Les outre-mer sont souvent oubliés en métropole, souvent méconnus, ou parfois abandonnés par les pouvoirs publics. Le numéro de janvier-février 2026 de la revue Conflits, intitulé Outre-mer – La France des 13 fuseaux horaires, est consacré aux territoires et départements d’outre-mer et traite de leur intégration dans le monde maritime et dans leur environnement géographique direct. Cette approche représente un enjeu majeur dans un contexte géopolitique plein de tensions. L’article relatif à Mayotte, aborde la question du lien avec les Comores.
Revalorisation du SMIC à Mayotte
Il existe pour le moment une différence significative entre le SMIC mahorais et le SMIC en métropole mais une convergence est prévue pour décembre 2031. Le SMIC mahorais augmente progressivement jusqu’à cette échéance, avec une nouvelle étape franchie le 1er janvier dernier, pour atteindre 87,5% du SMIC de l’hexagone. La hausse du SMIC est donc fixée à 3,90%, pour un taux horaire de 9,33€ à partir du 1er janvier 2026. Avant cette hausse, le taux horaire était de 8,98€. Cette décision a été entérinée par la loi n°2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte.
SODIFRAM envisage l’ouverture d’un deuxième magasin aux Hauts Vallons
Par un arrêté n°2026-SGAR-015 en date du 9 janvier 2026, les autorités administratives ont officiellement fixé la composition de la commission territoriale d’organisation des activités commerciales et artisanales appelée à se prononcer le 4 février prochain sur le projet de création d’un espace commercial porté par la société SODIFRAM, sur le site des Hauts Vallons.
Cet arrêté marque une étape administrative clé dans l’instruction du dossier. Il permet la mise en place formelle de l’instance chargée d’examiner le projet au regard des règles applicables en matière d’aménagement du territoire, de développement économique local, d’équilibre entre commerce de proximité et grandes surfaces, ainsi que de prise en compte des enjeux environnementaux et d’urbanisme.
La commission, dont la composition est désormais arrêtée, réunit des représentants de l’État et des collectivités concernées, conformément aux textes encadrant l’organisation et le contrôle des activités commerciales et artisanales. Elle aura pour mission d’analyser le projet de la SODIFRAM, d’en mesurer les impacts économiques et territoriaux, et de rendre un avis avant toute décision d’autorisation.
Le projet d’espace commercial des Hauts Vallons suscite une attention particulière, tant par son ampleur que par ses conséquences potentielles sur le tissu économique local. L’installation officielle de cette commission constitue donc un signal fort de l’avancée du dossier, ouvrant la voie à une phase d’examen approfondi et réglementaire.
La décision finale interviendra à l’issue des travaux de la commission, sur la base des éléments techniques, économiques et territoriaux présentés par le porteur de projet.
Fibre optique, Orange et Réunicâble s’affrontent pour mayotte

Publicité ciblée sur les réseaux sociaux, sur des panneaux 4X3, ou des prospectus distribués à tout va sur les lieux publics, la commercialisation de l’Internet très haut débit (au moyen de la fibre optique) fait rage sur l’île. Partie plus tôt que son concurrent Réunicâble, détenteur du marché public lancé par le département de Mayotte, la société Orange met les bouchées doubles, elle a engagé des agents qui font du porte-à-porte, en duo, pour commercialiser ses offres auprès du consommateur en Petite-Terre.
« Hodi ! Nous sommes des employés de la société Orange, nous venons pour la fibre optique ! En avez-vous déjà entendu parler ? Souhaitez-vous souscrire un abonnement pour cela ? Nous avons différentes formules à vous soumettre si vous le souhaitez » ! Toujours intervenant en duo, des agents de la société Orange font du porte-à-porte dans la commune de Dzaoudzi-Labattoir depuis plusieurs jours pour proposer aux administrés, le très haut débit à travers le réseau de fibre optique en cours de déploiement dans la zone urbaine. Une bataille des plus féroce que se livrent en coulisse deux sociétés locales, Orange (Mayotte) et Réunicâble en vue du déploiement et de la commercialisation de cette nouvelle technologie numérique à Mayotte…
Au CHM, des vœux pour refermer l’année des épreuves et ouvrir celle des choix
Sous de grandes tonnelles installées dans la cour du Centre hospitalier de Mayotte (CHM), élus, représentants de l’État, partenaires institutionnels et personnels hospitaliers se sont retrouvés mercredi matin pour la cérémonie des vœux du nouveau directeur, Jean-Michel Beaumarchais, officiellement en poste depuis le 1er janvier 2026.
Arrivé à la tête de l’établissement après six mois d’intérim, le directeur réunionnais a tenu à souligner la confiance que lui ont accordée les équipes du CHM. « Pendant six mois, vous m’avez observé, éprouvé, accompagné. Ces mois ont été faits de travail, de dialogue, de recherche de solutions, parfois de doutes mais surtout de construction collective », a-t-il rappelé, avant d’ajouter : « Le fait que vous ayez décidé que j’étais apte à poursuivre cette aventure à vos côtés est une marque de confiance que je mesure pleinement et que je n’oublierai pas. »…
SIM : une nouvelle enveloppe pour de nouvelles reconstructions à Mayotte
Nouvelle enveloppe. Alors que le premier anniversaire du cyclone Chido est maintenant passé, la Société immobilière de Mayotte (SIM) présente son bilan ainsi que sa volonté de poursuivre ce travail de reconstruction au cours de l’année 2026. Grâce à un nouveau soutien financier, les objectifs de l’année 2026 devraient être tenus.
Un lourd bilan
La SIM a été en première ligne lors du cyclone Chido, survenu le 14 décembre 2024, avec une estimation de 50% de logements endommagés, pour un coût de 72 millions d’euros, incluant les travaux, les pertes d’exploitation et les sorties d’actifs…
Les caillassages de bus scolaires se multiplient depuis la rentrée
Les violences visant les bus scolaires continuent de s’intensifier à Mayotte. Depuis la rentrée de janvier, les incidents se succèdent sur plusieurs secteurs de l’île, mettant en danger élèves et conducteurs et désorganisant durablement le ramassage scolaire.
Selon Transdev, groupe du transport scolaire pour le compte du Conseil départemental, 241 caillassages ont été recensés depuis le mois d’août sur l’ensemble du réseau. Un phénomène massif, mais aussi géographiquement concentré : plus de 50 % des incidents ont lieu à Mamoudzou, avec un axe particulièrement exposé allant de Koungou à Tsoundzou, où se concentre une grande partie des violences.
La rentrée scolaire de janvier a marqué un nouveau pic d’incidents. Lundi, cinq caillassages ont été…
Anchya Bamana exige la mise en place d’un plan Orsec eau
La crise de l’eau s’est imposée avec force dans l’Hémicycle lors des questions au gouvernement du mardi 13 janvier. Au cœur des échanges, une accusation lourde : le 101e département resterait le seul en France à ne pas disposer d’un plan ORSEC (Organisation de la Réponse de SEcurité Civile), malgré une situation hydrique qualifiée d’exceptionnelle depuis plusieurs années.
La députée Anchya Bamana apparentée RN a mis en lumière une île plongée dans un stress hydrique permanent, où les restrictions d’eau rythment le quotidien et fragilisent la santé publique. Selon elle, les investissements engagés dans le cadre du Plan eau Mayotte 2024-2027 ne permettront pas d’amélioration tangible avant plusieurs années, laissant la population sans réponse immédiate face à une pénurie chronique. L’absence d’un plan ORSEC eau potable, pourtant prévu par les textes, apparaît dès lors comme une…
La SGTPM-CGT Mayotte plaide pour un grand port maritime à Longoni
Le syndicat SGTPM-CGT Mayotte apporte son plein soutien à l’évolution statutaire du port de Longoni prévue dans la loi de « Refondation », post-Chido de juillet 2025. Dans un communiqué parvenu à la rédaction de Flash Info en fin de semaine dernière, la Commission Exécutive du Syndicat Général des Travailleurs des Ports de Mayotte -CGT Ma estime que ce changement de statut de Longoni en un grand port maritime (GPM) est nécessaire au développement du service public portuaire. Il argumente également sur le fait que ce nouveau statut apportera une meilleure organisation, un développement accru des infrastructures et une amélioration du service rendu dont les usagers et les consommateurs seront les premiers bénéficiaires.
Justice à Mayotte : +65 % de magistrats et +37 % de greffiers attendus d’ici 2027
À l’occasion des rentrées solennelles de janvier 2025, le ministère de la Justice a mis en avant un renforcement inédit des effectifs judiciaires à l’échelle nationale. Dans un communiqué publié le 12 janvier, le garde des Sceaux Gérald Darmanin a souligné l’ampleur des recrutements engagés depuis l’adoption de la loi d’orientation et de programmation 2023-2027, qui prévoit l’arrivée de 1 500 magistrats, 1 800 greffiers et 1 100 attachés de justice sur cinq ans.
À Mayotte, le tribunal judiciaire de Mamoudzou a bénéficié d’une hausse marquée de ses effectifs entre 2017 et 2025, avec sept magistrats et treize greffiers supplémentaires, ainsi que deux attachés de justice. Selon les données du ministère, ces renforts doivent se poursuivre d’ici 2027, avec l’arrivée programmée de trois magistrats et de cinq greffiers supplémentaires, portant l’augmentation totale à 65 % pour les magistrats et 37 % pour les greffiers par rapport à la situation initiale.
La cour d’appel de Saint-Denis-de-La-Réunion, dont dépend Mayotte, a enregistré une progression de 18 % des effectifs de magistrats et de 24 % des greffiers entre 2017 et 2025, avec de nouvelles augmentations prévues à l’horizon 2027, à hauteur de dix-neuf magistrats et vingt-cinq greffiers supplémentaires.
Malgré ces renforts annoncés, la juridiction mahoraise demeure confrontée à une forte pression structurelle liée à la croissance démographique et au volume du contentieux.
Forte activité sismique à Mayotte en décembre, sans reprise éruptive
Près de 750 séismes ont été enregistrés au large de Mayotte au mois de décembre 2025, selon le dernier bulletin du Réseau de surveillance volcanologique et sismologique de Mayotte (REVOSIMA). Les scientifiques ont détecté 396 séismes volcano-tectoniques, 353 séismes de type longue période et 4 très longue période, principalement localisés entre 5 et 15 km à l’est de Petite-Terre, à des profondeurs comprises entre 20 et 50 km. Un épisode notable a marqué la période : 16 essaims de séismes longue période se sont succédé entre le 11 et le 20 décembre, signe d’une activité soutenue des fluides en profondeur .
Malgré cette sismicité persistante, aucune déformation significative du sol n’est observée depuis fin 2020 et aucune nouvelle coulée de lave n’a été identifiée. L’éruption sous-marine du volcan Fani Maoré, débutée en 2018, est considérée comme probablement arrêtée depuis décembre 2020. Les émissions de gaz d’origine magmatique se poursuivent toutefois dans la zone du Fer à Cheval, incitant les scientifiques à maintenir une surveillance renforcée.
Une campagne pour rappeler les réflexes vitaux face aux pluies intenses
À Mayotte, la campagne nationale de sensibilisation aux risques liés aux pluies intenses et aux inondations est déployée à partir du 12 janvier 2026 pour une durée d’un mois. Une initiative inédite sur le territoire, régulièrement confronté à ces phénomènes, en particulier durant la saison des pluies, le kashikazi, qui s’étend de décembre à avril. En raison du relief et de l’occupation des zones littorales, l’île reste particulièrement vulnérable aux montées rapides des eaux.

Souvent soudaines et difficiles à anticiper, ces pluies peuvent provoquer en quelques minutes des inondations dangereuses. Les autorités rappellent qu’en cas de fortes précipitations ou de montée brutale des eaux, il est impératif de ne pas se déplacer, ni à pied ni en voiture. Même les 4×4 peuvent être emportés, notamment au niveau des radiers et des gués. La consigne est claire : se mettre immédiatement à l’abri, monter à l’étage lorsque cela est possible ou se réfugier dans un abri sûr, voire dans un hébergement d’urgence si la situation l’exige, et s’éloigner des cours d’eau.
La campagne insiste également sur des comportements essentiels à adopter au quotidien. Il est fortement déconseillé de laisser les enfants jouer à proximité des rivières et des ravines. Sauf instruction contraire des autorités, les parents sont invités à laisser leurs enfants à l’école ou à la crèche, où ils sont en sécurité, et à éviter tout déplacement inutile. Rester informé est également primordial, en suivant les consignes diffusées par les autorités via la radio, les réseaux sociaux et les canaux officiels.
En amont, les services de l’État encouragent chaque foyer à anticiper en préparant un kit d’urgence, placé dans un endroit facilement accessible, permettant de vivre en autonomie pendant trois jours et adapté aux besoins de chacun. La campagne rappelle enfin que, même en dehors d’un épisode cyclonique, les pluies intenses peuvent provoquer des inondations soudaines et mortelles. L’enjeu est d’ancrer durablement les bons réflexes pour mieux se protéger.
La justice désavoue Électricité de Mayotte

Syndicat majoritaire au sein du personnel de la société anonyme Électricité de Mayotte (EDM), la CGT Mayotte jubile après la défaite judiciaire de l’entreprise devant le tribunal judiciaire de Paris. Dans une communication grand public datée du 9 janvier 2025, elle estime que le jugement rendu par cette juridiction le 6 janvier courant consolide le droit du Comité social et économique (CSE) d’EDM à être informé et accompagné dans ses travaux et dans son action au service des salariés.
« Une année de procédure et d’impossibilité d’accéder à l’information avant la tenue de ce procès », fait valoir la centrale syndicale auprès du public mahorais. Elle explique que le CSE d’EDM a régulièrement délibéré pour faire appel au cabinet d’expertise comptable PROGEXA afin de lui confier une mission d’assistance dans le cadre des consultations récurrentes portant sur la politique sociale, les conditions de travail et l’emploi, mais aussi sur la situation économique et financière ainsi que sur les…
Hydrocarbures offshore : Mayotte Nature Environnement alerte sur un “retour en arrière majeur” pour les Outre-mer
Alors que le Sénat doit examiner, le 29 janvier, une proposition de loi visant à abroger la loi dite « Hulot » dans les territoires ultramarins, les associations de protection de l’environnement montent au créneau. Pour Mayotte Nature Environnement, Guyane Nature Environnement et France Nature Environnement, ce texte constitue un recul grave pour la transition écologique et une menace directe pour les océans et les populations ultramarines.
Adoptée en 2017, la loi Hulot interdit l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire français. Sa remise en cause aujourd’hui s’inscrit dans un contexte énergétique et géopolitique tendu, marqué par la guerre en Ukraine et la fragilisation du modèle énergétique français.
La volonté de revenir sur la loi Hulot inquiète profondément le tissu associatif local, qui dénonce une décision prise au détriment des…
Frénésie révisionniste aux Comores : une révision de l’histoire à marche forcée et sans sourciller

Aussi minuscules soient-elles, « les nations ont besoin de mythes pour se forger », disait un grand érudit français, et « n’importe quoi peut être utilisé pour y parvenir », y compris les pires inepties. C’est ce qui se passe en ce moment sur le territoire voisin de l’Union des Comores. Une accentuation notable est observable depuis le début de l’année, à l’approche des célébrations du 50e anniversaire de sa création.
En raison de son franc-parler et de la force de conviction avec laquelle elle défend ses opinions (en particulier ce qu’elle considère être les intérêts supérieurs de Mayotte et des Mahorais), la députée Estelle Youssouffa est devenue la cible privilégiée des internautes comoriens sur la blogosphère, qu’ils soient résidents des trois îles ou membres de la diaspora — à Mayotte, dans l’Hexagone ou à l’international. Mayotte (sans ses habitants) est la grande pitance de tous ceux et celles qui n’ont pas d’occupation particulière et, pour l’essentiel, d’hommes politiques en marge du pouvoir. S’y ajoute le wagon des « intellos », parmi lesquels certains s’attribuent des titres universitaires ronflants qu’ils n’ont jamais obtenus…
Miss Salouva BZH 2026 : une part de Mayotte en Bretagne
Miss Salouva en Bretagne. Elles ont défilé sur scène et se sont distinguées par leur talent et leur beauté, une nouvelle miss Salouva est née. Le 10 janvier s’est tenue la première édition de Miss Salouva 2026, organisé par l’association Mayotte Breizh. Rencontre avec Miss Salouva BZH 2026.
Une première édition à succès
Le samedi 10 janvier s’est tenue la première édition de Miss Salouva Bzh 2026, portée par l’association Mayotte Breizh. « Cette première édition de Miss Salouva s’est déroulée avec une partie adulte et une partie enfant. Les participantes ont défilé sur le thème salouva, avec coiffure et le célèbre masque de beauté « msindzano », explique Bacar BACAR-BAMCOLO, président de l’association.
Cette première édition a remporté un franc succès auprès du public breton, avec l’accueil d’environ 180 visiteurs dans la salle de spectacle à Lorient. 8 candidates adultes et 10 candidates enfants ont concouru au titre de Miss Salouva Bzh 2026. « Toutes les participantes ont pu recevoir des paquets cadeaux surprises, avec des…
Jeux des îles de l’océan Indien : le département de Mayotte lance une concertation publique
À l’origine, les Jeux des îles de l’océan Indien se veulent une fête : celle de la jeunesse, du dépassement de soi et du rapprochement entre des territoires liés par la géographie, l’histoire et la culture. Pourtant, à l’approche de la prochaine édition, attribuée aux Comores, l’esprit sportif se trouve une nouvelle fois rattrapé par une rivalité politique ancienne et douloureuse : celle qui oppose l’Union des Comores et Mayotte. Une rivalité qui, une fois encore, fait peser sur les athlètes le poids d’un conflit qui les dépasse.
La simple évocation de la participation de Mayotte à ces Jeux régionaux a suffi à raviver des prises de position publiques parfois virulentes. Elles traduisent un malaise profond, nourri par des années de tensions diplomatiques et par un sentiment persistant d’humiliation ressenti par de nombreux sportifs mahorais lors de compétitions précédentes. Derrière les débats protocolaires, ce sont des femmes et des hommes, des jeunes pour la plupart, qui voient leurs rêves sportifs se heurter aux réalités géopolitiques…
Passamaïnty : des collégiens inventent un sac intelligent et portent Mayotte au concours Science Factor
Des élèves du collège Ouvoimoja, à Passamaïnty, participent cette année à la 14ᵉ édition du concours national Science Factor, qui met en valeur des projets scientifiques et techniques portés par des collégiens et lycéens. Yannis, Calista-Janis, Koulthoume et Ezzat-Dana y présentent le projet “Sac I Mahorais”, un sac scolaire intelligent destiné à lutter contre les oublis de matériel. Le projet est accompagné par Fahad Askandri, enseignant et référent de l’équipe.
L’idée part d’une situation courante dans la vie scolaire : les oublis répétés de cahiers ou de matériel, souvent liés à une mauvaise préparation du cartable la veille. Les élèves ont réfléchi à une solution simple, basée sur l’utilisation de composants électroniques…
Mpox à Mayotte : situation stable selon l’ARS, afflux attendu chez les médecins après la décision des Comores
Après l’annonce d’un cas de Mpox à Mayotte, l’Agence régionale de santé se veut rassurante. La situation sanitaire n’a pas évolué et, à ce stade, « aucune évolution », « pas de nouveaux cas » n’est signalée sur le territoire.
Cette stabilité n’empêche pas des répercussions immédiates dans la région. Les Comores exigent désormais un certificat médical de non-contagion pour toute personne en provenance de Mayotte souhaitant entrer sur leur territoire. Une décision dont l’ARS prend acte sans pouvoir y faire obstacle. « On ne peut pas empêcher cela », indique l’agence.
Concrètement, cette mesure pourrait se traduire par une…
L’État multiplie les arrêtés de démolition à Mayotte
La préfecture de Mayotte poursuit son action contre l’habitat illégal. Par un arrêté signé le 13 janvier 2026, le préfet a ordonné la destruction de constructions illicites en cours d’édification rue de la Passion, sur la parcelle cadastrée AS n°456, à Bouéni. Le terrain, propriété de la commune, faisait l’objet d’une occupation sans droit ni titre, signalée par la mairie et constatée par la police municipale. Les occupants disposent d’un délai de 24 heures pour démolir les édifices, faute de quoi l’État pourrait procéder à une exécution d’office, avec le concours de la force publique .
Cet arrêté s’inscrit dans une série de décisions similaires prises depuis le début d’année. Le 8 janvier, le préfet avait déjà ordonné la destruction de constructions illégales pour le secteur de Bonovo 2, à M’Tsapéré, sur la parcelle BL n°702, également occupée sans autorisation .
Plus en amont encore, un arrêté d’ampleur avait été pris le 6 janvier 2026 concernant le lieu-dit Passamainty Gouloué, toujours à Mamoudzou. Ce texte prévoyait non seulement la destruction des constructions bâties illicitement, mais aussi l’évacuation des occupants, en raison notamment de risques sanitaires, environnementaux et de sécurité, détaillés dans l’arrêté préfectoral. L’objectif affiché est d’intervenir tant que l’occupation illégale peut encore être stoppée.





















































