Radiation du MEDEF Mayotte : le patronat local dénonce une décision incomprise
Fatima Ousseni : « La justice est plus sévère ici qu’à Paris »
Alors que les avocats font leur retour dans les salles d’audience depuis ce lundi, la bâtonnière du barreau de Mayotte, Fatima Ousseni, revient sur l’impact qu’a eu la crise sanitaire sur l’activité des conseils. L’occasion aussi pour l’avocate de livrer son opinion sur la remise en cause du système judiciaire qui s’est faite jour ces dernières semaines. Et appeler à la hauteur comme à l’apaisement.
« Il faut arrêter de raconter des histoires aux Mahorais », Saïd Omar Oili donne son...
« On a un ordre public qui est reconnu comme étant plutôt calme »
Lutte contre la délinquance à Mayotte : « Nous ne pouvons pas prévoir une disposition pénale...
Au lendemain de la réunion préparatoire des premières Assises de la sécurité, organisées par la ville de Mamoudzou les 9 et 10 novembre, le sénateur (LREM) Thani Mohamed Soilihi, intervenant lors de la rencontre, a tenu à faire le point. Alors que beaucoup réclament des exceptions légales taillées pour répondre aux spécificités mahoraises, le vice-président du Sénat estime lui que le territoire devrait davantage compter sur les outils légaux déjà existants. Entretien.
Ali Djaroudi prône l’éducation et la formation
Stationnement | « Le stationnement payant, c’est une petite révolution à Mayotte »
Le centre-ville de Mamoudzou va connaître, le 16 juillet prochain, une évolution majeure. En effet, des horodateurs, déjà installés, vont être mis en fonction par la mairie dans des zones d’activité économique, non loin de la barge. Le projet doit permettre d’améliorer la rotation des véhicules pour développer l’activité commerciale et l’attractivité du territoire en libérant une partie des parkings. Flash Infos a rencontré Mohamed Moindjié, adjoint au maire en charge des transports.
Quand le « Dixmude » capte l’attention des Mahorais
L’après Chido et Dikeledi : entre épreuves à surmonter et craintes
Sécurité | Coconi : poursuite du droit de retrait au lycée agricole
À la suite de l'agression de deux de leurs collègues, les agents du seul lycée agricole de l'île ont décidé d'exercer leur droit de retrait le vendredi 26 octobre. Ils ne reprendront le travail qu'après avoir obtenu "des mesures véritablement concrètes" concernant la sécurisation de ce site d'une vingtaine d'hectares qui a déjà fait l'objet de plusieurs faits similaires par le passé.






















































