Mayotte, bouclier sanitaire des pays européens au large de l’Afrique de l’Est
Les personnels de santé en première ligne
Afin de pallier le manque de médecins à Mayotte, une session de formation des infirmiers et puéricultrices de la Protection maternelle et infantile (PMI) a été mise en place à la Direction de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DJSCS). L'ambition est de permettre aux personnels de santé d'effectuer des vaccinations sans la présence d'un médecin afin d'améliorer la couverture vaccinale sur le territoire.
Hôpitaux de Mayotte, une question gênante mais pertinente
Non, un porteur du Covid n’est pas confiné au RSMA
L'un des 69 rapatriés des Comores a été dépisté positif au Covid-19, a révélé le préfet mardi. Mais ce patient n'a jamais, contrairement aux autres voyageurs, intégré la caserne militaire de Combani afin d'y être placé en quatorzaine. En revanche, cette personne ayant contracté le virus depuis l'Union des Comores, les autres confinés du RSMA deviennent à leur tour de potentiels porteurs.
Le diabète, un mal silencieux à Mayotte
Les ophtalmologues parisiens au chevet de Mayotte
Comores : Pour prévenir le Mpox, le pays en attente de réactifs
L’ex-pharmacie des Badamiers, cette épine dans le pied de l’ARS
La commission des droits de l’homme sévère sur l’accès aux soins à Mayotte
Dans un rapport rendu public le 19 octobre, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) analyse l’état de santé des populations d’Outre-mer et le diagnostic n’est pas brillant, notamment pour Mayotte.
Après huit mois d’activité réduit, Ewa Air peine à redécoller
Comores : Près de 9.100 personnes vaccinées contre le choléra à Anjouan
Lutte contre le cancer à Mayotte : Pour Feika, “même si ce n’est pas évident,...
Chikungunya : 139 cas comptabilisés par l’ARS
Choléra : un nouveau foyer détecté à Tsoundzou 1
Pour Ahmed, “la pauvreté à Mayotte n’existe pas quand on ne la voit pas”
À Mayotte depuis 2016, Ahmed et sa femme n’ont pas attendu la propagation du Coronavirus pour distribuer des kits alimentaires aux populations les plus défavorisées. Depuis plus de trois ans, le couple alloue 200 euros par mois pour venir en aide à quatre familles situées dans le quartier de La Vigie, en Petite-Terre. À ses yeux, le véritable secret d’un élan de solidarité efficace est un canal direct entre les donateurs et les receveurs.






















































