Neuf candidats qui rêvent du palais du Luxembourg
Comores : L’opposition fustige déjà les contours du dialogue annoncé par Azali
Menace hybride russe aux frontières de Mayotte : une réalité à ne pas sous-estimer
« Pour une solidarité et une égalité républicaines à l’égard de Mayotte »
Transports | Mamoudzou mise sur le covoiturage
Dans le cadre de la Semaine européenne de la mobilité (SEM), la Communauté d’agglomération Dembéni-Mamoudzou (CADEMA) et la ville de Mamoudzou organisent, du 19 au 22 septembre prochains, plusieurs actions pour promouvoir les modes de déplacement alternatifs à la voiture à Mamoudzou. Durant ces trois jours, le parking "croisiéristes", à la barge, sera gratuit toute la journée pour encourager l’émergence du covoiturage dans la capitale.
Préfet de Mayotte : 2 annonces en guise d’entrée
La Chambre régionale des comptes épingle la gestion de la Ville de Mamoudzou
Le Rassemblement national sera défendu par Anchya Bamana
Le Sénat adopte le projet de loi pour la refondation de Mayotte
Entretien de mi-parcours avec Thani Mohamed Soilihi, qui cède la vice-présidence du sénat
Loi Immigration : Le texte passera par une commission mixte paritaire
Ces grands chantiers qui attendent les députés mahorais
Comores : Une fin de ramadan marquée par les délestages
Bacar Ali Boto craint une « guerre imminente »
L'adjoint au maire de Mamoudzou, le socialiste Bacar Ali Boto, a fait une déclaration le 6 octobre dernier sur les réseaux sociaux en réaction au contexte actuel qui pèse autour de la problématique de l'immigration clandestine. Loin de calmer les tensions, l'élu local parle sans détour de "guerre imminente" entre Mahorais et Comoriens. Ci-dessous le texte dans son intégralité publié par l'intéressé sur son compte Facebook.
Abdoul Doukaini et Nadjim Ahamada, au nom des partis
Sécurité | Coconi : poursuite du droit de retrait au lycée agricole
À la suite de l'agression de deux de leurs collègues, les agents du seul lycée agricole de l'île ont décidé d'exercer leur droit de retrait le vendredi 26 octobre. Ils ne reprendront le travail qu'après avoir obtenu "des mesures véritablement concrètes" concernant la sécurisation de ce site d'une vingtaine d'hectares qui a déjà fait l'objet de plusieurs faits similaires par le passé.























































