Le festival Milatskika, qui se déroulera le 17 et 18 octobre 2025, accueillera des groupes aux horizons variés. Parmi eux, le groupe Mwalim Klan sera présent le vendredi. « Depuis 1998, Mwalin Klan fait vibrer son île, Mayotte. Leur son est un cocktail explosif où le Reggae-Ragga authentique fusionne avec les rythmes traditionnels et les variations urbaines. » Pour les plus impatients, leur nouvel album sortira prochainement, donnant un aperçu de ce qu’ils offriront sur scène.
Le MoDem Mayotte appelle à la responsabilité avant le vote de confiance
À quelques jours du vote de confiance prévu le 8 septembre, le Mouvement Démocrate de Mayotte relaie l’appel à la responsabilité lancé par le Premier ministre, lui-même issu du MoDem. Ce dernier a averti qu’un blocage parlementaire ferait peser un risque d’endettement et de ralentissement budgétaire.
Pour le mouvement, les conséquences seraient directes à Mayotte, avec des projets freinés faute de financements. « Le territoire ne peut pas être pris en otage par des calculs politiciens », souligne le MoDem, appelant les députées Anchya Bamana et Estelle Youssoupha à mesurer l’importance de leur vote.
Au PER de Coconi, le 28 août, la 3CO et son référent transport Mohamed Allaoui ont présenté le futur réseau T.MCO, aux côtés de Lanto Razafindrokoto, directrice d’Optimum, l’opérateur retenu pour l’exploitation.
À M’Tsangamouji, la rentrée scolaire 2025, organisée le lundi 25 août, a suscité des tensions entre certains parents d’élèves et la municipalité. Dans plusieurs courriers adressés au maire, ils expriment leur insatisfaction concernant la gestion des inscriptions en maternelle et en primaire.
Selon ces parents, plusieurs enfants seraient encore sans affectation ou orientés vers des établissements éloignés du domicile familial. Ils demandent la mise en place d’un dispositif d’inscription plus clair, une communication régulière sur les places disponibles et des solutions rapides pour les élèves concernés.
Les signataires indiquent qu’en l’absence de réponse satisfaisante, un préavis de grève pourrait être déposé et une mobilisation organisée dans les prochains jours.
La 3CO lance son premier réseau de transport en commun

La Communauté de communes du Centre-Ouest (3CO) de Mayotte a présenté, le jeudi 28 août au Pôle d’excellence Rurale (PER) de Coconi, son projet de transport public : T.MCO, pour Transport Mobilités Centre-Ouest.
Deux lignes principales et une flotte moderne
C’est officiel. La communauté de commune centre ouest lance son réseau de transport en commun. Le futur réseau reposera sur deux lignes principales, reliant Sada à Coconi et Coconi à M’tsangamouji, ainsi que deux lignes secondaires qui desserviront l’ensemble des cinq communes du territoire. « Le développement économique passe par la mobilité. Il est essentiel de relier le nord et le sud, notamment autour du centre commercial de Combani », souligne Mohamed Allaoui, référent transport de la 3CO.
Dès son ouverture prévue le 1ᵉʳ avril 2026, T.MCO proposera un bus toutes les 30 minutes aux heures de pointe, pour un minimum de…
Inauguration de l’école maternelle de Hamaha : « ouvrir une école, c’est fermer une prison » !
Un peu moins de trois ans après la pose de la première pierre, l’école maternelle des Hauts Vallons a enfin accueilli ses premiers élèves ! Entre cyclone dévastateur, retard de livraison et mouvements sociaux, les travaux ont essuyé un retard de plus d’une année.
L’école maternelle : première école de la vie commune
Après le début des travaux de la première crèche de Mamoudzou la semaine dernière, le développement des infrastructures éducatives se poursuit. L’école maternelle de Hamaha a enfin pu ouvrir ses portes ce lundi 25 août. 270 enfants seront répartis dans neuf classes. Une occasion pour Ambdilwahedou Soumaila, le maire de Mamoudzou, de rappeler la citation de Victor Hugo mise à l’honneur trois ans plus tôt à l’occasion de la pose de la première pierre, « chaque élève qu’on enseigne, c’est un homme qu’on…
Comité Miss Mayotte : “donner un nouvel éclat au concours Miss Mayotte »
Depuis le 8 août 2025, Roihamat Nassim est la nouvelle directrice générale du comité Miss Mayotte. Elle se présente et revient sur l’édition 2025 qui se déroulera samedi au pôle culturel de Chirongui.
Vous avez récemment pris la tête du comité Miss Mayotte, pouvez-vous vous présenter afin que les mahoraises et mahorais vous connaissent davantage ?
Je suis Roihamat Nassim, actuellement directrice du comité Miss Mayotte. En parallèle, je suis également la gérante d’un atelier de couture de robes de manzaraka, sur mesure à distance. Je suis spécialisée dans le perlage à la main et les cristaux. Je suis née à Mamoudzou et je vis actuellement en métropole, mais je viens parfois à Mayotte pour me ressourcer.
J’étais en lien avec le délégué de Miss Mayotte, Benucci Attoumani. De fil en aiguille, nous avons discuté de ce poste qui était vacant et qui pouvait me plaire. C’est naturellement que j’ai accepté, parce que c’est quelque chose que j’ai toujours voulu faire. J’ai toujours eu ce côté leadership et je suis quelqu’un de très…
Entre lagon et recyclage, l’art engagé de Pascale Herr s’expose au Kalyz

« Mémoires échouées », l’exposition de l’artiste Pascale Herr ce samedi soir au Kalyz à Pamandzi. La rénovation de son espace d’exposition à peine terminée à l’étage, le restaurant et espace culturel « Le Kalyz », situé à Pamandzi, commence sa série d’expositions dès ce samedi par l’artiste Pascale Herr. Elle utilise des matériaux de récupération comme support de ses œuvres inspirées par les beautés de l’île au lagon.
Le Kalyz commence décidément la rentrée en beauté ! Après le concert gratuit du chanteur comorien de renommée internationale Mounawar mardi dernier, le restaurant et nouvel espace culturel de l’île propose ce samedi le vernissage de l’exposition de l’artiste Pascale Herr. Mosaïste à la base, cette dernière n’a vraiment développé l’art de la peinture à son arrivée sur l’île il y 3 ans. « La mosaïque nécessite du matériel que je ne trouvais pas sur l’île, je me suis donc tournée vers…
Premier vide-greniers solidaire de la ville de Mamoudzou : des familles attendues par centaines
Après le cyclone Chido, des milliers de famille ont tout perdu. Munia Dinouraini, adjointe au maire chargée du développement économique, a alors eu l’idée d’un évènement solidaire et festif qui dépasse le concept classique du vide-greniers. Au programme, animations, prix solidaires et ateliers pour petits et grands.
Transformer l’épreuve en élan solidaire
Le 14 décembre 2024 frappait le cyclone Chido à Mayotte. Après cette catastrophe, toute une partie de la population a vu leur foyer encombré, alors qu’une plus grosse partie encore se retrouvait sans rien. Munia Dinouraini a alors eu l’idée de rendre service aux deux dans un esprit qui préserverait la dignité des plus démunis.
« Après le cyclone, la mandature s’est focalisée sur la solidarité. On a commencé avec la distribution de plats chauds, puis des collectes de vêtements, maintenant le vide-greniers, et bientôt, ce sera la distribution de…
Comores : l’ex-directeur de l’Union des Meck condamné à quatre ans de prison
Ahmada Said, a seulement été déclaré coupable pour les faits d’atteinte aux biens publics et de détournement de fonds publics mais le jugement n’est pas définitif, au point que la partie civile insatisfaite de la décision a annoncé faire appel.
Le verdict est tombé ce mercredi 27 août. Après onze mois de procédure judiciaire, un tribunal spécial de Moroni a rendu, un jugement concernant l’affaire qui éclabousse le plus grand microfinanceur de l’Union des Comores. L’ancien directeur de l’Union des Meck, Ahamada Said, a ainsi été reconnu coupable, pour atteinte aux biens publics et de détournement de fonds publics. Connu également sous le sobriquet de Bahassane, l’ancien dirigeant a été condamné à une peine de quatre ans de prison, dont 10 mois ferme. Il est également sommé de payer une amende de 3 millions de francs comoriens, soit près de 6000 euros. Le juré le disculpe en revanche pour les chefs d’inculpation qui le visaient au départ comme…
Coopérative Taxi Vanille 976 : convocation à l’Assemblée Générale
Les associés coopérateurs de la Coopérative Taxi Vanille 976 (SIRET 835 243 908) sont conviés à l’Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le dimanche 21 septembre 2025, de 9h à 12h, au restaurant Les Délices d’Alice (plage d’Ambato, M’Tsangamouji).
À l’ordre du jour : examen et approbation des comptes 2024, affectation du résultat et quitus au gérant. La matinée se clôturera par un voulé convivial.
Mission OceanXplorer
Suite à la mission océanographique de l’OceanXplorer, un groupe de chercheuses du BRGM et de l’IFREMER sera présent sur Mayotte le 31 août pour une conférence tout public sur le thème du volcanisme sous-marin de la zone. Elles vous donnent rendez-vous à 18h30 à l’association des croiseurs hauturiers de Mayotte (ACHM), située à 100 mètres du quai Issoufaly.
La vente de poissons interdite dans le magasin « Somaco Sana »
La préfecture de Mayotte a informé la population que les opérations de la CODAF (Comité opérationnel départemental anti-fraude) donnaient leurs premiers résultats. L’objectif de ces actions ? Protéger la santé des mahorais et des mahoraises. Une sanction vient de tomber pour un nouveau magasin. Après un premier contrôle CODAD dans le magasin « Somaco Sana », une nouvelle opération a mis en lumière une absence de maîtrise sanitaire au niveau de la vente de poissons. Pour protéger les consommateurs, l’État a communiqué l’identité de ce magasin : Magasin « Somaco Sana, » situé au 93 rue du commerce à Mamoudzou.
Bandrélé obtient un prêt de 1,9 M€ pour sa reconstruction après les cyclones
La commune de Bandrélé bénéficie d’un nouveau souffle pour sa reconstruction. La Banque des Territoires a accordé un prêt exceptionnel de 1,9 million d’euros à la municipalité, signé par son directeur régional Océan Indien, Nicolas Blanc, et le maire Ali Moussa Moussa Ben.
Ce financement, consenti sur 30 ans avec 5 années de différé total d’amortissement et sans intérêts, servira à réparer et reconstruire les infrastructures communales lourdement touchées par les cyclones Chido et Dikeledi. Sont concernés aussi bien les écoles, la médiathèque, la maison des jeunes et de la culture (MJC), l’agence postale communale, que les équipements sportifs, la voirie, l’éclairage public et les réseaux d’eaux pluviales.
Le dispositif « Reconstruction Mayotte », auquel s’inscrit ce prêt, s’adresse aux collectivités locales, bailleurs sociaux et établissements publics. Il présente des conditions exceptionnelles grâce au soutien de l’État qui en garantit 100 % du montant : taux d’intérêt nul pendant cinq ans, puis un remboursement sur 25 ans au taux du Livret A + 0,6 %.
Pour la Banque des Territoires comme pour la mairie de Bandrélé, cet accord incarne une collaboration rapide et efficace au service de la relance. « Ce prêt permet une mobilisation immédiate des fonds nécessaires à la reconstruction », ont souligné les signataires, saluant une étape décisive pour redonner à Bandrélé ses équipements publics et accompagner son retour à la normale.
Visite du ministre des Outre-mer à Mayotte : que faut-il en attendre ?
Jamais deux sans trois. Manuel Valls est attendu à Mayotte lundi prochain, une visite qui intervient quelques jours seulement après celle de Thani Mohamed Soilihi (ministre de la Francophonie et des partenariats internationaux) et d’Elisabeth Borne venue constater les difficiles conditions de la rentrée scolaire 2025 / 2026. La Refondation tant attendue de Mayotte se fait toujours désirer. Quelles annonces nouvelles va faire le ministre face à une population mahoraise en totale désenchantement ?
La valse des membres du gouvernement Bayrou reprend de plus bel en cette période de rentrée scolaire et de timide reprise économique sur le territoire. Après Thani Mohamed Soilihi, l’enfant du pays, venu mettre un peu de baume au cœur de nos sportifs traumatisés aux JJOI des Seychelles, Elisabeth Borne en visite éclaire pour constater une rentrée scolaire catastrophique mais que l’on a quand même qualifiée de « très bien passée », voilà qu’une autre visite officielle est annoncée pour lundi prochain, celle de Manuel Valls, le ministre des Outre-mer, spécialiste de la méthode Coué. Pendant que tous les acteurs de l’île se plaignent que rien ne bouge concrètement 8 mois après le passage du cyclone Chido…
Fibre optique : Orange déploie son réseau sur ses fonds propres
Non retenu pour la délégation de service public, obtenue par son concurrent Mayotte THD, Orange a décidé de déployer la fibre optique « sur ses fonds propres ». Une décision condamnée par les autorités de l’île, mais que le géant du numérique justifie par la destruction de son réseau ADLS par le cyclone Chido.
« Le passage du cyclone Chido a bouleversé le paysage des réseaux de Mayotte. Près de 75% de l’infrastructure cuivre fixe a été détruite. Etant donné que cette technologie est désormais obsolète, cela n’aurait eu aucun sens d’investir dans sa reconstruction, autant passer directement à la fibre optique afin d’offrir à nos clients mahorais les bénéfices du très haut débit », a déclaré André Martin, le directeur général d’Orange, lors de la conférence de presse tenue hier matin mercredi. Une explication qui tient certes la route, mais qui sonne néanmoins comme « un pied de nez » au conseil départemental, qui a attribué sa délégation de service publique à Mayotte THD, une entreprise régionale filiale du groupe Océinde. Econduit, Orange a décidé de déployer son réseau de fibre optique « sur ses fonds propres », dans les zones où…
« Au niveau social, notre travail c’est le vivre-ensemble ! »
La plateforme Autisme TND, située à Doujani, mutualise trois associations : Autisme Mayotte, Mlezi Maore et l’APAJH afin de prendre soin et d’accompagner les plus vulnérables. Si 2024 a été une année troublée, ça a également été l’occasion pour les trois associations de se tourner vers une culture du résultat, et d’augmenter le nombre de personnes prises en charge.
Mlezi Maore : « Une année trouble mais riche »
Le directeur général de Mlezi Maore, Hugues Makengo, a dressé le rapport d’activité 2024 de l’association. Une occasion pour le directeur de rappeler que leurs actions sont financées à cent pour cent par des financements publics, notamment par l’ARS, le Conseil départemental, et la PJJ (Protection judiciaire de la jeunesse). « Mlezi n’est pas seulement une association. C’est une entreprise sociale. Il y a des acteurs publics à qui nous rendons des comptes. Chaque centime doit aller à sa destination. On doit pouvoir le justifier au niveau des bilans. »
Sur des charges à 45,9 millions d’euros, 74% vont au personnel, 11% au fonctionnement global et 8% à la location. « À 95%, nous achetons tout sur Mayotte. » Le directeur général souligne aussi que le budget sécurité a dû être augmenté au vu des…
Mamoudzou–Koungou : une frontière enfin clarifiée
C’est une étape discrète mais décisive dans l’organisation de la commune chef-lieu : la matérialisation officielle de la limite administrative entre les communes de Mamoudzou et de Koungou. L’annonce a été faite hier lors d’une cérémonie qui se voulait à la fois technique, pédagogique et rassurante pour les habitants et les acteurs économiques.
À l’origine de cette opération figure le Décret n° 77-509 du 18 mai 1977, publié au Journal officiel le 2 juillet de la même année. Ce texte avait fixé le découpage communal de Mayotte, définissant de façon permanente la carte administrative de l’île.
Près d’un demi-siècle plus tard, il devenait nécessaire de traduire concrètement ces lignes juridiques sur le terrain. « Le plan de matérialisation dressé par le géomètre-expert et implanté sur le terrain est l’instrument qui permet aux services municipaux, à l’État, aux professionnels et aux habitants de s’orienter avec exactitude », a rappelé l’orateur.
Une garantie pour les démarches des administrés
La matérialisation de cette frontière ne se limite pas à une opération technique. Elle répond à des enjeux très concrets du quotidien. Désormais, grâce à ces repères clairs, chaque citoyen saura…
La SIM rétablit les faits suite à l’article paru le 20 août
À la suite de la parution, le 20 août 2025, dans Flash Infos Mayotte d’un article intitulé « Une fonctionnaire porte plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » », la Société Immobilière de Mayotte (SIM) entend exercer son droit de réponse. L’article publié comporte en effet des éléments nécessitant d’être précisés et replacés dans leur juste contexte, tant concernant les interventions réalisées au profit de la locataire que sur la procédure judiciaire évoquée.
Suite à la publication de votre article en date du 20 août 2025 intitulé « une fonctionnaire porte plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » », la Société Immobilière de Mayotte (SIM) souhaite exercer son droit de réponse, et rétablir certains faits concernant le litige évoqué.
Sur les réclamations de la locataire
Contrairement aux affirmations selon lesquelles ses signalements seraient restés “lettres mortes”, plusieurs interventions ont bien été diligentées :
- Février 2022 : remplacement du cylindre, réparation de la porte d’entrée et installation d’un arceau de sécurité,
- Avril 2023 : remplacement complet d’une porte métallique et pose d’une serrure 3 points,
- Août 2023 : renforcement de la clôture
Sur le paiement des loyers et la procédure judiciaire
La locataire a décidé de bloquer ses loyers à partir de mai 2023, en dehors du cadre légal.
Conformément à nos procédures, une mise en demeure lui a été notifiée, suivi neuf mois plus tard, d’une assignation en justice. L’affaire, plusieurs fois reportée, a finalement été jugée en avril 2025, en présence de l’avocat de la locataire. Le tribunal a fait droit à l’ensemble des demandes de la SIM, a condamné la locataire pour impayés et prononcé la résiliation du bail. La locataire a volontairement libéré le logement. La saisie bancaire mentionnée dans votre article découle directement de ce jugement, qui n’a fait l’objet d’aucun appel à ce jour.
La décision rendue par le tribunal en faveur de la SIM relève exclusivement de la compétence de la justice. La société n’a ni maîtrise du calendrier des audiences ni des notifications officielles, qui sont de la responsabilité du greffe et des huissiers.
Qu’en est-il de la mobilité en Petite-Terre ?
La Communauté de communes de Petite-Terre (CCPT) a présenté ce mercredi un large panel de projets pour repenser les déplacements au sein du territoire. Vélos, navettes adaptées, bornes de recharge électrique, aménagements cyclables : les élus affichent une ambition claire, celle de proposer « une offre plus sobre, plus accessible et plus adaptée », selon son président, Abassi Archadi.
« Petite-Terre est un petit territoire mais immense dans ses enjeux. Chaque jour, près de 15 000 véhicules convergent autour de la barge », a-t-il rappelé, soulignant la nécessité de développer des alternatives crédibles.
Pour sa part, la vice-présidente en charge du développement économique et de l’attractivité du territoire, Néma Maliki Fazul, a rappelé la philosophie de la démarche, « notre ambition est triple, offrir à chacun une mobilité adaptée à ses besoins quel que soit son âge ou son statut social ; préserver notre environnement en réduisant l’empreinte carbone et en favorisant un meilleur partage de l’espace public ; et enfin contribuer à la bonne santé des habitants en encourageant la marche et le vélo ».
Location de vélos, un service public dès 2026
La location de vélos existe déjà à Dzaoudzi via l’opérateur privé Mobilios. Mais la CCPT entend aller plus loin avec un service public dont la tarification ne dépassera pas…
Mahamoud Azihary condamné pour diffamation, Kwezi relaxée : nouvel épisode dans l’affaire du marché des transports scolaires
Le tribunal judiciaire de Mamoudzou a rendu ce matin son délibéré dans l’affaire qui opposait la société Matis à Mahamoud Azihary, gérant du cabinet de conseil CLE’MAY. Reconnu coupable de diffamation, ce dernier a été condamné à de lourdes sanctions financières. La chaîne de télévision Kwezi, qui l’avait interviewé, a en revanche été relaxée.
Une condamnation sévère
Pour ses propos, jugés attentatoires à l’honneur et à la réputation de Matis, Mahamoud Azihary devra verser 10.000 euros de dommages et intérêts à la société, ainsi que 3.000 euros de frais d’avocat. Le tribunal a en outre prononcé une amende de…



















































