J. Kerdoncuf : « Je ne vois pas en quoi il serait pire d’être intégré au...
Alors que plusieurs cas de coronavirus ont été détectés chez des personnes intégrées au centre de rétention administrative, Julien kerdoncuf, sous-préfet en charge de la lutte contre l’immigration clandestine, répond aux inquiétudes qu’a suscité la nouvelle. Et assure que « des protections sanitaires maximales », sont mises en place au sein d’un CRA qu’il espère prochainement redevenir point de départ des reconduites.
Les urgences de Mayotte se préparent à encaisser des vagues avec des effectifs limités
Deuxième journée de la Semaine de la Sécurité des Patients au Centre Hospitalier de...
À Tsararano, les patients reprennent le chemin de l’école
Depuis la semaine dernière, l’internat du lycée de Tsararano a rouvert ses portes. Non pas pour préparer une éventuelle rentrée scolaire le 11 mai, mais pour accueillir des patients atteints du Coronavirus qui ne peuvent s’isoler chez eux et protéger leur entourage. Pour l’heure, le centre d’hébergement compte quatre hôtes et pourrait en recevoir 80.
Psychiatrie : entre animisme et médecine occidentale
Au Centre Médico-Psychologique du CHM, le personnel hospitalier occupe la lourde responsabilité du traitement des maladies psychiatriques. Entre les croyances locales qui mêlent religion et animisme, et la médecine occidentale, l’équilibre est délicat. Un exercice sanitaire particulier, qui porte néanmoins ses fruits auprès d’une population en constante augmentation dans les visites.
Une pétition en ligne pour alerter sur la situation à Mayotte
Étudiant en droit international à Bordeaux, Soilihi Mascati a lancé une pétition en ligne* le week-end dernier pour réclamer aux autorités l’armement médical du porte-hélicoptère amphibien Mistral qui doit venir en aide à Mayotte et à La Réunion. Le jeune homme dénonce notamment le mépris du gouvernement à l’égard de la population.
Qualité de l’eau | Où se baigner à Mayotte ?
Quelque 43 sites de baignade ont fait l'objet de contrôles mensuels de qualités des eaux par l'ARS Océan Indien tout au long de l'année. Résultat : onze plages ont été définitivement fermées en raison d'un risque bactériologique.






















































