Covid, relance et formation : l’équation à trois inconnues du BTP de Mayotte pour 2021
Pour Ylang assurance, « le sud est l’avenir de cette île ! »
Port de Longoni. La DSP à MCG risque d’être annulée
La Cour des comptes valide le budget du Sieam
La base nautique Maoré Jet fermée pour trois mois
Des indicateurs socio-économiques à Mayotte positifs pendant dix ans
Le futur centre commercial s’oriente vers un vrai pôle économique
« On a du riz destiné à Mayotte bloqué à La Réunion depuis plus d’un...
L’inflation n’empêchera pas de passer une bonne fête de l’Aïd El-Fitr
Une Plateforme Initiative Mayotte au service des entreprises
Comores : de nombreux kofias contrefaits saisis par les douanes
Voeux du Medef : « 2023, année de continuité »
La gestion de la fonction publique défaillante à Mayotte ?
Pour la chambre régionale des comptes, le centre de gestion de la fonction publique de Mayotte ne remplit pas pleinement ses missions. Des anomalies dans les factures, dans l’organisation des concours et dans les cotisations perçues sont pointées du doigt.
Mayotte aussi touchée par l’inflation que le reste de l’Outremer
Port de Longoni. MCG empêche l’accès au port à la Smart
La ministre des Outre-mer à Mayotte ce mardi pour accueillir le nouveau préfet
Ouangani : 1,5 million d’euros de déficit en 2016
La chambre régionale des comptes de Mayotte a publié sur son site le 3 mai dernier son rapport d’observations sur les comptes de la commune de Ouangani depuis 2013. Les conclusions de l’institution sont peu flatteuses pour la municipalité. Elle reproche à la collectivité d’avoir accusé un déficit d'1,5 million d’euros l’année dernière, des “investissements surdimensionnés comme dans le cas de la bibliothèque de Barakani ou encore l’absence de publicité sur le lancement de marchés publics.
« Ce territoire a besoin de votre regard pour aller encore plus loin »
Quel est l’avis des chefs d’entreprises sur l’avenir de Mayotte ?
Inflation, économie locale, ramadan : “Une situation tellement inédite qu’il est impossible de faire des...
Avec les difficultés d’approvisionnement et la paralysie de l’économie, l’inflation va-t-elle devenir le nouveau fléau post-confinement ? Lors de la séance de questions au gouvernement du Sénat le 25 mars dernier, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Agnès Pannier-Runacher, avait assuré que le gouvernement suivait de près l’évolution du prix des denrées alimentaires “dans un contexte où les coûts de production et de transport pour amener ces produits au plus près des Français augmentent”. À Mayotte, où éloignement et vie chère participent déjà à la hausse des prix en temps normal, le sujet pourrait effectivement devenir problématique. Mais “avant l’inflation, il y a la question des revenus de la population”, et de l’approche du ramadan, s’inquiète Jamel Mekkaoui, le chef de service de l’INSEE à Mayotte. Entretien.






















































