Avec les décasages, des parcours scolaires chamboulés à Mayotte
L’information, un domaine loin d’être étranger aux élèves mahorais
« Des élèves à temps-plein dans les écoles, c’est ce qu’on vous doit »
Les étudiants du lycée de Tsararano se mobilisent pour la santé
Deux mois après l’incendie, c’est la rentrée au collège de Dzoumogné
À l’université de Mayotte, étudiants comme enseignants font barrage
Grenelle : 700 millions d’euros et une feuille de route fournie pour le rectorat de...
Hommage à Miki : élèves et parents demandent plus de sécurité aux abords du lycée...
Lycée des Lumières : quand les guerres inter-villages s’invitent au lycée
La carte Namine, la carte qui peut changer la vie des étudiants mahorais
Le protocole sanitaire dans les écoles mahoraises, les réalités du terrain
Droit de retrait levé au lycée de Coconi
Après deux semaines de droit de retrait, les personnels du lycée agricole ont finalement décidé de reprendre le travail. Les garanties de sécurisation de l'établissement, qu'ils réclamaient à la suite de l'agression de deux de leurs collègues sur le site de Coconi, le 23 octobre dernier, semblent désormais remplies. Alors qu'une nouvelle grève nationale débute ce lundi dans les établissements scolaires, le droit de retrait des agents du lycée agricole de Coconi, en vigueur depuis le 26 octobre, est désormais levé.
« On n’est pas obligé de faire la guerre »
Sport scolaire : Les élèves de M’gombani rêvent de championnat de France de cross
Le RSMA s’engage dans la lutte contre les violences faites aux femmes
Les lycéens de Sada bloquent l’entrée de leur établissement
Avant le bac, l’inquiétude grandit pour ceux n’ayant pas de papiers français
Cambriolage du lycée Mamoudzou nord : “il faut que les jeunes retrouvent un cadre”
Dans la nuit de dimanche a lundi, du matériel informatique a été dérobé au sein du lycée Mamoudzou Nord. Le fait n’est pas isolé puisque l’Éducation nationale déplore également des vols au sein de l’établissement de Ouangani, mais également à l’intérieur du rectorat lui-même. Pour le recteur Gilles Halbout, la lecture de ces faits divers comme de l’insécurité grandissante est limpide : il faut que les jeunes retrouvent au plus vite un cadre, celui de l’école.





















































