Intercommunalité : Les conseillers municipaux de Mamoudzou votent la dissolution de la Cadema
Fête de la musique | Un seul événement au programme cette année
La fête de la musique n'est pas encore entrée dans les habitudes des Mahorais. De plus, dans un contexte de ramadan, rares sont les événements prévus ce jour pour célébrer la musique. À vrai dire une seule représentation aura lieu à savoir le concert d'Elji Massiwan Folk et Atamandjuka au M'biwi café aux Haut-Vallons à partir de 21h (gratuit). L'occasion de revenir sur le parcours de l'artiste comorien Elji auquel nous avions consacré un portrait dans les colonnes de Mayotte Hebdo en janvier 2016.
Gilets jaunes : des renforts à La Réunion
Les tractations ont déjà commencé pour le deuxième tour des municipales à Mayotte
Fonds européens : deux jours d’échanges stratégiques pour Piloter l’Europe à Mayotte
Coopération économique France-Comores : Estelle Youssouffa dénonce un « non-sens » pour Mayotte
Un exercice cyclonique sans chiffrage de sinistrés
Lors de ses voeux à la presse vendredi dernier, le Préfet Frédéric Veau a tenu à faire le point sur divers sujets, à savoir les ressources en eau, la lutte contre l'habitat illégal, le bilan de l'exercice cyclonique et les violences ayant poussé les conducteurs de bus scolaires au droit de retrait.
Entrevue diplomatique France – Comores
L’Etat français souhaite la gratuité des visas entre Mayotte et les Comores
Frénésie révisionniste aux Comores : une révision de l’histoire à marche forcée et sans sourciller
Évolution institutionnelle en Outre-mer : offrir un cadre plus adapté et plus souple
Crise de l’eau à Mayotte : passions et réactions dans les deux assemblées
Présidentielles 2022 : Daniel Zaïdani et Thani Mohamed Soilihi défendent leurs candidats avant le second...
Taxe carbone : une directive européenne qui remet en cause la reconstruction de Mayotte
Élisabeth Borne confrontée à la détresse des élèves mahorais
Immigration | Naser, un Rohingya à Mayotte
Depuis juillet 2017, Mayotte compte deux réfugiés rohingyas sur son territoire. Parmi eux, figure Naser, 28 ans. Apatride, le jeune médecin a été forcé de quitter l'année dernière le pays où il est né, l'Arabie Saoudite, la terre d'asile de ses grands-parents venus s'y installer il y a 70 ans après avoir fui la Birmanie. Une histoire atypique loin de la région de l'Arakan où se joue actuellement le sort de centaines de milliers de rohingyas victimes d'une répression menée par les autorités de Myanmar.






















































