Gestion de crise : Doublement quotidien des évacuations sanitaires et ouverture de l’hôpital de Petite-Terre
Sexualité : « Les jeunes s’y intéressent, le sujet n’étant pas évoqué chez eux »
AVC : « Beaucoup de Mahorais ne prennent pas toujours leur traitement »
Les nouveaux infirmiers célèbrent leurs diplômes dans la joie
Visite de la ministre des Outre-mer à Mayotte : des hôpitaux malades faute de budgets...
Pourquoi ne peut-on pas donner son sang à Mayotte ?
Hier était célébrée la journée mondiale du donneur de sang. L’occasion de revenir sur la situation à Mayotte : Pourquoi est-il toujours impossible de faire don de son sang sur le territoire mahorais ? Comment les hôpitaux de l’île sont-ils approvisionnés en produits sanguins ? Explications.
Le directeur de la sécurité sociale à Mayotte : « J’entends l’impatience des Mahorais à être...
Octobre rose : « On a fait passer notre message, celui de se faire dépister »
Comores : six cas de sida détectés mensuellement depuis janvier
Choléra : un cas identifié à Mayotte
J. Kerdoncuf : « Je ne vois pas en quoi il serait pire d’être intégré au...
Alors que plusieurs cas de coronavirus ont été détectés chez des personnes intégrées au centre de rétention administrative, Julien kerdoncuf, sous-préfet en charge de la lutte contre l’immigration clandestine, répond aux inquiétudes qu’a suscité la nouvelle. Et assure que « des protections sanitaires maximales », sont mises en place au sein d’un CRA qu’il espère prochainement redevenir point de départ des reconduites.
Pour Philippe Roche, le directeur médical de crise, « le variant Omicron nous a juste...
Comores : payés à 115 euros par mois, des soignants d’El-Maarouf en grève
Le premier diplôme universitaire plaie et cicatrisation enseigné à Mayotte
La relation à soi au cœur de la santé mentale
Des enfants atteints de handicap découvrent le lagon de Mayotte
Cancers du sein et du col de l’utérus : sensibiliser et prévenir à Mayotte pour...
CHM : La réanimation et la régulation du SAMU, les seuls indicateurs fiables du Coronavirus
L’ancien site des urgences devrait d’ici peu reprendre du service pour accueillir les patients qui ne sont pas concernés par le Covid-19. Cette mesure de précaution se justifie pour anticiper une éventuelle explosion du nombre de cas et un passage de l’épidémie en phase 3. Toutefois, les chiffres de la réanimation et de la régulation du SAMU démontrent que l’activité reste encore calme dans le 101ème département.























































