Elles sont partout, sur les bords de route comme dans les paniers des consommateurs. Pourtant, derrière certaines tomates vendues sur l’île se cache une réalité sanitaire préoccupante. Selon les contrôles réalisés par les services de l’État, 94 % des tomates analysées en 2025 à Mayotte étaient non conformes en matière de résidus de pesticides. Un constat qui a conduit la préfecture à renforcer, le 27 janvier 2026, son dispositif de surveillance.
Les contrôles menés par la Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DAAF) mettent en évidence des “dépassements significatifs des limites maximales de résidus” et la présence de substances non autorisées par la réglementation française et européenne. Des constats répétés ces dernières années, qui ont motivé le…
Passionnée par la petite et la grande histoire d'hier et d'aujourd'hui j'aime raconter le quotidien des personnes qui fondent un territoire.





































