Les grévistes conditionnent toute reprise d’activité à la signature d’un accord écrit. « On ne peut pas reprendre sans protocole de fin de conflit. Elle nous a dit qu’elle nous ferait un compte rendu et un protocole d’ici la fin de la semaine. On va voir si ça nous convient, sinon on maintient la grève », préviennent-ils.
Autre point de crispation : la question de la vente de l’entreprise. Alors que la direction avait évoqué une cession possible aux salariés, cette option semble désormais abandonnée. « Elle nous avait proposé de racheter la société, on avait accepté. Mais aujourd’hui, elle nous dit qu’elle ne vend plus. On attend un courrier officiel », déplorent-ils, dénonçant un manque de clarté.
Le climat social s’est encore dégradé autour des conditions de départ proposées aux salariés. Selon eux, la direction refuse toute rupture conventionnelle ou licenciement économique. « Elle nous a dit que si ça ne nous plaît pas, on n’a qu’à démissionner. Elle nous pousse clairement vers la sortie », dénoncent-ils.
Une position jugée inacceptable par les grévistes, qui estiment ne pas avoir à quitter leur emploi dans ces conditions.
Sur le fond des revendications, les salariés affirment qu’aucune amélioration n’a été constatée. Le manque de matériel, déjà dénoncé, persiste. « Il n’y a aucun avancement. On continue juste le service minimum pour les dialyses et deux kinés », indiquent-ils.
La question des effectifs reste également entière. L’équipe fonctionne toujours en sous-effectif, avec un salarié en arrêt maladie non remplacé. « On devrait être cinq, mais on est quatre. On avait demandé une embauche, mais on n’a eu aucun retour », regrettent-ils.
Les ambulanciers pointent également une stagnation, voire une baisse de leur rémunération. « À Mayotte, un ambulancier diplômé commence entre 1 600 et 2 000 euros. Nous, on est bloqués à 1 600 et en plus, elle baisse nos salaires », affirment-ils.
Dans ces conditions, les salariés refusent toute reprise sans garanties concrètes. « Si elle veut qu’on travaille dans les mêmes conditions qu’avant, ce n’est pas possible. Il faut des conditions de travail sécurisées, de la transparence et une évolution des salaires », insistent-ils.
La réunion de ce mardi s’est tenue en présence de la préfecture, invitée comme témoin. En revanche, selon les salariés, le syndicat CGT Mayotte n’a pas été convié. « Elle a refusé que le syndicat soit présent », affirment-ils.
Dans ce contexte toujours incertain, les ambulanciers restent mobilisés. Faute d’accord satisfaisant dans les prochains jours, la grève pourrait se prolonger.
Les grévistes conditionnent toute reprise d’activité à la signature d’un accord écrit. « On ne peut pas reprendre sans protocole de fin de conflit. Elle nous a dit qu’elle nous ferait un compte rendu et un protocole d’ici la fin de la semaine. On va voir si ça nous convient, sinon on maintient la grève », préviennent-ils.
Autre point de crispation : la question de la vente de l’entreprise. Alors que la direction avait évoqué une cession possible aux salariés, cette option semble désormais abandonnée. « Elle nous avait proposé de racheter la société, on avait accepté. Mais aujourd’hui, elle nous dit qu’elle ne vend plus. On attend un courrier officiel », déplorent-ils, dénonçant un manque de clarté.
Le climat social s’est encore dégradé autour des conditions de départ proposées aux salariés. Selon eux, la direction refuse toute rupture conventionnelle ou licenciement économique. « Elle nous a dit que si ça ne nous plaît pas, on n’a qu’à démissionner. Elle nous pousse clairement vers la sortie », dénoncent-ils.
Une position jugée inacceptable par les grévistes, qui estiment ne pas avoir à quitter leur emploi dans ces conditions.
Sur le fond des revendications, les salariés affirment qu’aucune amélioration n’a été constatée. Le manque de matériel, déjà dénoncé, persiste. « Il n’y a aucun avancement. On continue juste le service minimum pour les dialyses et deux kinés », indiquent-ils.
La question des effectifs reste également entière. L’équipe fonctionne toujours en sous-effectif, avec un salarié en arrêt maladie non remplacé. « On devrait être cinq, mais on est quatre. On avait demandé une embauche, mais on n’a eu aucun retour », regrettent-ils.
Les ambulanciers pointent également une stagnation, voire une baisse de leur rémunération. « À Mayotte, un ambulancier diplômé commence entre 1 600 et 2 000 euros. Nous, on est bloqués à 1 600 et en plus, elle baisse nos salaires », affirment-ils.
Dans ces conditions, les salariés refusent toute reprise sans garanties concrètes. « Si elle veut qu’on travaille dans les mêmes conditions qu’avant, ce n’est pas possible. Il faut des conditions de travail sécurisées, de la transparence et une évolution des salaires », insistent-ils.
La réunion de ce mardi s’est tenue en présence de la préfecture, invitée comme témoin. En revanche, selon les salariés, le syndicat CGT Mayotte n’a pas été convié. « Elle a refusé que le syndicat soit présent », affirment-ils.
Dans ce contexte toujours incertain, les ambulanciers restent mobilisés. Faute d’accord satisfaisant dans les prochains jours, la grève pourrait se prolonger.