La circulation du chikungunya repart à la hausse à Mayotte. Entre le 23 février et le 1er mars, 74 nouveaux cas ont été recensés, soit une augmentation de 30 % en une semaine.
Depuis le début de l’année, 285 cas confirmés ont été enregistrés sur le territoire, avec des contaminations dans presque toutes les communes, Mamoudzou concentrant à elle seule près d’un quart des cas signalés sur la dernière semaine.
Face aux fortes pluies et fortes chaleurs – favorables à la prolifération des moustiques – les autorités sanitaires redoutent une intensification de la transmission dans les prochaines semaines. Le département reste pour l’instant en phase pré-épidémique du plan ORSEC arbovirose.
Parallèlement, l’épidémie de bronchiolite continue de monter en puissance. La semaine dernière, 21 enfants de moins d’un an ont été pris en charge pour bronchiolite, dont dix ont été hospitalisés. Trois nourrissons ont également été admis en réanimation.
Face à cette situation, les autorités sanitaires appellent la population à éliminer les eaux stagnantes autour des habitations pour limiter la prolifération des moustiques. Elles rappellent aussi l’importance de protéger les nourrissons contre la bronchiolite : lavage régulier des mains, port du masque en cas de symptômes et limitation des visites auprès des bébés.
Mayotte Hebdo vise à contribuer au développement harmonieux de Mayotte en informant la population et en créant du lien social. Mayotte Hebdo valorise les acteurs locaux et les initiatives positives dans les domaines culturel, sportif, social et économique et donne la parole à toutes les sensibilités, permettant à chacun de s'exprimer et d'enrichir la compréhension collective. Cette philosophie constitue la raison d'être de Mayotte Hebdo.



































