Changement statutaire du CDM : pas de transfert de compétences régionales sans les financements liés
Taxe carbone : une directive européenne qui remet en cause la reconstruction de Mayotte
Habitat informel : Le délai de flagrance porté à 96 heures contre 48 heures auparavant
Guerre au Soudan : Plus de 240 Comoriens et trois Mahorais en attente d’évacuation
Nouvel organigramme du CD : dépense ou économie ?
La grève reprendra le 28 septembre
Abdullah Mikidadi brigue la présidence du Département coûte que coûte
“On est des citoyens inquiets et dévastés par la situation chaotique sur notre île”
Du blues dans les rangs de la police municipale de Dzaoudzi-Labattoir
Diplomatie territoriale : réussiront-ils à signer bientôt la paix des braves ?
Estelle Youssouffa taxe un député communiste de suppôt de Moscou
Gérald Darmanin : « Les Mahorais ne sont pas oubliés »
Jeu de chaises musicales au conseil départemental
« C’est important que la population sache vers quels élus se tourner »
Plus de 300 voix ont été annulées à Mayotte
Après les pétitions qui se montent de part et d’autre pour demander des explications quant aux milliers de procurations qui ne sont pas arrivées à destination et aux électeurs qui ont été rayés des listes électorales sans en être informés, le Conseil constitutionnel a décidé le 26 avril dernier d’annuler des milliers de voix.
Le dialogue : mot d’ordre du nouveau président du SDIS de Mayotte
Violences scolaires : les lycées se rebiffent
Après le lycée de Kahani, c'est au tour d'une partie des agents du lycée polyvalent du Nord (Acoua) d'exercer leur droit de retrait, tandis que le LPO de Tsararano convoquait hier une assemblée générale d'urgence. Face à la récurrence des violences scolaires, certains personnels des établissements du second degré de Mayotte "ont peur" et prennent des mesures drastiques. Pour le vice-rectorat, ces agents en colère "ne représentent qu'une minorité de personnes, 16 en tout au 4 décembre".
Les solutions économiques, sociales et sanitaires apportées à Mayotte
Jeudi dernier, quatre membres du gouvernement ont répondu aux questions de nos confrères de France O et Outre-mer la 1ère. L’objectif était d’éclaircir certains aspects du déconfinement dans les territoires ultramarins. Mayotte a de très nombreuses fois été évoquée tant la situation est préoccupante. La ministre des Outre-mer, qui était en tête de front, affirme qu’il existe trois zones avec des évolutions distinctes et notre île fait partie de celle qui inquiète le plus le gouvernement.























































