Les soupçons de corruption de Ladjo se précisent
Procès du syndicat des eaux de Mayotte : l’heure des comptes à Paris
Faux en écriture au port de Longoni : le procès en diffamation dans l’impasse
L’avenir politique de Daniel Zaïdani en suspens
Les mots forts du greffier qui a tenté de mettre fin à ses jours
Une peine exemplaire pour maltraitance animale
Le procès du maire de Bouéni renvoyé à la fin novembre
Violences conjuguales : “Il va me tuer à sa sortie de garde-à-vue”
Accident mortel à Bandrélé : « On ne lui a laissé aucune chance »
Éric Dupond-Moretti relaxé dans son procès pour prise illégale d’intérêt
300 grammes de cocaïne saisis à Mayotte : un suspect interpellé près de la gare...
Accident : une avance de 80.000 € pour Nafouanti
La décision concernant le violent accident de la route au cours duquel une jeune femme avait eu la jambe sectionnée cet été a été rendue, ce mardi. Le prévenu a été relaxé des blessures involontaires qui lui étaient reprochées, mais condamné pour sa conduite en état d'ivresse. La jeune femme s'est vu octroyer une première indemnité, à titre provisionnel, dans l'attente de l'évaluation de son préjudice total.
“Je voulais défendre la fille”
Meurtre à Chiconi en 2018 : peines inchangées pour les deux accusés
117 personnes dans un logement indigne à Mayotte : le propriétaire de la “maison des...
La bâtisse rose et délabrée s’élève à côté des locaux de Solidarité Mayotte. Depuis des années, des centaines de demandeurs d’asile originaire de l’Afrique des Grands Lacs y ont trouvé refuge, dans l’attente d’une réponse positive de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) sur leur statut. Or, ce mercredi au tribunal correctionnel de Mamoudzou, c’est le propriétaire des lieux qui était appelé à la barre. Ce qu’on lui reproche ? Avoir soumis des personnes vulnérables à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, et aidé au séjour de personnes en situation irrégulière sur le territoire. Des faits passibles respectivement de 5 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende et 3 ans de prison et 50.000 euros d’amende. “Les personnes mentionnées sont vulnérables, certaines fuient la guerre. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’elles acceptent ces conditions”, insiste la substitute du procureur.
Comores : Moroni disposé à restituer 49 kilos d’or à l’État malgache ?
“Il s’est coupé le doigt tout seul” : deux hommes devant le tribunal pour...
4 ans fermes pour le chef d’un réseau de kwassas
Le tribunal correctionnel de Mamoudzou jugeait hier une affaire de trafics de clandestins entre Anjouan et Mayotte. 7 personnes comparaissaient pour des faits remontant à 2016. Ils ont été reconnus coupables d’aide à l’entrée ou au séjour irrégulier d’étrangers sur le territoire national en bande organisée. Leur chef a écopé de 4 ans de prison fermes.






















































