Mlezi Maoré envoie ses médiateurs au front pour sensibiliser la population face au Covid-19...
L’APAJH et le CCAS de Mamoudzou s’unissent pour les personnes atteintes de handicap
Dans le 101ème département aussi la lutte contre le VIH est une priorité
« On est dans une épidémie classique » de gastro-entérite
L’hôpital de campagne de Cavani accueillera ses premiers patients ce mardi
« Les stocks d’eau non recouverts favorisent la multiplication des moustiques »
Tout ce qu’il faut savoir sur la vaccination à Mayotte
L’hôpital joue sur l’élégance en rose pour sensibiliser
À Tsararano, les patients reprennent le chemin de l’école
Depuis la semaine dernière, l’internat du lycée de Tsararano a rouvert ses portes. Non pas pour préparer une éventuelle rentrée scolaire le 11 mai, mais pour accueillir des patients atteints du Coronavirus qui ne peuvent s’isoler chez eux et protéger leur entourage. Pour l’heure, le centre d’hébergement compte quatre hôtes et pourrait en recevoir 80.
Choléra : un nouveau foyer à Doujani avec douze cas détectés au lendemain de l’Aïd...
Un an après Chido « J’ai encore des flashs. C’est comme si le cyclone...
La POPAM combat les addictions, « vrai enjeu » mahorais
Comores : un détenu malade meurt à l’hôpital à Anjouan
Des cas de typhoïde à Hamouro : l’ARS propose aux habitants de se faire vacciner...
Bouéni, Dzaoudzi-Labattoir et Pamandzi confinées jusqu’à nouvel ordre
Portes ouvertes pour l’institut de formation en soins infirmiers du CHM
Deux décès en 24h liés aux barrages, selon un médecin
Mayotte s’enfonce dans la crise sanitaire. En 24h, un nourrisson de quatre mois est mort des suites d’une bronchiolite et un homme d’un AV C. Ces deux décès auraient pu être évités si l’île n’était pas paralysée, selon un médecin. Le personnel du SMUR est par ailleurs en droit de retrait mais “il fonctionne”.
Choléra : “L’analyse des risques est rassurante”
Les médecins du CHM contre le recrutement de collègues formés hors de l’Union européenne
La croix et la bannière pour ramener d’Anjouan deux personnes âgées vulnérables
Les familles Ali* et Bacar* remuent ciel et terre pour faire rapatrier de l’Union des Comores leur mère et père respectifs, tous deux porteurs de pathologies graves. Mais ni la préfecture de Mayotte ni l’ambassade de France sur place ne semblent vouloir bouger le petit doigt dans l’immédiat. Or, leurs pronostics vitaux sont bel et bien engagés selon leurs enfants.























































