« Nous avons de moins en moins de moyens »
Abolition de l’esclavage : les 4ème de K2 dans la peau d’historiens
A Mayotte, les meilleurs bacheliers récompensés lors d’une cérémonie
Remise des diplômes des jeunes de l’ASE 2025 : « Je voudrais remercier ma mère d’accueil...
Sciences : les lycéens de Petite-Terre ont pu rencontrer l’animateur Jamy Gourmaud
Après les municipales la reconstruction des écoles à Mayotte reste un défi
Gronde dans le nord : pour le comité, “sans les barrages, le silence serait resté...
Des scientifiques en herbe en finale académique du concours C’Génial
« Il y a deux semaines, on me demandait ce que je voulais pour le...
Carla Baltus, présidente du Medef à Mayotte : “Il ne faut pas se le cacher,...
Même avec la reprise progressive des activités dans le 101eme département, les entreprises risquent de se heurter à plusieurs obstacles. La perte des aides et les coûts supplémentaires, liés aux dépenses pour le respect des règles sanitaires, pourraient freiner la relance. La présidente du Medef à Mayotte soulève plusieurs points de vigilance. Entretien.
La grève au collège Ali Halidi de Chiconi suspendue
Séance d’échanges entre le recteur et les lycéens : la violence au cœur du débat
Grève de l’Éducation nationale : 87 écoles fermées
Des rencontres pour susciter l’ambition scolaire des élèves mahorais
Carte postale du jour : « Dès mardi, certains vont descendre des pistes plus pentues »
À Kawéni Poste, le théâtre met tous les élèves au même niveau
Une rentrée entre enthousiasme et questionnement au collège K1
C’était une rentrée pas comme les autres vécue par les 4.000 à 5.000 élèves du second degré qui ont repris le chemin de l’école hier. Au collège K1 à Kaweni, la reprise a été minutieusement planifiée. L’équipe pédagogique s’en félicite et les élèves sont heureux de retrouver les bancs de l’école.
Harcèlement, consentement, respect : l’EVARS expérimentée dans les collèges mahorais
La CGT craint que le lycée de Sada ne devienne un nouveau cluster
Alors qu’une surveillante du lycée de Sada a été contrôlée positive au Coronavirus, le rectorat et l’ARS ont décidé de maintenir l’établissement ouvert. Si l’employée n’avait passé que quelques heures dans la cour de l’établissement avant même que celui-ci ne rouvre, la CGT estime que la reprise des cours s’est décidée prématurément.





















































