“Soutenez-nous” : l’appel à l’aide des sages-femmes de Mayotte
Rediab Ylang 976 organise un grand concours de debaa prévention diabète
L’eau déclarée non-conforme à Bouyouni, Longoni, Kangani et Trévani
Polyhandicap : le CHM et l’ALEFPA signent une convention pour mieux prendre en charge les...
« L’accès à des structures de soins doit être garanti pour tout le monde »
Sages-femmes en grève : code rouge pour sauver en urgence la profession à Mayotte
Comores : des contrôles pour les bateaux venant de Mayotte à cause du Mpox
Pour Ahmed, “la pauvreté à Mayotte n’existe pas quand on ne la voit pas”
À Mayotte depuis 2016, Ahmed et sa femme n’ont pas attendu la propagation du Coronavirus pour distribuer des kits alimentaires aux populations les plus défavorisées. Depuis plus de trois ans, le couple alloue 200 euros par mois pour venir en aide à quatre familles situées dans le quartier de La Vigie, en Petite-Terre. À ses yeux, le véritable secret d’un élan de solidarité efficace est un canal direct entre les donateurs et les receveurs.
Vaccination : derrière la bonne dynamique des dernières semaines, la stratégie très évolutive de l’ARS...
Les urgences de Mayotte se préparent à encaisser des vagues avec des effectifs limités
« Les stocks d’eau non recouverts favorisent la multiplication des moustiques »
Les équipes mobiles de prélèvement à Mayotte, entre préparation et stigmatisation
Depuis le début de la crise sanitaire, le centre hospitalier de Mayotte a mis en place des équipes mobiles de prélèvement pour réaliser des tests à domicile. Une mission qui demande une préparation relativement lourde en matériel et qui se cogne par moment au refus de quelques habitants, qui ont peur des conséquences du dépistage.
Anchya Bamana : « je veux me battre pour la justice sociale »
Ramadan : « Il faut réussir à faire trois repas plutôt qu’un gros »
Handicap à Mayotte, la dure reconversion après un AVC
L’ordre infirmier en mission séduction
À Tsararano, les patients reprennent le chemin de l’école
Depuis la semaine dernière, l’internat du lycée de Tsararano a rouvert ses portes. Non pas pour préparer une éventuelle rentrée scolaire le 11 mai, mais pour accueillir des patients atteints du Coronavirus qui ne peuvent s’isoler chez eux et protéger leur entourage. Pour l’heure, le centre d’hébergement compte quatre hôtes et pourrait en recevoir 80.























































