Université bloquée : « Notre mission est que tout le monde rentre chez soi sain et...
Grève au lycée de Kahani : l’espoir d’un changement pour la rentrée 2022
Gilles Halbout : « Il faut mettre un coup d’accélérateur maintenant, sinon nous sommes foutus »
Étudiants mahorais : qu’est-ce qu’ils font pour les vacances ?
À la recherche d’un nouveau vice-recteur
Le 9 mai dernier, le vice-recteur de Mayotte, Stephan Martens, démissionnait officiellement pour des raisons familiales et personnelles. Un départ précipité qui n'a pas permis son remplacement immédiat. Toujours sans chef de file, le ministère de l'Éducation nationale vient de publier une offre d'emploi sur son site.
Le rectorat de Mayotte et la CCI s’engagent dans l’insertion professionnelle des jeunes
Avec les décasages, des parcours scolaires chamboulés à Mayotte
Mayotte vise l’excellence
Rentrée scolaire à Mayotte : 3.109 élèves supplémentaires dans le 1er degré
Les professeurs de Doujani battus à la bataille de boules de neige
La synergie, solution miracle de la continuité éducative ?
« Nous avons ramassé quinze sacs poubelles en une heure »
Les cours en distanciel privilégiés par le recteur de l’académie de Mayotte
La réussite se construit au collège et au lycée de Sada
Les parents d’élèves de Sohoa excédés par l’état du matériel de classe
Lycée de Kahani : du droit de retrait aux manifestations
Depuis plus d'une semaine, le lycée de Kahani est en émoi en raison des violences qui émaillent son quotidien. Hier matin, et après une semaine de droit de retrait, environ 80 personnes – professeurs, personnels, parents d'élèves et représentants syndicaux – ont défilé dans les rues de Mamoudzou, alertant la population et les autorités du "danger imminent et grave" qu'ils encourent. Une délégation a été reçue hier à 11h au vice-rectorat.
Périscolaire : la balle dans le camp des communes
À Kaweni, établissements scolaires fermés après de nouvelles violences, la FCPE Mayotte appelle à...
Une rénovation s’impose au sein de l’enseignement supérieur à Mayotte
Pendant la crise sanitaire, le Centre universitaire de formation et de recherche de Mayotte s’est heurté aux situations précaires dans lesquelles se trouve un grand nombre des étudiants mahorais. Sans ordinateur ni d’accès à internet, il est difficile d’assurer une continuité pédagogique. Ce constat mène le directeur du centre, Aurélien Siri, à repenser tout le système de formation.























































