à l’hôpital El-Maarouf, où il est admis à la suite d’un accident de la circulation.

Son histoire avait ému l’opinion. Trois de mois plus tard, ce qui lui est arrivé bouleverse encore plus d’un surtout, que n’importe quel citoyen aurait pu être à sa place. Le récit est celui d’Azad Abdallah, jeune chauffeur de 28 ans, qui doit marcher avec une prothèse à la place de sa jambe gauche, amputée, selon lui, à cause d’une négligence médicale. Le 12 septembre, ce comorien conduisait une trottinette, vers 21h, chez lui, à Nyumadzaha Bambao, à 15km de la capitale Moroni. Il sera par la suite victime d’un accident de la circulation, renversé par une voiture. Blessé, il arrive à l’hôpital El-Maarouf, le plus grand du pays, aux environs de 22h. Au moment de sa prise en charge, on avait constaté qu’il présentait des fractures au niveau de l’humérus et au péroné gauches. Le médecin traitant, décida alors de l’opérer. Mais, dès le lendemain, les douleurs deviennent insupportables et s’accompagnent d’une odeur nauséabonde qui a alerté ses proches. Inquiets, ces derniers décident de l’évacuer en Tanzanie. Sauf que là-bas, le diagnostic posé par le médecin a fait l’effet d’une bombe. Il informe Azad que sa jambe est…

https://www.mayottehebdo.com/abonnements/flash-infos/

Une décision au Journal officiel confirme l’implantation du nouvel aéroport de Mayotte à Bouyouni/M’Tsangamouji

Une décision au Journal officiel confirme l’implantation du nouvel aéroport de Mayotte à Bouyouni/M’Tsangamouji

Une décision publiée au Journal officiel acte le choix définitif du site de Bouyouni/M’Tsangamouji, en Grande Terre, pour accueillir la future piste longue adaptée aux vols long-courriers à Mayotte. Cette publication marque une étape clé après plusieurs années de débats, de concertation publique et d’études comparatives.

Le document abroge le projet initial datant de 2012 et retient Bouyouni/M’Tsangamouji au regard des conclusions rendues par la garante de la Commission nationale du débat public. Selon l’État, ce site est le seul permettant la construction d’une piste de près de 2 730 mètres tout en maintenant la desserte aérienne durant les travaux. Plus accessible pour la majorité des Mahorais, il offre aussi un potentiel de développement économique renforcé grâce à ses espaces disponibles et sa proximité avec le port de Longoni.

L’étude souligne également les avantages environnementaux : implantation en altitude, éloignée du littoral et mieux protégée des risques naturels, avec un impact moindre sur le lagon. Le nouvel aérodrome remplacera l’aéroport de Pamandzi pour le trafic commercial, le fret et certaines activités militaires, et devra respecter des standards internationaux élevés.

L’État annonce par ailleurs des mesures pour informer les Mahorais, préserver les ressources naturelles, accompagner le secteur agricole et réfléchir à l’avenir économique de Petite Terre, potentiellement affectée par le déplacement de l’activité aérienne. La déclaration d’utilité publique du projet est prévue en 2026, avant le lancement opérationnel du chantier.

Un nouvel arrêté clarifie l’aide au retour des étrangers en situation irrégulière

Un nouvel arrêté clarifie l’aide au retour des étrangers en situation irrégulière
* image d'illustration générée par ia

Publié le 8 décembre 2024, un arrêté précise désormais les règles de l’aide au retour destinée aux étrangers en situation irrégulière présents à Mayotte. Pour les Mahorais, ce texte détermine plus clairement qui peut en bénéficier et dans quelles conditions. Seuls les étrangers soumis à une obligation de quitter le territoire français et résidant depuis au moins trois mois sur l’île y ont accès. Les Comoriens et les Malgaches en sont expressément exclus.

L’arrêté détaille les montants de l’allocation versée selon le délai entre la notification de l’OQTF et la validation de la demande auprès de l’OFII. Les ressortissants de pays tiers dispensés de visa ou de Biélorussie peuvent percevoir 300 € le premier mois, 150 € entre deux et quatre mois, puis 0 € au-delà. Pour les autres ressortissants de pays tiers, les plafonds sont plus élevés : 1 200 € le premier mois, 600 € entre deux et quatre mois, puis 400 € au-delà. En cas de majoration décidée par l’État lors d’opérations spécifiques, ces montants peuvent atteindre 500 €, 250 € et 0 € selon la phase pour les dispensés de visa, et 2 500 €, 800 € et 400 € pour les autres étrangers.

L’arrêté prévoit aussi une aide à la réinsertion dans le pays d’origine lorsque des programmes existent. Pour une réinsertion sociale (niveau 1), les montants maximaux sont fixés à 400 € pour une personne isolée, 300 € par enfant mineur à charge et 800 € pour un couple. D’autres dispositifs peuvent soutenir un projet professionnel ou une création d’entreprise.

En renforçant ces règles, l’État entend encadrer plus strictement les départs volontaires dans un territoire où les Mahorais sont confrontés à une immigration particulièrement forte et à des opérations régulières de lutte contre l’habitat insalubre et la présence irrégulière.

Mayotte Hebdo de la semaine

Mayotte Hebdo n°1116

Le journal des jeunes