30 000 € d’amende chacun pour IBS et Hold Invest
« On rentrait et j’étais fatigué des embouteillages »
De la fraude fiscale aggravée et son blanchiment reprochés à Ida Nel
Complot ou magouilles du maire de Kani-Kéli ?
La policière faisait des faux pour toucher 25.000 euros
Dix ans après, l’agresseur sexuel n’échappera pas à la prison
Aggravation de la délinquance à Mayotte : la justice tape du poing
Ce mercredi, le tribunal judiciaire de Mamoudzou jugeait trois affaires de petite délinquance. Face à cette violence qui ne cesse de prendre de l’ampleur, la justice elle aussi exprimait son ras-le-bol.
Kawéni : Huit hommes jugés pour la mort d’un caïd de quartier en avril 2019
Règlement de comptes sur fond de violences policières
117 personnes dans un logement indigne à Mayotte : le propriétaire de la “maison des...
La bâtisse rose et délabrée s’élève à côté des locaux de Solidarité Mayotte. Depuis des années, des centaines de demandeurs d’asile originaire de l’Afrique des Grands Lacs y ont trouvé refuge, dans l’attente d’une réponse positive de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) sur leur statut. Or, ce mercredi au tribunal correctionnel de Mamoudzou, c’est le propriétaire des lieux qui était appelé à la barre. Ce qu’on lui reproche ? Avoir soumis des personnes vulnérables à des conditions d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine, et aidé au séjour de personnes en situation irrégulière sur le territoire. Des faits passibles respectivement de 5 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende et 3 ans de prison et 50.000 euros d’amende. “Les personnes mentionnées sont vulnérables, certaines fuient la guerre. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’elles acceptent ces conditions”, insiste la substitute du procureur.























































