« Ils ont dit : « tenez, voici les clés, passez une bonne soirée ? » »
Le maire de Koungou jugé pour irrégularités dans les marchés publics
La bande de Magnele de nouveau au tribunal pour un vol à Sada
Le procureur Guillaume Dupont présente le bilan de l’activité pénale de l’urgence à Mayotte
Comores : le meurtrier de Hikima, 23ans, condamné à mort
La lutte contre les fraudes en tout genre s’intensifie grâce au Comité Opérationnel Départemental...
Agression sexuelle : l’homme qui murmurait à l’oreille du zébu devant le juge
Quatre ans de prison ferme pour avoir caillassé la gendarmerie de Sada
6 mois avec sursis pour avoir expulsé sa locatrice comorienne
La propriétaire d'une habitation à Boueni a été condamnée ce matin par le tribunal correctionnel à 6 mois de prison assortis du sursis simple pour avoir expulsé illégalement sa locatrice et ses enfants d'origine comorienne le 15 mai dernier.
Assises de Mayotte : condamné pour avoir tué son oncle
Trois femmes condamnées pour avoir harcelé le même homme
Il se baladait en djellaba avec une arme factice: 3 mois avec sursis
Un individu interpellé le 31 janvier dernier en pleine journée en train de déambuler dans les rues de Dzaoudzi habillé d'une djellaba et arborant un pistolet factice a été condamné ce matin par le tribunal correctionnel de Mamoudzou
Le premier centre éducatif fermé de Mayotte est prévu à Malamani
« Le jeune pleurait, il saignait beaucoup »
Protection animale à Mayotte : « Quand on s’en prend comme ça à des chiens, c’est...
La thématique de la délinquance a mis en lumière, ces dernières semaines, le rapport de jeunes bandes avec les chiens. Torturé par sadisme, utilisé comme arme et objet de rivalités, le « meilleur ami de l’homme » a la vie dure sur le territoire où associations et forces de l’ordre tente tant bien que mal d’endiguer le phénomène.
« Je vais te couper la tête »
Un an ferme pour le marchand de sommeil de Pamandzi
L'homme d'une cinquantaine d'années qui, résidant à Pamandzi, était accusé d'aide au séjour d'étrangers en situation irrégulière et d'hébergement dans des conditions contraires à la dignité humaine a été reconnu coupable mercredi par le tribunal correctionnel et condamné à un an de prison ferme et 30.000 euros d'amende.























































