Le parcours du combattant des voyageurs bloqués à Mayotte
La fermeture des frontières a été réclamée par les Mahorais dès le début de la crise sanitaire. Cependant, elle n’a pas fait que des heureux. De nombreux voyageurs qui séjournaient temporairement à Mayotte n’ont pas pu rentrer chez eux à temps. Ils se retrouvent aujourd’hui bloqués sur l’île, désemparés.
« Nous avons une à deux admissions par jour de personnes victimes d’agression sexuelle aux...
Chez Mayobio, itinéraire d’un test antigénique en seulement 15 minutes
À 71 ans, le président du Département de Mayotte reçoit son vaccin sous les...
Un nouveau dispositif d’accès aux préservatifs lancé à Mayotte
Taux d’incidence, taux de positivité, nombre de cas… Comment bien comprendre les chiffres de...
Le Codaf interdit les achards, jus et autres piments en bouteille
Désormais 210 cas de choléra à Mayotte
Les heures supplémentaires au cœur d’un litige entre la direction du CHM et le...
« La e-santé c’est bien, mais avec un médecin, c’est mieux »
Le nouvel amendement concernant les pharmacies : un réel bienfait pour Mayotte ?
Week-end sous haute tension au centre hospitalier de Mayotte
Se fournir en masques, l’autre inconnue du déconfinement à Mayotte
Où acheter son propre masque ? En métropole, la grande distribution a lancé tambour battant la vente de masques chirurgicaux ou en tissu. À Mayotte, la disponibilité du précieux sésame pour le grand public n’est pas encore garantie, et les commandes déjà passées tardent à arriver à bon port. Mais alors que le déconfinement approche, comment pourra-t-on s’équiper ? Pharmacies, supermarchés, entreprises… Mayotte Eco a fait le tour des options.
Une vingtaine de cas de paludisme à Mayotte depuis janvier
Comores : Ce que l’on sait de la résurgence du choléra dans le pays
Les femmes mahoraises battues en plus grande insécurité pendant le confinement
Le confinement met à mal un bon nombre d’entreprises, et les associations ne sont pas en reste. À l’exemple de l’ACFAV qui vient en aide aux personnes victimes de violences, notamment de violences conjugales. Les professionnels redoutent les dégâts physiques et psychologiques que peuvent causer ces semaines de confinement.























































