Tati à Mayotte, ça se précise
Fin de crise entre la Smart et le CD
Alors qu'ils campaient depuis 10 jours au sein du conseil départemental pour manifester leur inquiétude pour l'avenir de leur entreprise (voir Mayotte Hebdo de la semaine dernière), un protocole de sortie de crise a été signé hier entre le président du conseil départemental (le déléguant de la gestion du port), la direction de la Smart, les représentants des salariés de la Smart, les syndicats UDFO, CGT MA et UICFDT , et les Femmes Leader. Mais l'avenir de la Smart est toujours en suspens.
La reconstruction de Mayotte au cœur des réflexions pour cette 3ème édition de la...
« L’entreprenariat doit être accessible à tous »
Invité à réduire la voilure, le Département ne pourra pas y échapper
Coopération Mayotte-Togo : « Dire merci ne suffirait pas ! »
Aéroport | Pas de raccourci pour la piste longue
Le collectif des Citoyens de Mayotte, accompagné de manifestants, s'est uni samedi dernier à Pamandzi pour militer pour la piste longue de l'aéroport. L’allongement de l'actuelle piste est un sujet qui suscite toujours autant d’émoi.
Hausse conséquente du prix des carburants et de la bouteille de gaz à Mayotte,...
Crise énergétique mondiale : Mayotte moins impactée que la métropole
Inflation : Le BQP+ pour aider les ménages à faibles revenus
Un an pour régulariser l’activité des vendeurs à la sauvette de Kawéni
L’intérim prévu pour le 1er janvier 2017
Tarifs bancaires à Mayotte : un tableau contrasté face à la métropole
Le prix de l’essence augmente légèrement à partir du 1er avril
Hamza Velo: « Offrir un travail décent aux Anjouanais »
Lancée en 2014 par la franco-comorienne Samirat Bacard à Moroni, Namujé est une société de transformation et de mise en boîte de thé traditionnel sise à Anjouan. L'entreprise rencontre un succès fulgurant à travers le monde, le gérant de Namujé France, Hamza Velo, se livre quant aux futurs marchés ciblés dont Mayotte fait partie.
L’inquiétude des pêcheurs mahorais face au confinement
S’ils le vivent différemment, pêcheurs professionnels comme informels subissent tous les effets du confinement. Aléas économiques et force des choses pour les uns, contrôles des forces de l’ordre pour les autres, ils sont de plus en plus nombreux à devoir laisser leur bateau au rivage. Avec un risque de pénurie de poissons pour les ménages, alors que le ramadan approche.






















































