Courtier en assurance, Master M’ze Mogné réalise son rêve et ouvre son cabinet
« La grève nous tue »
A la cinquième semaine du mouvement de contestation qui paralyse l’île, les entreprises sont aux abois. La présidente du Medef local, Carla Baltus, appelle « à un retour à la normale, qu’on se mette à la table des négociations avec l’État, qu’on arrête de sacrifier les entreprises, les enfants, les malades ».
Électricité de Mayotte : enfin un bénéfice financier significatif pour le Département-Région !
Aux ports de plaisance, « on est orphelin de nos pontons »
Un climat des affaires satisfaisant en 2021 versus une inflation grimpante pour 2022
La cherté du logement en outre-mer discutée à l’Assemblée
Nouveau Groupement Patronal de Mayotte : renouer le dialogue avec les partenaires « perdus »
Transport maritime | Le conflit entre la SMART et la MCG perdure
Dimanche, le navire Julie Delmas a dû repartir du port de Longoni au Mozambique avec plus de quarante conteneurs frigorifiques et vingt tonnes de médicaments à son bord. Le quai 2, qui devait accueillir le navire, est resté bloqué pendant plusieurs jours par les agents de la Société mahoraise d’acconage représentation et transit (SMART ). Les salariés protestent contre Mayotte Channel Gateway (MCG), gestionnaire du port, qui tente selon eux de régenter toute l’activité portuaire de Longoni par le biais de leur filiale Manu-port.
À Mayotte, une chute de 18 % de l’activité
Avec une baisse d’activité à Mayotte estimée à 18 %, la chute est brutale, mais deux fois moins forte qu’au niveau national et bien plus faible que dans les autres Outre-mer. C’est ce que met en avant une publication de l’Insee, qui présente les premières conséquences économiques de la crise sanitaire. Détails.
Ramadan : les petits commerçants mahorais sur la paille
La CCI veut venir en aide aux petits commerçants de l’île, grâce à une équipe dédiée qui se chargera de leurs démarches pour obtenir les aides de l’État ou du département. En attendant, beaucoup se retrouvent avec des stocks prévus pour le ramadan, et qu’ils ne peuvent plus écouler à cause du confinement.
Avec les nouveaux tarifs douaniers américains, Mayotte sera taxée à 10%
Baisse du prix du carburant : « Sur un plein de 50 litres, c’est plus de...
Les Mahorais exonérés de taxe foncière et de taxe d’habitation
Inflation, économie locale, ramadan : “Une situation tellement inédite qu’il est impossible de faire des...
Avec les difficultés d’approvisionnement et la paralysie de l’économie, l’inflation va-t-elle devenir le nouveau fléau post-confinement ? Lors de la séance de questions au gouvernement du Sénat le 25 mars dernier, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Agnès Pannier-Runacher, avait assuré que le gouvernement suivait de près l’évolution du prix des denrées alimentaires “dans un contexte où les coûts de production et de transport pour amener ces produits au plus près des Français augmentent”. À Mayotte, où éloignement et vie chère participent déjà à la hausse des prix en temps normal, le sujet pourrait effectivement devenir problématique. Mais “avant l’inflation, il y a la question des revenus de la population”, et de l’approche du ramadan, s’inquiète Jamel Mekkaoui, le chef de service de l’INSEE à Mayotte. Entretien.






















































