Chikungunya : face à l’intensification du nombre de cas autochtones, le niveau 2B du plan...
Psychologie : « Le cyclone est venu réveiller des émotions »
Comores : l’hôpital national suspend son anesthésiste sans préavis
Anjouan : les quotas dans le sens Comores-Mayotte inquiètent les voyageurs, à la veille de...
Le CHM ouvre une cellule d’écoute psychologique pour la population
Handicap à Mayotte, la dure reconversion après un AVC
SIDA : Une semaine de mobilisation à Mayotte
Comme chaque année, à l’occasion du 1er décembre, les acteurs de la lutte contre le Sida dans le monde entier, mettent en place une campagne d’actions et de communication.
Basket Santé : un programme sportif et ludique avec Fuz’Ellipse
24 heures avec… Zarianti, infirmière libérale : “Il ne suffit pas de donner du Dafalgan,...
Le quotidien des infirmiers libéraux a, lui aussi, été chamboulé par le confinement. Entre rappel des gestes barrières, suivi des patients à domicile, et crainte d’être elle-même contaminée, Zarianti, infirmière sur la commune de Mamoudzou, témoigne de sa vie en temps de pandémie.
La croix et la bannière pour ramener d’Anjouan deux personnes âgées vulnérables
Les familles Ali* et Bacar* remuent ciel et terre pour faire rapatrier de l’Union des Comores leur mère et père respectifs, tous deux porteurs de pathologies graves. Mais ni la préfecture de Mayotte ni l’ambassade de France sur place ne semblent vouloir bouger le petit doigt dans l’immédiat. Or, leurs pronostics vitaux sont bel et bien engagés selon leurs enfants.
Des pizzas au goût solidaire
Si l’intrusion du covid-19 dans notre quotidien modifie radicalement nos habitudes, elle est aussi l’occasion de révéler de belles chaînes de solidarité. Et sur ce point, certaines entreprises sont à la pointe. C’est le cas de l’hôtel Caribou qui, chaque soir, offre des pizzas aux services mobilisés dans le cadre de la lutte contre le virus.
Gestion des cadavres à Mayotte : la cour d’État a tranché
Saisi le mois dernier par un croque-mort mahorais et le collectif des citoyens, le conseil d’État a finalement jugé que la gestion de la crise sanitaire par l’ARS de Mayotte ne présentait aucune carence. Les requérants ont décidé de saisir la cour européenne de justice, estimant que certains éléments n’ont tout bonnement pas été pris en compte.
L’Institut médico-professionnel de Mayotte, « une première pierre »
Évasan vers La Réunion : deux poids, deux mesures !
Les nouveaux infirmiers célèbrent leurs diplômes dans la joie
Bandrélé s’engage en faveur d’une offre de soins de proximité
La grève au CHM entre dans son 4ème jour
Le mouvement social relancé le 2 novembre dernier au sein du CHM, se poursuit.






















































