Comores : le meurtrier de Hikima, 23ans, condamné à mort
La décision sur l’attribution du marché du Caribus attendue dans quinze jours
Violences conjugales à Mayotte : une mineure victime du cycle de l’emprise
En plein confinement, une jeune femme de 17 ans a dû subir les coups de son mari. Et deux mois après sa plainte, l’épouse aurait bien aimé qu’il reparte libre...
Six mois de prison ferme pour un chantier qui a provoqué la mort d’un...
Nouvelle condamnation pour les coupeurs de route Magnélé et M’Déré et leurs quatre complices
Le centre pénitentiaire de Majicavo au bord du gouffre
Assises de Mayotte : « Asroimi » tente de réduire sa peine en appel pour des vols...
Tribunal administratif : un nouveau président pour une juridiction sous pression
La précarité pénalise d’autant plus les femmes à Mayotte
Attaque de la station-service : un procès reporté en attendant le test osseux
« Incompréhensible » évasion à Majicavo
Jeudi, en milieu d'après-midi, un détenu d'une trentaine d'années, incarcéré pour des délits mineurs, est parvenu à s'évader alors qu'il effectuait un travail de ménage en extérieur. Il ne lui restait que quelques mois de détention à purger.
Le maire de Bouéni passe la Saint-Valentin avec les gendarmes
Violente agression du réceptionniste de l’hôtel Sakouli en 2016 : six ans ferme pour trois...
Elle le menace de mort car il refuse de l’épouser
Le tribunal correctionnel était amené à traiter une affaire peu banale hier. Elle concernait des faits de violence et de menace de mort d'une jeune femme en situation irrégulière envers son amant. Ce dernier a eu le malheur de refuser la proposition de mariage de sa maîtresse.
« Une série de négligences » au CHM qui a conduit au décès d’un bébé
Aide juridictionnelle : Une extension aux étrangers en situation irrégulière déjà la norme à Mayotte
« On a vu une intention de faire mal, de détruire »
Prison de Moroni : soixante détenus, dont des agresseurs sexuels, libérés sous conditionnel
Deux mois avec sursis pour Balahachi
Mercredi s'est tenu le procès du contrôle d'identité qui a dérapé le 1er octobre, impliquant le syndicaliste Ousséni Balahachi. A l'issue de plus de quatre heures de débats, il a été relaxé pour deux des trois chefs d'accusation et condamné à deux mois d'emprisonnement avec sursis pour rébellion. Il est sorti du tribunal sous les vivats de la foule venu le soutenir.























































