ZAE : il faudra entre 4 à 6 hectares par an pour développer l’activité économique...
UMIH de Mayotte : “S’il faut attendre fin septembre pour rouvrir les discothèques, elles seront...
Le président de l’UMIH, Charles-Henri Mandallaz, se bat pour obtenir la levée des restrictions qui pèsent sur le secteur CHRD (cafés, hôtels, restaurants et discothèques) à Mayotte.
Barrages : à quelles aides ont droit les entreprises ?
« On n’utilise pas suffisamment le fait d’être le département le plus ensoleillé »
L’intercommunalité du sud de Mayotte mise sur son agence spécialisée
Port de Longoni : le ministre de l’Action et des comptes publics répond
La Cour des Comptes estime la gestion du port de Longoni "défaillante" et à "la gouvernance inadaptée" et demande à trois ministres (Transports, Outremer, Action et des comptes publics) de lui répondre.
Les Journées pour entreprendre doivent « aider les jeunes à être visionnaires »
Le retour des délestages aux Comores frappe de plein fouet les entreprises
Assises de l’industrie : Comment réussir à industrialiser Mayotte ?
Forum économique de Mayotte : « Notre priorité est d’être reconnu comme un territoire touristique »
Grand mariage / Manzaraka : l’entraide encore privilégiée pour le financement
Le manzaraka, ou grand mariage, est un passage obligatoire pour tout Mahorais souhaitant s'inscrire dans la tradition. Cette cérémonie peut facilement rassembler plus de 300 personnes : colliers de fleurs, mbiwi, mais surtout liasses de billets. Le manzaraka a un coût ! Alors, comment est-il financé ?
Bâtiment : « Pour attirer de la concurrence, il faut absolument améliorer les délais de paiement »
IEDOM : quelle est la situation financière des ménages mahorais ?
Comores : Un contrat de 10 ans pour l’exploration des données sismiques
Mayotte : les braconniers de Papani condamnés à deux ans de prison ferme en appel
Relaxés pour vice de procédure, les deux hommes qui avaient été interpellés sur la barge en avril alors qu’ils transportaient 65 kilos de viande de tortue ont été jugés en appel jeudi. Absents lors de l’audience, ils ont écopé d’une peine de deux ans d’emprisonnement et sont condamnés à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à chaque partie civile, à savoir des associations environnementales et le conseil départemental. Une peine inédite.






















































