Huit ans de prison pour avoir agressé sexuellement ses cousines
Le procès de Ramlati Ali et sept autres prévenus pour fraude électorale renvoyé au...
Plainte pour viol et actes de violences sur mineur dans une école privée de...
Le dernier membre du « gang des coffres-forts » jugé
Dix-huit mois de prison pour une rixe à l’arme blanche à M’tsapéré
Comores : deux ans après, le décès du journaliste Ali Abdoul toujours pas élucidé
Comores : des magistrats déplorent leurs conditions salariales
Tribunal administratif : malgré le chaos du cyclone Chido, l’institution se relève
Détournement de 56.000 euros : Faouzia Kordjee reconnaît les faits
Placée en garde à vue mardi pour avoir détourné 56.000 euros lorsqu'elle présidait l'association Les Doigts d'Or, Faouzia Kordjee a reconnu l'intégralité des faits, se justifiant par un "certain laxisme", a-t-on appris de source policière.
Le premier conseil des prud’hommes donne ses pouvoirs aux femmes
Pamandzi : le litige entre Hadidja Boun-Cheick et le maire en attente de décision judiciaire
Une justice trop lente
Nouvelle condamnation pour les coupeurs de route Magnélé et M’Déré et leurs quatre complices
Correctionnel : le système à la mairie de Chirongui mis à mal par le tribunal
Comores : Liberté provisoire de Dakota, les avocats des victimes dénoncent une liberté de « complaisance »
117 personnes dans un logement indigne à Mayotte : le propriétaire de la “maison des...
La bâtisse rose et délabrée s’élève à côté des locaux de Solidarité Mayotte. Depuis des années, des centaines de demandeurs d’asile originaire de l’Afrique des Grands Lacs y ont trouvé refuge, dans l’attente d’une réponse positive de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) sur leur statut. Or, ce mercredi au tribunal correctionnel de Mamoudzou, c’est le propriétaire des lieux qui était appelé à la barre. Ce qu’on lui reproche ? Avoir soumis des personnes vulnérables à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, et aidé au séjour de personnes en situation irrégulière sur le territoire. Des faits passibles respectivement de 5 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende et 3 ans de prison et 50.000 euros d’amende. “Les personnes mentionnées sont vulnérables, certaines fuient la guerre. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’elles acceptent ces conditions”, insiste la substitute du procureur.























































