Le Cercle humaniste remet Dominique de Villepin au cœur du débat politique à Mayotte

Le Cercle humaniste a organisé une conférence de presse afin de défendre l’action de Dominique de Villepin à Mayotte et de soutenir son retour sur la scène politique. Kira Bacar Adacolo, responsable du Cercle humaniste et membre du Conseil républicain, prend seul la parole pendant cette intervention.

« Notre but consiste à rappeler aux Mahorais notre leader », déclare-t-il dès l’ouverture de la conférence. Il rappelle que Dominique de Villepin s’est rendu à Mayotte en 2006, au plus fort de l’épidémie de chikungunya. « En l’espace de trois mois, l’épidémie a frappé près du quart de la population de Mayotte », affirme Kira Bacar Adacolo. Selon lui, cette crise reste encore aujourd’hui « un signe des temps » qui marque profondément la mémoire collective du territoire.

Le responsable du Cercle humaniste revient ensuite sur la visite du Premier ministre le 29 mai 2006. « Dominique de Villepin s’est déplacé dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire et par affection pour Mayotte », explique-t-il. Il ajoute que l’ancien chef du gouvernement « a évoqué la douleur et les difficultés auxquelles chaque Mahorais était confronté ».

Les quatre priorités d’une action publique à Mayotte

Quatre priorités ont alors été identifiées par le gouvernement : l’accès aux soins, l’éducation, la lutte contre l’immigration clandestine et la lutte contre la délinquance.

Sur la question sanitaire, Kira Bacar Adacolo rappelle les mesures prises pendant l’épidémie. « Dominique de Villepin a annoncé que tous les moyens de l’État allaient être augmentés », affirme-t-il. Il évoque également les opérations de ramassage des déchets et les dispositifs d’aide destinés à soutenir la population et l’économie locale.

« Au-delà de la crise sanitaire, le premier défi consistait à permettre aux Mahorais d’avoir un système de soins moderne », poursuit-il. Il cite notamment le développement du centre hospitalier de Mayotte, l’ouverture de structures de soins à Kahani et Dzoumogné, l’acquisition d’un scanner et le doublement des capacités hospitalières.

Le responsable politique aborde ensuite la question de l’immigration clandestine. « Pour lutter contre l’immigration, il fallait adapter le droit et renforcer les moyens de contrôle », affirme-t-il. Il évoque également « le combat contre les filières illégales » ainsi que le renforcement des forces de l’ordre.

Il affirme enfin que l’ancien Premier ministre « a voulu donner à Mayotte les moyens de s’ancrer durablement dans la République ». Selon lui, Dominique de Villepin reste profondément attaché au territoire mahorais et aux outre-mer.

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