« La vie n’est pas interdite après une opération du cœur »
Après les résidents du RSMA, certains militaires montent au créneau
Ce week-end encore, les rapatriés des Comores placés en confinement au RSMA pointaient du doigt leurs conditions de vie. Pendant ce temps, des effectifs de la caserne où ils sont maintenus depuis le début de la crise sanitaire, accusent des traitements injustes de la part de la hiérarchie à leur encontre.
Mpox à Mayotte : situation stable selon l’ARS, afflux attendu chez les médecins après la...
Lutte contre le VIH : « certains n’ont jamais fait de tests médicaux »
Secteur par secteur, le point du préfet de Mayotte sur la situation
Hier, le préfet de Mayotte, Jean-François Colombet, faisait un point général par audioconférence. Situation sanitaire, confinement, immigration clandestine, ravitaillement, confinés du RSMA, tensions alimentaires et accès à l’eau pour les plus démunis, économie ou encore ramadan : tous les sujets ont été abordés. Nous retranscrivons ici, en substance, les propos du haut fonctionnaire et ses annonces.
Chikungunya : face à l’intensification du nombre de cas autochtones, le niveau 2B du plan...
Fin du confinement à Mayotte, place au couvre-feu
Désormais 210 cas de choléra à Mayotte
Opération formation aux gestes barrières grandeur nature à Mayotte
Déconfinement oblige, la formation aux gestes barrières doit désormais se faire en masse. L’ARS, en partenariat avec les autres structures de l’État ont organisé vendredi dernier une formation aux gestes barrières, place de la République à Mamoudzou. 120 personnes ont répondu présentes. Elles devront par la suite à leur tour former la population.
Les Mahorais appelés à redoubler de vigilance face au Covid-19
« Pour guérir de l’endométriose, il faut en parler »
Distribution alimentaire à Mayotte : un défi complexe mais indispensable
Alors que la faim se fait plus que jamais sentir dans les quartiers informels du fait du confinement et de l’impossibilité pour les parents de subvenir par leurs travaux journaliers aux besoins de leur famille, les institutions disent avoir pris conscience de l’urgence. Et annoncent la mise en place de différentes actions, dont la distribution des repas précédemment livrés dans les écoles.
Issa Issa Abdou: « Mayotte n’est pas La Réunion »
Le centre hospitalier de Mayotte retrouve son indépendance. En 2016, le CHM et le centre hospitalier universitaire de La Réunion avaient été contraints de mutualiser leurs moyens au sein d'un groupement hospitalier de territoire (GHT), prévu par la loi pour la modernisation du système de santé. Une perte d'autonomie pour le 101ème département, qui avait obtenu une sortie temporaire du dispositif pour une durée d'un an, entre 2017 et 2018. Le 8 mars dernier, l'agence de santé Océan Indien (ARS OI) annonçait un nouvel accord de sortie de Mayotte de ce groupement territorial pour une durée indéterminée. Un soulagement pour Issa Issa Abdou, président du conseil de surveillance du CHM, dont la demande de prolongation d'un an avait été initialement refusée.
La solidarité citoyenne plus nécessaire que jamais
Depuis la fin de la semaine dernière, le gouvernement a créé un site qui fait appel à la solidarité de chacun durant cette période de confinement. L’objectif est de donner un peu de son temps et de son énergie en accomplissant des missions solidaires. Comment cela s’articule à Mayotte ? Réponse.
Le fret, un casse-tête chinois qui se gère en flux tendu à Mayotte
Depuis le début de la crise, l’agence régionale de santé se charge du fret médical pour éviter les ruptures de stock au centre hospitalier de Mayotte et dans les pharmacies, mais aussi des va-et-vient de personnels soignants et de professionnels de santé libéraux. Une logistique lourde qui demande de l’anticipation et de l’adaptation pour qu’aucun maillon de la chaîne ne se désarticule.
Par manque de personnel, la Medetram s’adapte via un logiciel
Le don de savon réunionnais nous glissera-t-il entre les mains ?
Précarité aidante, nombre de familles à Mayotte ne peuvent subvenir aux besoins élémentaires en produits sanitaires, en des temps où ils relèvent pourtant de l’indispensable. Touché par la situation, le Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux de La Réunion tente de se mobiliser pour fournir plusieurs centaines de kilos de savon. Et attend l’appui des institutions mahoraises.























































