Propagation du virus : vers un répit à Mayotte
Mayotte toucherait-elle du doigt le déclin de l’épidémie de Covid-19 ? Si la vigilance continue de s’imposer, les chiffres publiés par l’ARS tendent à rassurer. À défaut de la certitude d’une sortie de crise immédiate, on assiste en tout cas, au moins, à une période de répit.
Visite du préfet de Mayotte et de l’ARS à l’hôpital de Petite-Terre, enfin opérationnel
Le collectif Mayotte en SousFrance demande la levée des motifs impérieux pour tous
L’ordre infirmier en mission séduction
La grève au CHM démarre aujourd’hui
Les internes du centre hospitalier de nouveau en grève
Le CHM fait le point
Vendredi 29, les instances dirigeantes du CHM tenaient une conférence de presse afin de faire un point sur les divers dossiers du moment : Covid-19 bien évidemment, mais aussi rapport de la CRC et moyens supplémentaires déployés durant la crise. Des moyens que l’hôpital aimerait voir pérenniser.
Journée mondiale du cancer à Mayotte : l’importance de se faire dépister à temps
Désormais 210 cas de choléra à Mayotte
Des pizzas au goût solidaire
Si l’intrusion du covid-19 dans notre quotidien modifie radicalement nos habitudes, elle est aussi l’occasion de révéler de belles chaînes de solidarité. Et sur ce point, certaines entreprises sont à la pointe. C’est le cas de l’hôtel Caribou qui, chaque soir, offre des pizzas aux services mobilisés dans le cadre de la lutte contre le virus.
Choléra : 148 cas recensés à Mayotte selon Santé publique France
L’ARS et la mairie de Koungou mettent les bouchées double pour vacciner la population
Ramadan : « Il faut réussir à faire trois repas plutôt qu’un gros »
« Certains n’ont jamais vu de médecin », des pompiers soignent la population des bidonvilles
Comores : De nouveaux décès liés au choléra, des enfants parmi les victimes
Les femmes mahoraises battues en plus grande insécurité pendant le confinement
Le confinement met à mal un bon nombre d’entreprises, et les associations ne sont pas en reste. À l’exemple de l’ACFAV qui vient en aide aux personnes victimes de violences, notamment de violences conjugales. Les professionnels redoutent les dégâts physiques et psychologiques que peuvent causer ces semaines de confinement.























































