« Le même mécanisme qu’une meute assoiffée par l’odeur de sang »
Assises de Mayotte : « C’était eux ou c’était nous » : deux hommes jugés pour tentative...
« A chaque fois que je viens aux Assises, c’est moi qui prend le plus »
Prison de Moroni : soixante détenus, dont des agresseurs sexuels, libérés sous conditionnel
Correctionnel : le système à la mairie de Chirongui mis à mal par le tribunal
Fin de la perquisition au Sidevam : ce que l’on sait
Un braconnier récidiviste condamné à une peine « historique » de cinq ans de prison
Un « braconnier du droit » condamné à un an d’emprisonnement
Kawéni : Huit hommes jugés pour la mort d’un caïd de quartier en avril 2019
Bateaux de pêche : une impossible mise aux normes ?
Mercredi matin, le directeur de la Copemay et trois pêcheurs comparaissaient devant le tribunal correctionnel pour une affaire de vente et d'achat de produits provenant de la pêche illégale. Mais l'Europe s'est invitée dans le prétoire, pour un débat confus autour de la réglementation européenne, du droit à l'erreur et du manque de subventions accordées aux pêcheurs permettant de remettre leurs bateaux en conformité.
« J’aimerais bien garder mon mur, il m’a coûté beaucoup d’argent »
Trois hommes liés au trafic de migrants condamnés
Libération d’agresseurs sexuels aux Comores : la commission des droits de l’homme interpelle le...
Branchements frauduleux : EDM tente d’obtenir réparation devant le tribunal
« On rentrait et j’étais fatigué des embouteillages »
Violences faites aux femmes : une semaine pour sensibiliser à l’emprise économique à Mayotte
« On n’éduque pas les enfants avec un câble électrique ! »
La mère d'un adolescent de 14 ans, poursuivie pour des violences répétées sur son fils, a été condamnée par défaut à un an de prison avec sursis mercredi au tribunal correctionnel de Mamoudzou. Fait rare, c'est l'adolescent qui a lui-même entrepris de dénoncer les faits et de porter plainte.
De la fraude fiscale aggravée et son blanchiment reprochés à Ida Nel
Meurtre à Chiconi en 2018 : peines inchangées pour les deux accusés
Quand la justice vient au secours de la police mahoraise
La vidéo avait largement circulé sur les réseaux sociaux depuis juillet 2019. Filmant une in-tervention policière, son auteur décrivait une bavure en des termes peu amènes envers les fonctionnaires en action, qu’il accusait dans le document d’avoir tiré sur une personne. Il n’en était rien. Et l’accusateur revêtait ce mercredi l’habit d’accusé devant le tribunal cor-rectionnel de Mamoudzou qui l’a jugé coupable de diffamation.





















































