Des chantiers d’insertion pour restaurer les zones humides à Mayotte
Après la prairie humide d’Ambato à M’Tsangamouji, le groupe d’études et de protection des oiseaux de Mayotte (GEPOMAY) entame un nouveau chantier d’insertion à Malamani en début de semaine prochaine avec l’association Mlezi Maoré. L’arrachage de plantes exotiques va ainsi favoriser le développement de la biodiversité et la protection du Crabier blanc. En phase de test, ce projet est amené à se multiplier sur d’autres communes.
Le lagon de Mayotte à nouveau sous haute surveillance
Les récents actes malveillants à l’encontre des espèces marines et des plages ont poussé les autorités à agir. Le parc naturel marin et les associations habilitées sont à nouveau autorisés à surveiller le lagon même si le confinement n’est pas levé. Cette reprise d’activité marine est aujourd’hui indispensable afin d’atténuer les dégâts de demain.
La vie à haut risque des tortues racontée par le spécialiste Jacques Fretey
À Koungou, les bénévoles du Baobab Intègre ramassent les déchets et veulent changer les...
La biodiversité au défi de la reconstruction
Le Sidevam a commencé le traitement des déchets verts depuis 2 mois
La rénovation énergétique fait des étincelles à Mayotte
La forte déforestation menace les ressources en eau du territoire mahorais
L’assainissement au cœur des prochaines actions de Mayotte Nature Environnement (MNE)
Future Maore Reefs : « Un devoir de faire connaitre notre environnement à notre jeunesse »
Trophées de l’environnement
Volcan Fani Maoré : Le Marion Dufresne II et les scientifiques font leur retour
Crise de l’eau : une quatrième coupure hebdomadaire sera instaurée le lundi 12 juin
Mayotte se dote de sa première fourrière automobile agréée
Un centre de soins des tortues marines bientôt créé à Mayotte
L’association environnementale Oulanga Na Nyamba a dévoilé les premières esquisses de sa future maison de la tortue. Avec une ouverture prévue en 2022, la structure devrait inclure le premier centre de soins de l’île pour les animaux blessés et un musée dédié. Objectif : prendre en charge une vingtaine de tortues à l’année et accueillir, dans le même temps, quelque 7.000 visiteurs.






















































