Un cluster à la mairie de Mamoudzou mène à la fermeture des services
Santé Publique France à Mayotte : “Les moins de 18 ans nous sauvent dans la...
Méconnue du grand public, Santé Publique France regroupe quatre épidémiologistes à Mayotte, dont la mission principale est l’observation de l’état de santé, la surveillance et la veille épidémiologique. Dans le cadre de la crise, l’équipe en poste tient un rôle important dans la mise en place de la plateforme d’investigation autour des cas positifs et du contact tracing. Mais elle s’emploie aussi à produire des données à destination des autorités pour orienter la décision en matière de mesures de gestion et ainsi dénicher la meilleure stratégie à aborder dans le but de lutter contre la propagation du virus. Rencontre avec Marion Subiros.
L’intersyndical du CHM dénonce l’obligation vaccinale du personnel de l’hôpital
La chasse aux moustiques nécessaire avec le retour des pluies
Motifs impérieux à Mayotte : le bras de fer est lancé entre les citoyens et...
Comores : Près de 9.100 personnes vaccinées contre le choléra à Anjouan
Rentrée à l’Institut de formation en soins infirmiers : « Mayotte a besoin de vous »
Une pétition en ligne pour alerter sur la situation à Mayotte
Étudiant en droit international à Bordeaux, Soilihi Mascati a lancé une pétition en ligne* le week-end dernier pour réclamer aux autorités l’armement médical du porte-hélicoptère amphibien Mistral qui doit venir en aide à Mayotte et à La Réunion. Le jeune homme dénonce notamment le mépris du gouvernement à l’égard de la population.
À Bandrélé, “il y a énormément d’habitants inconscients”
Lundi, la directrice générale de l’agence régionale de santé, Dominique Voynet, a dévoilé que Bandrélé faisait partie des trois zones géographiques dans lesquelles on recensait le plus grand nombre de cas. Une réunion s’est tenue hier matin, à la demande du maire de la commune, avec les autorités compétentes pour faire un point sur cette évolution. Si rien de nouveau n’en est ressorti, une habitante propose des mesures drastiques pour enrayer la propagation.
“J’ai vraiment cru ne pas avoir de vol”, un médecin raconte son périple ubuesque...
Jérémie Gallon, comme des dizaines de membres du corps médical a pris la décision de venir prêter main-forte au CHM. Mais comme des dizaines de ses confrères ou collègues, il a d’abord dû, avant de partir “au front” contre la crise sanitaire, affronter “ce que l’administration peut faire de pire”. Récit d’un voyage en absurdie.





















































