La taxe de séjour désormais gérée à l’échelle de la CADEMA
« Le surendettement à Mayotte est plus grave que ne le montrent les chiffres »
La vie encore morose des entreprises mahoraises
La présidence du GIP L’Europe à Mayotte confiée à Ben Issa Ousseni
Économie informelle à Mayotte : Le CODAF repart à la chasse
Après une suspension de ses activités pendant le confinement, le comité opérationnel départemental anti-fraude (CODAF) a repris ses activités il y a une semaine. Une première mission de contrôle a été effectuée dans le grand Mamoudzou et sans surprise, les fraudes constatées ont été nombreuses.
« Nous avons toutes les conditions réunies pour développer et atteindre la souveraineté alimentaire »
A Petite-Terre, le chemin de croix pour obtenir du gaz
Les élections pour la présidence du Medef Mayotte n’auront pas lieu ce vendredi
La grève des employés de Somiva rentre dans son cinquième jour
ZAE : il faudra entre 4 à 6 hectares par an pour développer l’activité économique...
La fin de la remise de l’État atténuée par la baisse des prix du...
Tati à Mayotte, ça se précise
Sept millions d’euros pour améliorer la collecte des déchets
Baisse du prix du carburant : « Sur un plein de 50 litres, c’est plus de...
Nouvel aéroport de Mayotte : le dédommagement au cœur des inquiétudes des agriculteurs
Inflation, économie locale, ramadan : “Une situation tellement inédite qu’il est impossible de faire des...
Avec les difficultés d’approvisionnement et la paralysie de l’économie, l’inflation va-t-elle devenir le nouveau fléau post-confinement ? Lors de la séance de questions au gouvernement du Sénat le 25 mars dernier, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Agnès Pannier-Runacher, avait assuré que le gouvernement suivait de près l’évolution du prix des denrées alimentaires “dans un contexte où les coûts de production et de transport pour amener ces produits au plus près des Français augmentent”. À Mayotte, où éloignement et vie chère participent déjà à la hausse des prix en temps normal, le sujet pourrait effectivement devenir problématique. Mais “avant l’inflation, il y a la question des revenus de la population”, et de l’approche du ramadan, s’inquiète Jamel Mekkaoui, le chef de service de l’INSEE à Mayotte. Entretien.






















































