“Outre-mer en commun” : comment Mayotte va pouvoir en bénéficier
La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, et le directeur général de l’agence française de développement, Rémy Rioux, ont lancé lundi l’initiative “Outre-mer en commun”. Dotée d’un milliard d’euros, elle doit permettre aux territoires ultramarins de faire face à l’urgence sanitaire et à la crise économique liées au Covid-19, ainsi que de préparer un plan de relance durable. Yves Rajat, directeur de l’AFD à Mayotte, détaille le dispositif et ses implications pour le territoire.
Mlaili Condro : « Mayotte est un carrefour de différents peuples »
Ambdilwahedou Soumaïla : ses grands projets structurants pour « changer le visage de Mamoudzou »
Entretien avec Abdelaziz Riziki Mohamed : « Les Comores, une caricature d’Etat » !
“Les Mahorais doivent expliquer aux décideurs parisiens que Mayotte c’est la France au même...
Il est écrivain, ancien syndicaliste, et surtout amoureux de son île. Soulaimana Noussoura a consacré toute sa vie à défendre les intérêts de Mayotte. Aujourd’hui, la crise qui traverse l’île le pousse à lancer un nouvel appel. Un appel à l’aide, un appel à la raison, un appel à changer les choses.
Christine Raharijaona : “On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen”
Alors que des affrontements ont éclaté mercredi dans plusieurs localités de Mamoudzou et de Koungou, le Mouvement pour une action non-violente groupe territorial de l’océan Indien a tenu à condamner les violences et a appelé les institutions à trouver rapidement une solution sur le transport scolaire. “Répondre à une violence structurelle par la violence est la loi du talion et il s'agit d'une escalade préjudiciable pour le climat social. Nous prônons le dialogue et des mesures alternatives à la violence”, a écrit l’association sur sa page Facebook. Sa présidente livre sa vision pour mettre un terme à cette vague d’affrontements. Entretien.
Étudiants mahorais en métropole : organiser le soutien aux plus fragiles
Dans un courrier, un collectif de six psychologues mahorais appelle les institutions locales et d’État à agir de manière collégiale pour prévenir la fragilité de certains étudiants natifs de l’île en métropole. Une fragilité qui conduit parfois à des situations dramatiques. Mohamed Zoubert, directeur de la délégation de Mayotte à Paris, explique ce qu’il en est.
Droits de l’enfant à Mayotte : « il y a une vraie mobilisation à créer par...
« Ce ne sont pas trois juges pour enfants qui peuvent tout régler »
« Des conditions plus favorables qu’hier pour faire passer les lois Mayotte »
« Le développement du kick-boxing est en constante progression »
Loi Mayotte 2 : « La convergence sociale, c’est la volonté de tout le monde »
Youmna Mouhamad, chercheuse mahoraise : “Parler de mon histoire et inspirer les jeunes à poursuivre...
La chercheuse à l’Université de South Wales, au Pays de Galle, originaire de Pamandzi, vient de remporter le prix “Womenspire Award 2020”. Cette passionnée de sciences, étudiante acharnée et désormais entrepreneure, revient sur son parcours, et ses combats pour promouvoir l’égalité et la diversité. Entretien.
Commémoration : « L’esclavage n’existe plus, mais il y a encore des stigmates qui trainent aujourd’hui »
Soultoini Ali : beaucoup de travail en amont de cette victoire mondiale
Alain Kamal Martial : “Nous avons cessé de donner du sens à notre histoire”
Entretien avec Mirhane Ousséni (maire de Bouéni) : un trop plein d’anomalies dans la gestion...
Médiation citoyenne à Mayotte : “Oui, c’est ambitieux, mais il faut l’être sur ce territoire !”
Nawale Yssoufa est directrice générale de Messo, une des associations partenaires du dispositif de médiation citoyenne qui doit déployer ses premiers bénévoles à partir du 15 juin. Alors que beaucoup de voix se lèvent pour dénoncer un supposé laxisme des autorités, la directrice défend ici un projet, une main tendue envers la jeunesse, qui se veut nouveau, alternatif et dans lequel elle place de grands espoirs. Même si “ce ne sera pas la solution miracle”.
Gilles Halbout : “Nous avons beaucoup de volontaires mobilisés à Mayotte
À l’annonce du confinement, le président de la République demandait aux enseignants qui le souhaitent d’accueillir les enfants du personnel soignant dans les écoles publiques, contre rémunération, afin de maintenir les effectifs hospitaliers au plus haut niveau. Deux semaines après l’activation de ce dispositif, Gilles Halbout, recteur de Mayotte, en dresse les contours sur son application locale.






















































