Comores : restreindre le commerce aux étrangers, l’idée qui divise le pays
Comores : Regard critique et…humoristique sur la présidence de l’Union africaine et la ZLECAF
Comores : La cour suprême valide la réélection d’Azali Assoumani
Marie Guévenoux : « Nous voulons un choc sécuritaire à Mayotte »
Ben Issa Ousseni : « La diversité de la majorité, comme celle de tous les élus...
L’hémicycle accepte une dotation « sous-évaluée »
Jumelage avec Mamoudzou : le ministère de l’Intérieur des Comores annule les accords
Le personnel du lycée de Kahani exerce son droit de retrait
Afin de protester contre les violences qui ponctuent régulièrement le quotidien du lycée de Kahani depuis deux ans et qui ont encore éclaté mercredi dernier, une majorité du personnel de l’établissement a exercé hier son droit de retrait. Explications.
Secours, infrastructures, bilan humain, le ministre de l’Intérieur fait le point après le cyclone
Élections municipales à Mayotte : une mobilisation presque irrationnelle
Alors que de scrutin en scrutin, les taux de participation aux élections ne cessent de dégringoler en métropole – avec environ 60% d'abstention pour ce deuxième tour des municipales –, Mayotte est à contre-courant : 72% des votants se sont en effet mobilisés dimanche. Un engagement fort en faveur de la vie démocratique qui s'explique, selon le sociologue Abdallah Combo, par des raisons traditionnelles… et même irrationnelles.
Gouvernement de la France : à quel camp profitera le jeu de dupe actuel ?
Said Omar Oili, l’homme fort de Petite-Terre
Le week-end dernier a été rythmé par l’élection des conseils communautaires des trois intercommunalités de Mayotte. Et si le pouvoir a changé de camp dans l’une d’entre elles, l’interco de Petite-Terre a joué la carte de la continuité. Said Omar Oili signe pour un nouveau mandat à la présidence de la communauté des communes de Petite-Terre.
Menace hybride russe aux frontières de Mayotte : une réalité à ne pas sous-estimer
Immigration | Naser, un Rohingya à Mayotte
Depuis juillet 2017, Mayotte compte deux réfugiés rohingyas sur son territoire. Parmi eux, figure Naser, 28 ans. Apatride, le jeune médecin a été forcé de quitter l'année dernière le pays où il est né, l'Arabie Saoudite, la terre d'asile de ses grands-parents venus s'y installer il y a 70 ans après avoir fui la Birmanie. Une histoire atypique loin de la région de l'Arakan où se joue actuellement le sort de centaines de milliers de rohingyas victimes d'une répression menée par les autorités de Myanmar.






















































