Il harcèle son ex-conjointe après avoir tenté de la tuer
Un Mahorais, actuellement détenu en métropole, a été jugé mercredi, à Kawéni, pour des faits de harcèlement à l'encontre de son ancienne conjointe. Déjà condamné pour tentative d'homicide envers cette même personne, l'homme envoyait à sa fille des courriers "très suggestifs".
Deux douaniers condamnés à six mois de prison ferme
Un policier de Mamoudzou mis en examen pour violences volontaires
Comores : L’école française Henri-Matisse secouée par une affaire de viol
Affaire Roukia : Mathias Belmer enfin à la barre
Comores Sept ans de prison pour l’agression sexuelle de sœur mineure
Lingots d’or saisi aux Comores : Imbroglio autour de la provenance du métal jaune
Six délits au compteur, mais quatre comme mineur : un délinquant s’en sort avec six...
Comores : l’opposant Sambi bientôt jugé pour haute trahison
Les soupçons de corruption de Ladjo se précisent
Incendie mortel de Tsoundzou II : pour un détecteur, le propriétaire et l’Agence de l’île...
Le 1er mai 2018, un terrible accident avait coûté la vie à deux hommes à Tsoundzou II. Un an et demi plus tard, le propriétaire du logement, l’agence immobilière et sa directrice étaient appelés à la barre pour justifier de l’absence d’un détecteur de fumée… qui aurait pu éviter le drame.
« On n’a pas l’impression que le respect de la loi soit votre fort »
Un policier municipal en prison pour avoir vendu de fausses cartes d’identité
Renvoi d’une affaire de kwassa à cause d’une erreur d’interprétation
Le tribunal correctionnel de Mamoudzou a renvoyé au 17 janvier une importante affaire de trafic de clandestins impliquant 8 passeurs remontant aux années 2015 et 2016.
Prison de Moroni : soixante détenus, dont des agresseurs sexuels, libérés sous conditionnel
117 personnes dans un logement indigne à Mayotte : le propriétaire de la “maison des...
La bâtisse rose et délabrée s’élève à côté des locaux de Solidarité Mayotte. Depuis des années, des centaines de demandeurs d’asile originaire de l’Afrique des Grands Lacs y ont trouvé refuge, dans l’attente d’une réponse positive de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) sur leur statut. Or, ce mercredi au tribunal correctionnel de Mamoudzou, c’est le propriétaire des lieux qui était appelé à la barre. Ce qu’on lui reproche ? Avoir soumis des personnes vulnérables à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, et aidé au séjour de personnes en situation irrégulière sur le territoire. Des faits passibles respectivement de 5 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende et 3 ans de prison et 50.000 euros d’amende. “Les personnes mentionnées sont vulnérables, certaines fuient la guerre. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’elles acceptent ces conditions”, insiste la substitute du procureur.























































