Baignade interdite à Sakouli et Dzona
Laboratoire privé à Mayotte : pour le docteur Didier Troalen, « on ne veut pas être...
Depuis le 15 juillet, 14 des 28 salariés du laboratoire privé de Mayotte sont en grève. Ce mouvement social entraîne un certain nombre de perturbations au sein du fonctionnement de l’établissement puisque la plupart des patients subissent les foudres des employés en colère. La direction, les grévistes et la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Dieccte) se sont réunis ce mardi pour tenter de trouver un accord dans le but de reprendre un rythme de travail normal.
«Situation critique» au centre hospitalier
Manque de médicaments et d’oxygène, arrêt des évacuations sanitaires, difficultés d’intervention du Samu avec les barrages : le centre hospitalier de Mayotte tire la sonnette d’alarme, alors que la grève générale a progressivement paralysé l’île, depuis le 20 février.
« Les femmes sont les premières victimes de cette charge mentale »
« Les besoins de vaccination sont énormes », à la MJC de Miréréni, il est possible...
Progression alarmante du VIH à Mayotte
Mortalité maternelle et infantile : des taux toujours supérieurs qu’au niveau national
Le tri et la traduction, les principaux maux des urgences de Mayotte
Tout au long de l’année, les urgences tournent à plein régime pour apporter la meilleure offre de soins aux habitants de Mayotte. Le personnel soignant doit continuellement jongler en fonction des pathologies des malades, qui peuvent entraîner quelques remous, et s’adapter aux barrières de la langue. Immersion au cœur d’un service souvent décrié, rarement encensé.
Visite d’une délégation du syndicat Sud Santé Sociaux : « Mayotte est dans un état d’urgence...
À la maison de santé de Mamoudzou, “trois p’tits tours et puis s’en va”...
Après son passage au CHM, Annick Girardin a pris la route vers la maison de santé de Mamoudzou, où elle a notamment visité le laboratoire d’analyses et échangé avec quelques professionnels de santé. Le tout en un rien de temps.
Avec le premier cas autochtone de chikungunya à Mayotte, des nouvelles mesures sont prises
La radiologie, le service mahorais indispensable à la veille du passage au stade 3
Alors qu’une grande majorité des habitants positifs au virus rentre se confiner chez eux, le centre hospitalier de Mayotte recense tout de même une vingtaine de patients hospitalisés, qui transitent par le service de radiologie pour dresser un bilan de leurs lésions pulmonaires. Par ailleurs, le chef de pôle médico-technique, Thierry Pelourdeau, attend avec impatience une deuxième console de post-traitement pour interpréter en masse tandis qu’il vient de diagnostiquer le premier cas d’encéphalopathie due au Covid-19.
Après huit mois d’activité réduit, Ewa Air peine à redécoller
Le caisson hyperbare, la technologie de pointe du centre hospitalier de Mayotte contre les...
Suite aux récentes agressions, le SMUR de Mayotte revoit ses plans d’intervention
Jamais pris à partie jusqu’alors, le SMUR et les transports sanitaires ont vécu deux agressions coup sur coup. Ces deux événements poussent le centre hospitalier de Mayotte à revoir son mode opératoire lors de ses interventions, qui espère un appui plus important et fréquent des forces de l’ordre dans certaines zones du territoire. Responsable du Samu et du Smur, le docteur Christophe Caralp dévoile les dessous des prochaines mesures.
À l’approche des élections départementales, les soignants adressent une lettre ouverte aux candidats
À Tsararano, les patients reprennent le chemin de l’école
Depuis la semaine dernière, l’internat du lycée de Tsararano a rouvert ses portes. Non pas pour préparer une éventuelle rentrée scolaire le 11 mai, mais pour accueillir des patients atteints du Coronavirus qui ne peuvent s’isoler chez eux et protéger leur entourage. Pour l’heure, le centre d’hébergement compte quatre hôtes et pourrait en recevoir 80.
Paludisme : le nombre de cas importé en recrudescence à Mayotte
À La Réunion, un Mahorais invente l’Anti-Covid
L’idée est simple, mais comme on dit, il fallait y penser. Et c’est un Mahorais qui l’a fait. À La Réunion, Mikidachi Assoumani a inventé l’Anti-Covid pour faire respecter la distanciation sociale dans les transports en commun. L’initiative saluée a d’ores et déjà convaincu la commune de Saint-André, qui en équipe désormais ses bus.





















































