En 2023, des grands projets se concrétisent dans la communauté de communes du Sud
L’eldorado du vote enseignant
Loi Mayotte : « Nous sommes tenus de programmer l’île d’ici les trente prochaines années »
La loi restreignant le droit du sol à Mayotte promulguée
Avec Imani, la société civile s’engage pour les élections départementales
Sébastien Lecornu jette l’éponge
Ce lundi, le bureau du 3e vice-président a été perquisitionné
Comores : L’opposition réclame une amnistie pour les prisonniers politiques
Intégrer Mayotte à la COI serait “la fin de la polémique sur la revendication...
Droit du sol : « La seule solution est de contraindre les Comores à investir dans...
Des députés pas convaincus par la suppression du droit du sol
Aide sociale à l’enfance à Mayotte : plus de places mais toujours plus d’enfants
Code du travail : Application 2018 “inéluctable”
Ramlati et Thani veulent éteindre la polémique
Les parlementaires mahorais ont tenté d’éteindre le feu de la polémique qui croît dans l’île depuis que l’instauration d’un visa gratuit et la réouverture de l’antenne consulaire à Anjouan.
Pour l’intégration des jeunes dans les projets de reconstruction de Mayotte suite au cyclone...
La préfecture de Mayotte défend ses services face à Saïd Kambi
Hélène Pollozec représentera Mayotte aux élections européennes
Budget 2019 : « Les grands équilibres sont préservés, mais… »
Mardi, dans l'enceinte de l'hémicycle Younoussa Bamana, les élus du conseil départemental ont voté le budget prévisionnel de la collectivité pour 2019 après avoir entendu l'avis du Conseil économique et social de Mayotte (Cesem), qui leur reprochait notamment le "peu d'informations mis à [sa] disposition lui permettant de mener une analyse circonstanciée".
Un rapprochement (enfin) avec le ministère des Affaires étrangères
Sécurité | Coconi : poursuite du droit de retrait au lycée agricole
À la suite de l'agression de deux de leurs collègues, les agents du seul lycée agricole de l'île ont décidé d'exercer leur droit de retrait le vendredi 26 octobre. Ils ne reprendront le travail qu'après avoir obtenu "des mesures véritablement concrètes" concernant la sécurisation de ce site d'une vingtaine d'hectares qui a déjà fait l'objet de plusieurs faits similaires par le passé.























































