Par manque de personnel, la Medetram s’adapte via un logiciel
Coupure d’électricité au CHM : le directeur demande un audit
La sécurité des infirmiers libéraux, la priorité d’Anne-Laure Albisetti
Une clinique privée et une structure pour les enfants polyhandicapés à Chirongui d’ici 2024
Loi Mayotte : Les motifs impérieux s’invitent dans les débats, portés par un groupe...
M. Kamardine, député mahorais : « Seul un développement social permettra de lutter durablement contre le...
L’annonce d’une prolongation de l’état d’urgence sanitaire à Mayotte n’aura décidément pas convaincu le député Mansour Kamardine. Au contraire, le parlementaire voit plutôt là un écran de fumée aux effets délétères sur le plan économique et des libertés individuelles. Quand l’urgence serait, selon lui, de doter Mayotte de moyens sanitaires et d’un plan de rattrapage social. Entretien.
Dénutrition, un mal qui ronge les enfants à Mayotte
« L’accès à des structures de soins doit être garanti pour tout le monde »
Le Covid pendant la période de suractivité à la maternité de Kahani
Première maternité de France, Mayotte regroupe quatre maternités périphériques en plus de Mamoudzou sur son île. Celle de Kahani recense un nombre de naissances bien supérieur aux autres de par sa position géographique sur le territoire. Et alors que les sages-femmes connaissent une suractivité à cette période de l’année, elles doivent également s’adapter au Covid-19.
Matériel sanitaire, liaisons aériennes, Mistral, RSMA, ramadan… le préfet de Mayotte revient sur les...
Les journées sont chargées pour les autorités. Représentant direct de l’État à Mayotte, le préfet Jean-François Colombet nous répond sur crise du Covid-19. Équipement sanitaire, liaisons aériennes, porte-hélicoptères Mistral, confinés du RSMA et ramadan : le haut fonctionnaire fait le point.
Les psychologues en grève pour dénoncer la précarisation de la profession
« Avec plus de moyens, des morts auraient pu être évitées »
La grève au CHM démarre aujourd’hui
Mayotte | Nouvelle grève le 2 novembre au CHM
Suite à la réunion du 10 octobre des agents ont décidé de se mettre de nouveau en grève le 2 novembre. Les grévistes insistent sur deux points : une prime mensuelle ainsi qu'une indexation de salaire à 53% minimum.






















































