Désormais 210 cas de choléra à Mayotte
La grippe saisonnière en recrudescence
L'activité de consultation des cabinets libéraux et des urgences du centre hospitalier est en augmentation depuis la fin du mois de février, indique l'ARS OI (Agence régionale de santé océan Indien). Pour limiter les risques de contamination, une campagne de vaccination, débutée le 15 avril, va se poursuivre jusqu'au 30 septembre.
Handicap à Mayotte, la dure reconversion après un AVC
Mayotte : À la cellule d’écoute psychologique aussi, le manque de nourriture en question
Le numéro mis en place par le CHM avait pour but de décharger les numéros d’urgence, envahis d’appels de personnes angoissées par le confinement et la propagation du coronavirus. Mais les professionnels se retrouvent aussi face à des situations de détresse d’un autre genre et doivent réorienter les familles vers les solutions de distribution alimentaire.
“Mayotte est l’île dans la région, la plus touchée par la chimique”
Une délégation mahoraise a rencontré Danièle Jourdain-Menninger, présidente de la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives) lors d'un colloque qui s'est tenu à La Réunion. L'occasion pour la présidente de faire le point sur les problèmes liés à l'alcool et aux drogues de synthèse dans l'île.
« On est en train de créer une bombe virale » au RMSA de Mayotte
Ce week-end, une centaine de personnes atterrissaient à Mayotte depuis Madagascar, rapatriées in extremis en vue d’être confinées, ensemble, au RSMA pendant quatorze jours. Parmi elles, un médecin coincé dans la caserne tire la sonnette d’alarme quant au risque d’une contamination générale au sein du bâtiment, où aucun geste barrière ne peut être respecté. Le risque est tel que ces confinés promettent de porter plainte contre la préfecture.
À la maison de santé de Mamoudzou, “trois p’tits tours et puis s’en va”...
Après son passage au CHM, Annick Girardin a pris la route vers la maison de santé de Mamoudzou, où elle a notamment visité le laboratoire d’analyses et échangé avec quelques professionnels de santé. Le tout en un rien de temps.
Pesticide: un taux 17 fois supérieur à la norme
Par quelques communiqués de presse rapprochés dans le temps, la préfecture a remis au goût du jour la problématique de la contamination de certaines tomates produites à Mayotte au dimethoate, un pesticide interdit en France. À tel point qu'elles ont presque disparu des étals.
Plus de 1.000 personnes marchent contre le cancer du sein
Comores : la gestion financière de l’hôpital national épinglée
Suspension des vols : le centre hospitalier de Mayotte devra attendre ses renforts
La décision de suspendre les vols de et vers Mayotte met le CHM en difficulté et illustre le décalage existant parfois entre les besoins des équipes sur le terrain et des décisions prises sans consultation.
Deux décès en 24h liés aux barrages, selon un médecin
Mayotte s’enfonce dans la crise sanitaire. En 24h, un nourrisson de quatre mois est mort des suites d’une bronchiolite et un homme d’un AV C. Ces deux décès auraient pu être évités si l’île n’était pas paralysée, selon un médecin. Le personnel du SMUR est par ailleurs en droit de retrait mais “il fonctionne”.
Les bébés à l’honneur à l’occasion de la semaine de la sécurité des patients
Gestion de crise : Le collège de Kwalé, un exemple à suivre pour la vaccination...
D’handicapé à handicapable
Ambdi Ousséni-Coco est un jeune mahorais qui a grandi en métropole. Devenu paraplégique à la suite d'un accident de plongée en 2012, il combat à présent les préjugés liés au handicap. Pour cela, il va réaliser un tour de l'île de Mayotte en fauteuil roulant du 20 au 31 mars. Mayotte Hebdo est parti à sa rencontre dans les locaux de l'ACE afin qu'il nous parle de son parcours.
L’épidémie de bronchiolite se poursuit à Mayotte
« E-Nov Mayotte 2025 » : Quand le numérique redessine la santé à Mayotte
Le pic toujours attendu fin-mai
Jeudi 7, la directrice de l’ARS, Dominique Voynet, s’exprimait sur la forte hausse des cas de Covid-19 depuis la semaine dernière. Ce qu’il faut en retenir ? Que le pic épidémique est toujours prévu fin mai, mais plus élevé qu’initialement envisagé. Une projection à laquelle se prépare l’autorité sanitaire malgré les difficultés inhérentes au territoire.






















































