Rapt de Petite-Terre : après l’appel devant la chambre de l’instruction, case prison et « tournure...
Rendue ce jeudi en appel devant la chambre d’instruction de La Réunion, la décision de placer les quatre hommes mis en cause dans l’affaire du rapt de Petite-Terre n’est pas sans soulever de questions selon leur avocat. Me Nadjim Ahamada dénonce notamment une violation des droits de la défense et une motivation politique à l’endroit des divers collectifs contre l’insécurité qui affichent un soutien farouche à ses clients.
Lycée des métiers : la copie est à revoir selon la justice
Meurtre à Chiconi en 2018 : deux accusés espèrent réduire leur peine en appel
« Raconter sa vie intime, et d’autant plus à Mayotte, il faut une sacrée dose...
Violences conjugales : un oeil crevé pour un “manque d’amour”
Un homme a éborgné sa compagne il y a cinq ans à Passamaïnty. Entendu ce mercredi au tribunal correctionnel de Mamoudzou, le prévenu a enchaîné de graves maladresses face aux juges. Des propos qui illustrent bien le phénomène de culpabilisation de la victime dans les affaires de violences conjugales.
Tsingoni : le maire et deux élus renvoyés devant la justice
Agression d’un footballeur à Sada : quatre mineurs mis en examen pour assassinat
Procès en diffamation du port : Mayotte Channel Gateway déboutée
La démission de Rachadi Saindou déclarée conforme à la Constitution
Prison de Majicavo, hôpital, CRA, quand rien ne va
Quand la justice vient au secours de la police mahoraise
La vidéo avait largement circulé sur les réseaux sociaux depuis juillet 2019. Filmant une in-tervention policière, son auteur décrivait une bavure en des termes peu amènes envers les fonctionnaires en action, qu’il accusait dans le document d’avoir tiré sur une personne. Il n’en était rien. Et l’accusateur revêtait ce mercredi l’habit d’accusé devant le tribunal cor-rectionnel de Mamoudzou qui l’a jugé coupable de diffamation.
Violences à Labattoir : « les pierres pleuvaient de partout »
Violences conjuguales : “Il va me tuer à sa sortie de garde-à-vue”
Bateaux de pêche : une impossible mise aux normes ?
Mercredi matin, le directeur de la Copemay et trois pêcheurs comparaissaient devant le tribunal correctionnel pour une affaire de vente et d'achat de produits provenant de la pêche illégale. Mais l'Europe s'est invitée dans le prétoire, pour un débat confus autour de la réglementation européenne, du droit à l'erreur et du manque de subventions accordées aux pêcheurs permettant de remettre leurs bateaux en conformité.





















































