« On est en train de créer une bombe virale » au RMSA de Mayotte
Ce week-end, une centaine de personnes atterrissaient à Mayotte depuis Madagascar, rapatriées in extremis en vue d’être confinées, ensemble, au RSMA pendant quatorze jours. Parmi elles, un médecin coincé dans la caserne tire la sonnette d’alarme quant au risque d’une contamination générale au sein du bâtiment, où aucun geste barrière ne peut être respecté. Le risque est tel que ces confinés promettent de porter plainte contre la préfecture.
Crise sanitaire : 500 résidents mahorais seraient toujours bloqués aux Comores
Alors que 48 Mahorais bloqués à Moroni ont pu rejoindre le département jeudi, des centaines d'autres attendent encore de pouvoir rentrer chez eux, parfois depuis plusieurs mois. Pendant que la préfecture assure suivre le dossier, certains, exaspérés, auraient déjà fait la traversée en kwassa.
Dès le 1er juillet, les parents mahorais bénéficieront d’un nouveau congé de naissance supplémentaire
Des clips en shimaoré pour sensibiliser au Covid-19
Gestes barrières, distanciation sociale ou encore respect du confinement : plus que jamais, la sensibilisation est nécessaire pour limiter la propagation du Covid-19. Oui, mais voilà : à Mayotte plus qu’ailleurs, celle-ci demande de tenir compte des spécificités locales, et notamment linguistiques. C’est désormais chose faite grâce à Clap, une boîte de production qui a pris l’initiative de réaliser une série de spots pour bien faire passer le message.
Coupure d’électricité au CHM : le directeur demande un audit
Mayotte : À la cellule d’écoute psychologique aussi, le manque de nourriture en question
Le numéro mis en place par le CHM avait pour but de décharger les numéros d’urgence, envahis d’appels de personnes angoissées par le confinement et la propagation du coronavirus. Mais les professionnels se retrouvent aussi face à des situations de détresse d’un autre genre et doivent réorienter les familles vers les solutions de distribution alimentaire.
Mayotte : un soutien médical “à inscrire dans le temps”
“Pourvu que ça dure”. C’est un peu l’impression que laisse à Mayotte la visite-surprise d’Annick Girardin, la ministre des Outre-mer. Car si le soutien du gouvernement s’est, pour de nombreux acteurs, trop longtemps fait attendre sur le territoire, une réponse semble s’amorcer, au moins sur le volet médical. Mais la méfiance règne quant aux “effets de communication”.
Le lait maternel et ses bienfaits considérables pour l’enfant et la mère
Après huit mois d’activité réduit, Ewa Air peine à redécoller
250 téléconsultations médicales avec examen clinique réalisées en trois semaines à Mayotte
Si le Coronavirus obnubile, il ne faut pas pour autant oublier la prise en charge de toutes les pathologies aiguës et chroniques. L’association Ensemble pour votre santé, avec le soutien de l’agence régionale de santé, a mis en place un dispositif de téléconsultation médicale avec examen clinique aux quatre coins de l’île. Sa présidente, le docteur Martine Eutrope, loue son efficacité et la coordination entre tous les professionnels de santé.
« N’oublier personne, y compris ceux dont la mémoire commence à s’effacer » : dix ans...
L’Agence régionale de santé approuve le retour de la pharmacie Vanille
Sensibiliser la jeunesse aux risques et dangers des produits phytosanitaires
Mahopolitains : l’amour de l’île aux parfums plus fort que la peur du Covid
Alors que le retour des compétences natives de l’île est un défi majeur pour son développement sur le long terme, la crise sanitaire liée au Covid-19 pourrait compliquer une tâche déjà peu aisée. Face aux failles observées sur le département, certains mahopolitains, pourtant désireux de revenir, hésitent désormais à le faire. Pourtant, leurs ambitions pour l’île ne sont pas profondément remises en cause.
Covid-19 : le centre hospitalier de Mayotte finalise son plan « rebond »
Lutte contre le VIH à Mayotte : “Le Sida, ça ne pouvait pas tomber sur...
Une solution naturelle contre les pieds cornés à Mayotte ?
La grippe saisonnière en recrudescence
L'activité de consultation des cabinets libéraux et des urgences du centre hospitalier est en augmentation depuis la fin du mois de février, indique l'ARS OI (Agence régionale de santé océan Indien). Pour limiter les risques de contamination, une campagne de vaccination, débutée le 15 avril, va se poursuivre jusqu'au 30 septembre.






















































