La cité scolaire de Bandrélé bloquée par les parents en colère
Sourires, stress et déception pour un Bac nouvelle formule à l’épreuve du Covid à...
La CGT craint que le lycée de Sada ne devienne un nouveau cluster
Alors qu’une surveillante du lycée de Sada a été contrôlée positive au Coronavirus, le rectorat et l’ARS ont décidé de maintenir l’établissement ouvert. Si l’employée n’avait passé que quelques heures dans la cour de l’établissement avant même que celui-ci ne rouvre, la CGT estime que la reprise des cours s’est décidée prématurément.
Des lycéens mahorais, jurés aux César
Le ministère de l’Éducation nationale et l’Académie des arts et techniques du cinéma ont décidé de s’associer pour lancer ensemble le premier César des lycéens. Parmi les classes sélectionnées pour faire partie du jury, une classe mahoraise, seule représentante de l’Outre-mer dans ce projet d'envergure nationale.
Des avancées et des projets pour le Crous à Mayotte
Séance d’échanges entre le recteur et les lycéens : la violence au cœur du débat
Le rectorat poursuit sa volonté de faire de l’éducation aux médias
Petite-Terre se dote d’un nouveau lieu centré sur la parentalité
La maison de l’entrepreneuriat, le lieu de tous les possibles pour les lycéens des...
Le collège de M’gombani et le lycée Bamana ont fermé leurs portes ce mardi
Plus de 90 écoles sont actuellement fermées dans l’île
Plusieurs dizaines de milliers d'enfants inscrits en maternelle ou en primaire sont actuellement privés d'école.
Vingt-quatre collégiens de Doujani prêts à chausser les skis
Comores : l’État contre l’exclusion des élèves mauvais payeurs
Apprentis d’Auteuil : « On observe une remobilisation en faveur de la jeunesse »
Vahibé : la visite du maire de Mamoudzou tourne court face à des parents excédés
Harcèlement, consentement, respect : l’EVARS expérimentée dans les collèges mahorais
Mayotte : Quand le monde de la formation rencontre le monde de l’entreprise
Lycée de Kahani : du droit de retrait aux manifestations
Depuis plus d'une semaine, le lycée de Kahani est en émoi en raison des violences qui émaillent son quotidien. Hier matin, et après une semaine de droit de retrait, environ 80 personnes – professeurs, personnels, parents d'élèves et représentants syndicaux – ont défilé dans les rues de Mamoudzou, alertant la population et les autorités du "danger imminent et grave" qu'ils encourent. Une délégation a été reçue hier à 11h au vice-rectorat.






















































