“L’hôpital militaire” attendu d’ici une douzaine de jours à Mayotte
Alors que Mayotte se rapproche inévitablement du pic épidémique, le centre hospitalier de Mayotte s’apprête à accueillir un hôpital militaire dans ses murs vers le 16 mai et à transférer des patients non-Covid vers La Réunion pour libérer des lits. Si ces deux nouvelles sont plutôt rassurantes, le docteur Philippe Roche, le directeur médical de crise au CHM, souhaite que l’agence régionale de santé mobilise d’autres professionnels de santé pour réaliser les prélèvements afin que le personnel soignant puisse renforcer les soins des patients.
Entretien avec Abdelaziz Riziki Mohamed : « Les Comores, une caricature d’Etat » !
« A Mayotte l’économie n’a jamais été une priorité pour les élus »
Centre commercial de Combani : un premier job dating a eu lieu ce jeudi
Carole Lambert : “Exister c’est se montrer, accepter qu’il y ait des films, des livres...
Soultoini Ali : beaucoup de travail en amont de cette victoire mondiale
Entretien avec Mirhane Ousséni (maire de Bouéni) : un trop plein d’anomalies dans la gestion...
Mayotte : Joseph Rakotoarimalala, destin d’un comptable devenu son propre patron
Titulaire d’un BTS en comptabilité obtenue à La Réunion, Joseph Rakotoarimalala, plus communé-ment connu sous le nom de R-Lala, a longtemps cherché à s’insérer, en vain, dans ce domaine avant d’atterrir en tant qu’agent de sûreté à l’aéroport de Mayotte. Après 7 ans et demi de beaux et loyaux services, il a quitté son poste pour se lancer dans l’entreprenariat. Portrait d’un natif de Po-roani, aujourd’hui à la tête de deux entreprises et d'un club de Régional 1.
Caribus : Mahamoud Aziary s’est lancé dans une guerre contre la Cadema
« On limite l’usage des moyens lacrymogènes et on va à l’interpellation »
« Des conditions plus favorables qu’hier pour faire passer les lois Mayotte »
Étudiants mahorais en métropole : organiser le soutien aux plus fragiles
Dans un courrier, un collectif de six psychologues mahorais appelle les institutions locales et d’État à agir de manière collégiale pour prévenir la fragilité de certains étudiants natifs de l’île en métropole. Une fragilité qui conduit parfois à des situations dramatiques. Mohamed Zoubert, directeur de la délégation de Mayotte à Paris, explique ce qu’il en est.
Phénomène sismo-volcanique à Mayotte : Préparation sur-mesure d’une campagne explosive
Christine Raharijaona : “On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen”
Alors que des affrontements ont éclaté mercredi dans plusieurs localités de Mamoudzou et de Koungou, le Mouvement pour une action non-violente groupe territorial de l’océan Indien a tenu à condamner les violences et a appelé les institutions à trouver rapidement une solution sur le transport scolaire. “Répondre à une violence structurelle par la violence est la loi du talion et il s'agit d'une escalade préjudiciable pour le climat social. Nous prônons le dialogue et des mesures alternatives à la violence”, a écrit l’association sur sa page Facebook. Sa présidente livre sa vision pour mettre un terme à cette vague d’affrontements. Entretien.
Services civiques et bénévoles formés aux bons gestes à adopter
En lien avec la direction de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DJSCS), le rectorat et l’agence régionale de santé, l’association pour le développement du sauvetage et du secourisme (ADSS) forme des volontaires en service civique et des bénévoles du monde associatif pour sensibiliser la population aux bons gestes à adopter. Explications avec Anli Abdou, le président de la structure.
Aller au plus près des jeunes en décrochage, l’ambition du directeur général d’Apprentis d’Auteuil...
« Les services de l’État font beaucoup », maintient Yaël Braun-Pivet
Ambdilwahedou Soumaïla poursuit son projet « Mamoudzou 2030 »
Entretien avec Omar Ali : il dément tout projet de privatisation du STM
Ramlati Ali, députée mahoraise : “Les militaires peuvent nous aider”
Vendredi, la délégation Outre-mer de l’Assemblée nationale auditionnait les acteurs impliqués dans la gestion de la crise sanitaire à Mayotte. Parmi eux, les directrices de l’ARS et du CHM, le recteur, mais aussi la députée Ramlati Ali. L’occasion pour la parlementaire de regretter certaines failles apparues dès le début de la crise.






















































