La mairie de Bouéni, objet d’un rapport accablant
Reconstruction de Mayotte : le maire de Mamoudzou recadre l’État sur la gestion des dossiers...
Opération Wuambushu : les maires réaffirment leur mobilisation
Mohamed Moindjié : « Replacer l’humain et l’emploi au cœur d’un vrai projet de développement économique »
Coup d’oeil dans le rétro : 1966-1975 : Le Combat des femmes
« Le clandestin à Mayotte ne doit avoir qu’une seule certitude, celle d’être renvoyé »
Mansour Kamardine : « J’ai appris la dissolution à la descente d’avion »
Crise de l’eau à Mayotte : passions et réactions dans les deux assemblées
Madi-Boinamani Madi Mari : « La différence est une question de méthode »
Le Préfet lance des renforts sur les routes
Lutte contre la délinquance à Mayotte : « Nous ne pouvons pas prévoir une disposition pénale...
Au lendemain de la réunion préparatoire des premières Assises de la sécurité, organisées par la ville de Mamoudzou les 9 et 10 novembre, le sénateur (LREM) Thani Mohamed Soilihi, intervenant lors de la rencontre, a tenu à faire le point. Alors que beaucoup réclament des exceptions légales taillées pour répondre aux spécificités mahoraises, le vice-président du Sénat estime lui que le territoire devrait davantage compter sur les outils légaux déjà existants. Entretien.
Après la grève de Total : Bilan d’une catastrophe socio-économique
Le coût économique et financier de la grève chez Total montre que la multinationale pétrolière ne peut pas cohabiter avec de petites structures, des PME ou des coopératives, capables de se livrer à une concurrence libérale.
Marine Le Pen en terrain conquis
La présidente du Front national est arrivée ce midi. Un important accueil populaire lui a été réservé par son comité de soutien mahorais, notamment à la barge.
Le Conseil constitutionnel estime la loi restreignant le droit du sol à Mayotte conforme...
Sécurité | Coconi : poursuite du droit de retrait au lycée agricole
À la suite de l'agression de deux de leurs collègues, les agents du seul lycée agricole de l'île ont décidé d'exercer leur droit de retrait le vendredi 26 octobre. Ils ne reprendront le travail qu'après avoir obtenu "des mesures véritablement concrètes" concernant la sécurisation de ce site d'une vingtaine d'hectares qui a déjà fait l'objet de plusieurs faits similaires par le passé.






















































