À la maison de santé de Mamoudzou, “trois p’tits tours et puis s’en va”...
Après son passage au CHM, Annick Girardin a pris la route vers la maison de santé de Mamoudzou, où elle a notamment visité le laboratoire d’analyses et échangé avec quelques professionnels de santé. Le tout en un rien de temps.
Vaccination obligatoire des soignants à Mayotte : face aux réticences, le CHM joue les prolongations
Mortalité maternelle et infantile : des taux toujours supérieurs qu’au niveau national
« N’oublier personne, y compris ceux dont la mémoire commence à s’effacer » : dix ans...
Dès le 1er juillet, les parents mahorais bénéficieront d’un nouveau congé de naissance supplémentaire
Journée de sensibilisation à l’allaitement à Mtsamboro
Le tri et la traduction, les principaux maux des urgences de Mayotte
Tout au long de l’année, les urgences tournent à plein régime pour apporter la meilleure offre de soins aux habitants de Mayotte. Le personnel soignant doit continuellement jongler en fonction des pathologies des malades, qui peuvent entraîner quelques remous, et s’adapter aux barrières de la langue. Immersion au cœur d’un service souvent décrié, rarement encensé.
Crise de l’eau : la non-conformité est levée pour Passamaïnty et Bouyouni ce mardi soir
“Bébés en danger” : un service néonatologie à bout de souffle réclame plus d’effectifs...
Le fret, un casse-tête chinois qui se gère en flux tendu à Mayotte
Depuis le début de la crise, l’agence régionale de santé se charge du fret médical pour éviter les ruptures de stock au centre hospitalier de Mayotte et dans les pharmacies, mais aussi des va-et-vient de personnels soignants et de professionnels de santé libéraux. Une logistique lourde qui demande de l’anticipation et de l’adaptation pour qu’aucun maillon de la chaîne ne se désarticule.
Chido : un « double traumatisme pour la population de Mayotte » selon une psychiatre du CHM
Extension du pass sanitaire : ce qui va changer (ou pas) à Mayotte
Les Urgences en difficulté faute de médecins
Mayotte : un soutien médical “à inscrire dans le temps”
“Pourvu que ça dure”. C’est un peu l’impression que laisse à Mayotte la visite-surprise d’Annick Girardin, la ministre des Outre-mer. Car si le soutien du gouvernement s’est, pour de nombreux acteurs, trop longtemps fait attendre sur le territoire, une réponse semble s’amorcer, au moins sur le volet médical. Mais la méfiance règne quant aux “effets de communication”.
Mayotte face à une recrudescence du paludisme depuis le début de l’année
Arrêt cardio-respiratoire : des formations pour sauver des vies
École primaire de M’roalé : une matinée bleue pour sensibiliser à l’autisme
Les ophtalmologues parisiens au chevet de Mayotte
La radiologie, le service mahorais indispensable à la veille du passage au stade 3
Alors qu’une grande majorité des habitants positifs au virus rentre se confiner chez eux, le centre hospitalier de Mayotte recense tout de même une vingtaine de patients hospitalisés, qui transitent par le service de radiologie pour dresser un bilan de leurs lésions pulmonaires. Par ailleurs, le chef de pôle médico-technique, Thierry Pelourdeau, attend avec impatience une deuxième console de post-traitement pour interpréter en masse tandis qu’il vient de diagnostiquer le premier cas d’encéphalopathie due au Covid-19.




















































