Transport maritime | Le conflit entre la SMART et la MCG perdure
Dimanche, le navire Julie Delmas a dû repartir du port de Longoni au Mozambique avec plus de quarante conteneurs frigorifiques et vingt tonnes de médicaments à son bord. Le quai 2, qui devait accueillir le navire, est resté bloqué pendant plusieurs jours par les agents de la Société mahoraise d’acconage représentation et transit (SMART ). Les salariés protestent contre Mayotte Channel Gateway (MCG), gestionnaire du port, qui tente selon eux de régenter toute l’activité portuaire de Longoni par le biais de leur filiale Manu-port.
Mayotte aussi touchée par l’inflation que le reste de l’Outremer
Emploi : GBH et France Travail s’allient face au chômage ultramarin
Nouveau Groupement Patronal de Mayotte : renouer le dialogue avec les partenaires « perdus »
« Même après la crise, il faudra du temps pour se relever »
Vers une modernisation des presses à briques de terre
L’entrepreneuriat au coeur du développement de Kawéni
Depuis lundi et jusqu’au 24 août, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Mayotte organise l’événement Boostin’ Kawéni pour les jeunes et les entreprises. En partenariat avec la mairie de Mamoudzou, ces quatre jours sont dédiés à l’échange au travers d’ateliers et de conférences destinés à "découvrir les ficelles de l’entrepreneuriat" et favoriser le développement du quartier de Kawéni.
Grandes surfaces – un spectacle désolant
Aller faire ses courses dans cette grande surface de Petite-Terre relève désormais du challenge et ce, à bien des niveaux. Que se passe-t-il dans cet établissement ?
Augmentation d’environ 10% du tarif des courses
Un arrêté préfectoral datant de mardi modifie à partir de ce mercredi les tarifs réglementés des taxis de ville et de brousse. Ainsi, désormais, le montant maximal du taxi-ville sera fixé à 1,60 euro la course et l'ensemble des tarifs pratiqués sera augmenté d'environ 10%. Ceci étant, les artisans taxis restent libres de pratiquer des prix plus bas.
Le conseil départemental bientôt sous tutelle ?
À Mayotte, les grands projets se font attendre
13 millions d’euros pour l’aéroport de Mayotte
Bâtiment et Travaux Publics : les artisans mahorais ne savent plus à quel saint se...
Les chefs d’entreprise encore réticents à investir
Depuis 2016, l'économie mahoraise est dans une période d'attentisme et peine à trouver des leviers sur lesquels s'appuyer afin de relancer l'activité et redonner confiance aux entreprises. Malgré une légère hausse des prix, la consommation des ménages demeure le seul relais dynamique d'activité. Au contraire du marché de l'emploi qui rompt avec la "formalisation" entamée ces dernières années, d'où la baisse du nombre de demandeurs d'emploi.
À Mayotte, une chute de 18 % de l’activité
Avec une baisse d’activité à Mayotte estimée à 18 %, la chute est brutale, mais deux fois moins forte qu’au niveau national et bien plus faible que dans les autres Outre-mer. C’est ce que met en avant une publication de l’Insee, qui présente les premières conséquences économiques de la crise sanitaire. Détails.
N. Hakim : « La filière du transport à Mayotte est condamnée à mourir »
Ancien directeur commercial d'Ida Nel, il a été parmi les premiers importateurs de bus de l'île, avant d'installer sa franchise Mercedes à Mayotte. Désormais consultant pour le secteur, Nouridine Hakim tire la sonnette d'alarme : pour lui, la filière du transport est localement gravement menacée. Rencontre.





















































