Visite du préfet de Mayotte et de l’ARS à l’hôpital de Petite-Terre, enfin opérationnel
Les maladies liées au moustique suscitent toujours l’attention
Après Chido, « la moitié de la population présente des signes évocateurs du psycho trauma »
Des téléconsultations itinérantes désormais possibles avec le e-médicobus
Attractivité des métiers de la santé : des mesures concrètes pour le CHM dans un...
Soins palliatifs : « Rares sont les familles qui refusent notre prise en charge »
Mieux vieillir à Mayotte c’est possible avec le programme ICOPE
Rentrée à l’Institut de formation en soins infirmiers : « Mayotte a besoin de vous »
Motifs impérieux à Mayotte : le bras de fer est lancé entre les citoyens et...
L’épineuse question de la prise en charge des corps à Mayotte
Alors que l’épidémie continue de se propager sur l’île et qu’un premier décès sur une personne fragile est à déplorer, la problématique de la gestion des dépouilles commence à se poser. Entre respect des rites funéraires chez une population encore très attachée à ses coutumes, et précautions indispensables pour limiter la propagation du virus, le bon arbitrage semble difficile à trouver.
Dominique Voynet quitte l’agence régionale de santé de Mayotte : vers la retraite et au-delà !
« E-Nov Mayotte 2025 » : Quand le numérique redessine la santé à Mayotte
Jean-Mathieu Defour : « Mener à bien la construction du nouvel hôpital et la restructuration de...
Un nouveau dispositif d’accès aux préservatifs lancé à Mayotte
J’accuse ! L’État, le CHM et l’ARS pointés du doigt
La gestion de la crise Covid-19 à Mayotte est fortement pointée du doigt par les partenaires sociaux mais également les particuliers. À l’exemple de l’avocat Nadjim Ahamada qui met en cause l’État, le CHM et l’ARS de Mayotte. De son côté, le collectif intersyndical de Mayotte entame également une procédure de plainte contre les mêmes autorités.
Chido : un « double traumatisme pour la population de Mayotte » selon une psychiatre du CHM
La grippe saisonnière en recrudescence
L'activité de consultation des cabinets libéraux et des urgences du centre hospitalier est en augmentation depuis la fin du mois de février, indique l'ARS OI (Agence régionale de santé océan Indien). Pour limiter les risques de contamination, une campagne de vaccination, débutée le 15 avril, va se poursuivre jusqu'au 30 septembre.






















































