Un nouvel hôpital de 400 lits
Le personnel d’accueil du CHM est en colère
Cafards à l’hôpital: le CHM répond à la polémique
“Nous parlons d’une des priorités actuelles de l’État sur le territoire de Mayotte”, assure...
Distributions de bons alimentaires, installations de rampes d’eau, état des stocks… Jérôme Millet, secrétaire général adjoint de la préfecture de Mayotte et à la manœuvre sur ces questions fait le point sur la réponse de l’État face à la montée en puissance alarmante des besoins d’assistance alimentaire sur le territoire.
Chiens errants : Nouvelle campagne de capture
« Les besoins de vaccination sont énormes », à la MJC de Miréréni, il est possible...
Les bébés à l’honneur à l’occasion de la semaine de la sécurité des patients
Couvre-feu, c’est reparti
ARS : « La prévention est un élément majeur de notre action à Mayotte »
Après dix-huit mois de recherches et d’échanges qui ont mobilisé plus de soixante groupes de travail, le Projet de Santé (PRS) La Réunion-Mayotte 2018-2028 a finalement été adopté par l’Agence régionale de santé Océan Indien le 29 juin dernier. Ce PRS sera la feuille de route de l’agence pour « améliorer la santé des Mahorais et des Réunionnais » dans la décennie qui vient. Prévention et santé communautaire sont au cœur des axes de développement à Mayotte.
Hôpitaux de Mayotte, une question gênante mais pertinente
L’ex-pharmacie des Badamiers, cette épine dans le pied de l’ARS
La MSP du lagon, un rempart au désert médical
Le nouvel amendement concernant les pharmacies : un réel bienfait pour Mayotte ?
Lutte contre le cancer : Un sous-développement tumoral à Mayotte
Le décès d’un enfant de trois ans est le premier lié au choléra à...
La santé et le numérique, un mariage d’avenir
Comores : les raisons du refoulement du bateau Maria Galanta
Bras de fer entre les salariés du laboratoire privé de Mayotte et leur direction
Cela fait maintenant une semaine qu’une large partie du personnel du laboratoire privé de Mayotte est en grève illimitée. Une situation qui ne va pas en s’améliorant puisque le dialogue avec la direction est complètement rompu. Les salariés ont l’intention de se faire entendre coûte que coûte et qu’importe le temps qu’ils passeront dans les rues.























































