« Les entrepreneurs mahorais savent encaisser les chocs »
Pôle Emploi/CRESS de Mayotte : un partenariat pour formaliser l’entrepreneuriat social
La préfecture fixe le prix des carburants à Mayotte
Voeux du Medef : « 2023, année de continuité »
La situation financière de Tsingoni s’est encore détériorée
Manque de transparence des recrutements, avantages en nature « sans base légale », non-respect de la concurrence... Dans son dernier rapport, la chambre régionale des comptes pointe du doigts de sévères irrégularités dans la gestion de la commune de Tsingoni, dont le déficit ne cesse de se creuser.
Comores : semaine tendue à Anjouan après l’arrivée d’une cargaison de riz
Économie À Mayotte, le prêt à taux zéro à la traîne
Bazar Dagoni, le e-commerce qui veut rendre accessibles les produits du quotidien.
« Parler d’industrie, c’est améliorer le présent et fabriquer l’avenir »
L’économie mahoraise résiste
L’eau de l’air
N. Hakim : « La filière du transport à Mayotte est condamnée à mourir »
Ancien directeur commercial d'Ida Nel, il a été parmi les premiers importateurs de bus de l'île, avant d'installer sa franchise Mercedes à Mayotte. Désormais consultant pour le secteur, Nouridine Hakim tire la sonnette d'alarme : pour lui, la filière du transport est localement gravement menacée. Rencontre.
Un nouveau Medef voit le jour à Mayotte avec une entrepreneuse mahoraise à sa...
Grève au Sidevam : Les négociations dans l’impasse
Confinement : La prise en charge à distance, l’atout dans la manche de Pôle Emploi...
Tati à Mayotte, ça se précise
Agriculture | Des pilotes d’avion un peu vache
120 vaches de races jersiaise et gasconne commandées par la coopérative des éleveurs mahorais devaient atterrir mercredi sur l'île aux parfums. Mais les pilotes ont estimé que les mesures de sécurité n’étaient pas réunies et ont refusé d’assurer le vol. Face à cette déception, la coopérative et les éleveurs concernés vont tenter de faire venir les animaux au compte-gouttes (de lait).
L’inquiétude des pêcheurs mahorais face au confinement
S’ils le vivent différemment, pêcheurs professionnels comme informels subissent tous les effets du confinement. Aléas économiques et force des choses pour les uns, contrôles des forces de l’ordre pour les autres, ils sont de plus en plus nombreux à devoir laisser leur bateau au rivage. Avec un risque de pénurie de poissons pour les ménages, alors que le ramadan approche.






















































