Aide aux victimes : “On s’est dit qu’il faut faire quelque chose”
La démission de Rachadi Saindou déclarée conforme à la Constitution
Hausse de 28% des affaires traitées par le tribunal administratif
Un « braconnier du droit » condamné à un an d’emprisonnement
Voitures, billets d’avion pour Madagascar : le maire de Chirongui, son DGS et plusieurs proches...
Une équipe complète de passeurs jugée au tribunal correctionnel
Comores : une gérante d’une banque prend 9 ans de prison pour détournement
Le procureur Guillaume Dupont présente le bilan de l’activité pénale de l’urgence à Mayotte
Projet de loi “SURE” : les avocats expriment leur vive inquiétude
Accusé d’avoir tué son oncle, un instituteur connaîtra le jugement ce lundi
Comores : la chambre anti-corruption remet trois rapports aux autorités
Cinq hommes jugés pour avoir séquestré le secrétaire général du lycée de Coconi
Des peines de dix à quatorze ans de prison pour le viol d’une jeune...
117 personnes dans un logement indigne à Mayotte : le propriétaire de la “maison des...
La bâtisse rose et délabrée s’élève à côté des locaux de Solidarité Mayotte. Depuis des années, des centaines de demandeurs d’asile originaire de l’Afrique des Grands Lacs y ont trouvé refuge, dans l’attente d’une réponse positive de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) sur leur statut. Or, ce mercredi au tribunal correctionnel de Mamoudzou, c’est le propriétaire des lieux qui était appelé à la barre. Ce qu’on lui reproche ? Avoir soumis des personnes vulnérables à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, et aidé au séjour de personnes en situation irrégulière sur le territoire. Des faits passibles respectivement de 5 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende et 3 ans de prison et 50.000 euros d’amende. “Les personnes mentionnées sont vulnérables, certaines fuient la guerre. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’elles acceptent ces conditions”, insiste la substitute du procureur.






















































