Deux mois avec sursis pour Balahachi
Mercredi s'est tenu le procès du contrôle d'identité qui a dérapé le 1er octobre, impliquant le syndicaliste Ousséni Balahachi. A l'issue de plus de quatre heures de débats, il a été relaxé pour deux des trois chefs d'accusation et condamné à deux mois d'emprisonnement avec sursis pour rébellion. Il est sorti du tribunal sous les vivats de la foule venu le soutenir.
Crash du vol de la Yemenia : Les familles restées aux Comores réclament un procès...
Diffamation : Air Austral demande un euro symbolique pour des accusations d’abus de position dominante
Cinq ans de prison pour les jumeaux à la hache
Violences conjugales : un oeil crevé pour un “manque d’amour”
Un homme a éborgné sa compagne il y a cinq ans à Passamaïnty. Entendu ce mercredi au tribunal correctionnel de Mamoudzou, le prévenu a enchaîné de graves maladresses face aux juges. Des propos qui illustrent bien le phénomène de culpabilisation de la victime dans les affaires de violences conjugales.
Aide aux victimes : “On s’est dit qu’il faut faire quelque chose”
Marine Le Pen définitivement condamnée pour diffamation envers La Cimade
L’accident de plongée se règle au tribunal correctionnel
Libération d’agresseurs sexuels aux Comores : la commission des droits de l’homme interpelle le...
Lycée des métiers : la copie est à revoir selon la justice
Procès de Chiconi : des peines de 5 à 30 ans pour les neuf accusés
Mayotte : Trois mois de prison avec sursis pour des cigarettes de contrebande et un...
« C’est inquiétant de vous voir vous cacher derrière la sorcellerie »
Condamnée pour avoir insulté des gendarmes sur les réseaux sociaux
Justice à Mayotte : “Il faut se battre contre l’insécurité, mais de la bonne manière”
Alors que le député Mansour Kamardine et le président du conseil départemental, Soibahadine Ibrahim Ramadani ont donné de la voix pour protester contre les attaques à l’endroit du procureur de la République, Camille Miansoni, au tour de Yanis Souhaïli de monter au créneau et de se faire l’avocat de l’appareil judiciaire. Alors que la robe noire n’est autre que le conseil des trois personnes mises en examen dans l’affaire du rapt de Petite-Terre.





















































