Désormais 210 cas de choléra à Mayotte
“La boule au ventre”, les agents de restauration du centre hospitalier de Mayotte apportent...
Dans l’ombre des personnels soignants, les agents de restauration du centre hospitalier de Mayotte sont autant sur le pied de guerre que leurs collègues en première ligne. Pour chaque repas, ils doivent préparer plus de 300 plateaux pour les patients, en gardant toujours à l’esprit que le risque de contamination existe bel et bien.
Le centre hospitalier de Mayotte lauréat du grand prix de l’innovation RH : « C’est rare...
Quand l’organisation de l’hôpital pénalise les patients
« Avec plus de moyens, des morts auraient pu être évitées »
Accès à l’eau et assainissement : des enjeux toujours majeurs pour Mayotte
Vaccination : derrière la bonne dynamique des dernières semaines, la stratégie très évolutive de l’ARS...
Sensibiliser la jeunesse aux risques et dangers des produits phytosanitaires
Comores : Pour prévenir le Mpox, le pays en attente de réactifs
La pharmacie des Badamiers fait son retour
« Un lieu d’accueil pour écouter le malade et sa famille »
Des accouchements reportés sur des maternités déjà surchargées
À Mayotte, 1% des enfants sont victimes de troubles du spectre de l’alcoolisation fœtale
La grève au CHM entre dans son 4ème jour
Le mouvement social relancé le 2 novembre dernier au sein du CHM, se poursuit.
Santé environnementale à Mayotte : l’hécatombe silencieuse des bidonvilles
Pas de confinement généralisé, mais Tsingoni et Sada sous haute surveillance de l’ARS
Jean-Mathieu Defour : « Malgré tout, le CHM fonctionne »
Masques en 3D et survol des quartiers inaccessibles en drone : les drôles de mission...
Professeur de physique en temps normal, Jérôme Mathey est un bricoleur à ses heures perdues. Il confectionne des masques en 3D qu'il compte distribuer aux personnes dans le besoin à Tsingoni, en attendant de pouvoir en produire à plus grande échelle. Autre mission solidaire : la réalisation d'un mégaphone accroché sur un drone pour diffuser des messages de confinement dans les quartiers inaccessibles de Mamoudzou.






















































