Sécurité | Coconi : poursuite du droit de retrait au lycée agricole
À la suite de l'agression de deux de leurs collègues, les agents du seul lycée agricole de l'île ont décidé d'exercer leur droit de retrait le vendredi 26 octobre. Ils ne reprendront le travail qu'après avoir obtenu "des mesures véritablement concrètes" concernant la sécurisation de ce site d'une vingtaine d'hectares qui a déjà fait l'objet de plusieurs faits similaires par le passé.
Assemblée nationale : la France doit assumer Mayotte devant le monde
Élections présidentielles 2027 : Édouard Philippe attendu à Mayotte et à La Réunion à la...
Radiation du Medef Mayotte : chronique d’une crise de gouvernance désormais judiciarisée
Fatima Ousseni : « La justice est plus sévère ici qu’à Paris »
Alors que les avocats font leur retour dans les salles d’audience depuis ce lundi, la bâtonnière du barreau de Mayotte, Fatima Ousseni, revient sur l’impact qu’a eu la crise sanitaire sur l’activité des conseils. L’occasion aussi pour l’avocate de livrer son opinion sur la remise en cause du système judiciaire qui s’est faite jour ces dernières semaines. Et appeler à la hauteur comme à l’apaisement.
Estelle Youssouffa s’épargne un second tour
Comores : fin d’un séminaire-bilan organisé pour préparer les élections de 2029
Entrevue | « Nous sommes arrivés à une vue commune sur beaucoup de sujets »
Trois jours après son arrivée à Mayotte, le préfet et délégué du gouvernement, Dominique Sorain, est parvenu à un début de sortie de crise avec un appel des syndicats et du Collectif des citoyens à lever les barrages. Nous l'avons rencontré hier. Extrait de l'entretien, à lire dans son intégralité dès vendredi dans Mayotte Hebdo.
Mansour Kamardine : « J’ai appris la dissolution à la descente d’avion »
Immigration | « On va les faire sortir (…) avec la force de nos bras »
Lundi matin, la préfecture a délogé sans violence les manifestants qui bloquaient depuis fin juillet le service des migrations et de l’intégration. Se sentant "humiliés", ils ont déclaré réfléchir à une riposte. Ousséni Balahachi a appelé "à la mobilisation de la population mahoraise, afin de lutter pour la sauvegarde de leur (sic) territoire". Dans la soirée, le préfet a tenu une conférence de presse pour expliquer sa décision.



















































