Tribune libre : « Si j’étais parlementaire, je me rendrais à Kiev »
Lecornu n’a convaincu aucun citoyen de Mayotte
Mairie de Mamoudzou | 2018 : « année de la sécurité »
Le maire de Mamoudzou Mohamed Majani, a formulé ses vœux hier sur le parvis de l'hôtel de ville. Un discours dans lequel il souhaité insister sur la nécessité de mettre l'accent sur la sécurité pour cette nouvelle année.
Comores : Les intempéries qui frappent l’archipel ont fait trois décès
Marie Grosgeorge, directrice de cabinet du préfet : « Ma priorité absolue est la protection des...
Emmanuel Macron revient à Mayotte ce lundi “pour engager le temps de la reconstruction”
Le collectif Ré-Maa lance une mobilisation citoyenne illimitée
La ministre des Outre-mer à Mayotte ce mardi pour accueillir le nouveau préfet
Quels changements ont apporté les sénateurs au projet de loi d’urgence pour Mayotte ?
Élections départementales : « Ra Tayari », le groupe de Mohamed Hamissi prêt à redorer l’image de...
La diplomatie négative des « fiers-à-bras » comoriens
Quinze hectares détenus par Cananga cédés à Mamoudzou pour exploiter un parc agricole
L’association UrMa est vent debout contre la loi de programmation pour la refondation de...
Manifestation | Nouvelle mobilisation contre la gratuité du visa
Lundi, une première mobilisation contre la gratuité du visa entre l'Union des Comores et Mayotte avait réuni 3000 personnes. Rebelote aujourd'hui, où 2300 Mahorais – selon la préfecture – ont de nouveau manifesté contre ce projet.
Post-élection aux Comores : L’Union européenne et la France expriment leur « préoccupation »
Violences scolaires : les lycées se rebiffent
Après le lycée de Kahani, c'est au tour d'une partie des agents du lycée polyvalent du Nord (Acoua) d'exercer leur droit de retrait, tandis que le LPO de Tsararano convoquait hier une assemblée générale d'urgence. Face à la récurrence des violences scolaires, certains personnels des établissements du second degré de Mayotte "ont peur" et prennent des mesures drastiques. Pour le vice-rectorat, ces agents en colère "ne représentent qu'une minorité de personnes, 16 en tout au 4 décembre".






















































