« Tant que c’est un Sadois qui gagne, je suis content »
Emmanuel Macron promet « une réponse sécuritaire au plus vite »
« Restaurer la sécurité par la reconquête des territoires perdus »
La ville de Mamoudzou devient jumelle de Mutsamudu et Tsidjé
Élevage | « Mon pouleti » : une marque 100% mahoraise
Initié par un appel à projet en 2015 de la Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DAAF), la marque de volailles fraîches élevées à Mayotte "Mon Pouleti" a été officiellement lancée ce mercredi lors d'une présentation au restaurant l'Orient Express à Kawéni. Un abattoir moderne de 1 300m² et d'une capacité de 5 000 volailles devrait voir le jour à l'horizon 2020 à Kahani.
L’intersyndicale du Département de Mayotte fait part du « désarroi des agents »
Faible représentation féminine : un appel à l’engagement et à la solidarité entre élues
Des ressortissants mahorais bloqués aux Comores depuis janvier
Elections à la CAPAM : les résultats officiellement proclamés
Comores : Quatre journalistes dans le viseur de la justice
Barge : gratuité pour les VIP
Refondation de Mayotte : le sénateur tance le bâtisseur désigné de Mayotte
Promesses et nouvelles têtes : la préfecture de Mayotte fait sa rentrée
Avec une nouvelle équipe au complet, le préfet Jean-François Colombet a fait le tour des sujets phares de cette rentrée 2020. Une rentrée chahutée, alors que les problématiques liées à la sécurité, à l’immigration, ou encore à l’eau, s’accumulent à Mayotte, dans un département en proie à de multiples crises.
Loi Mayotte : Les désidératas des citoyens passés au crible
Annulation de la visite du ministre de l’Action et des Comptes publics
Marine Le Pen entend « rappeler les gouvernants aux promesses qui ont été faites »
Défense nationale : faire face aux nouveaux enjeux sécuritaires en Outre-Mer
La ministre ne se rendra pas dans les bidonvilles
La ministre des outre-mer Ericka Bareigts, est arrivée hier matin à Mayotte pour deux jours de visites durant lesquels elle doit signer des conventions, annoncer des plans et rencontrer les différents acteurs de la société mahoraise. Un programme divers et varié et bien chargé mais peut-être un peu trop lisse puisqu'aucune visite dans les bidonvilles de l'île n’est prévue dans son agenda alors que la réalité la plus dure de l'île est bien celle-là.























































