Le point sur le camp de fortune
Préfecture : un nouveau secrétaire général
Au second tour, il y a encore des voix à aller chercher
Crise de l’eau « Les Mahorais vivent une double peine » !
Grève générale | Encore huit barrages ce mercredi
La base résiste. Alors que les organisateurs de la grève générale avaient appelé à la levée des barrages dès lundi soir, les obstructions routières se sont poursuivies mercredi sur l'île, au grand dam de l'intersyndicale et du collectif.
Ambdilwahedou Soumaila : “Le projet Caribus a commencé sans la Cadema, il peut finir sans”
Assemblée nationale : Anchya Bamana et Estelle Youssouffa intègrent leurs commissions permanentes
De Mitterrand à Macron | Une obsession anti-mahoraise génocidaire
Noyer la population mahoraise dans une avalanche migratoire, une agression coloniale.
« Nous sommes au tout début de la phase de stabilisation »
Bientôt une formation pour les officiers d’état civil
Le décret d’application de l’évolution du droit du sol à Mayotte est entré en vigueur depuis le 1er mars. La priorité est de former tous les agents territoriaux en charge de l’état civil pour harmoniser les pratiques entre les officiers. Une session de formation est prévue dans le courant du mois de mars pour les mettre à la page.
Comores : Un collectif dénonce les longs délais de délivrance des certificats de mariage
Radiation du MEDEF Mayotte : le patronat local dénonce une décision incomprise
Covid-19 : Des tests pour les voyages depuis l’outre-mer en cas de variant dangereux
« On est d’accord pour dire qu’on ne peut plus avoir 36-37 élèves par salle »
Loi Mayotte : « Nous sommes tenus de programmer l’île d’ici les trente prochaines années »
Dans le social, Madi Velou défend l’action de la collectivité départementale
Conflits sociaux, projet gazier, immigration : Jean-François Colombet tire sa révérence
Cris Kordjee se rallie à Théophane Narayanin
Elections à CAPAM : la Confédération paysanne conserve la direction
Le personnel du lycée de Kahani exerce son droit de retrait
Afin de protester contre les violences qui ponctuent régulièrement le quotidien du lycée de Kahani depuis deux ans et qui ont encore éclaté mercredi dernier, une majorité du personnel de l’établissement a exercé hier son droit de retrait. Explications.






















































