Mlaili Condro : « Mayotte est un carrefour de différents peuples »
Caribus : Mahamoud Aziary s’est lancé dans une guerre contre la Cadema
« Sauf à mettre en jeu la pérennité de l’activité et des emplois »
« Toute personne a droit à la justice. » Yanis Souhaïli, Bâtonnier de Mayotte
Zalifa Baraka : une étudiante mahoraise en Bretagne
“Il faut que nous soyons tous en pleine action à Mayotte, mais pour cela...
Réunis en audioconférence durant le week-end, les différents syndicats de l’île ont décidé de “tirer la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire et socio-économique de l’île occasionnée par la survenue sur notre territoire de l’épidémie de Coronavirus” auprès des autorités en charge de la gestion de crise. Djoumoi Djoumoy Bourahima, président de l’union départementale CFE-CGC et porte-parole du collectif syndical revient ici sur le manque de transparence dénoncé et qui a prévalu à la démarche.
Philippe Siguret : un an après Chido, il témoigne
Lancement de la PPRAP : “Le handicap est resté trop longtemps tabou à Mayotte”
Alternative Police à Mayotte : “Le ministère de l’Intérieur finit par nous stigmatiser”
Plusieurs semaines après la mort de Georges Floyd survenue aux États-Unis lors de son interpellation dans des conditions particulièrement violentes, Christophe Castaner a expliqué vouloir revoir les techniques de défense des forces de police. Une annonce qui a immédiatement fait monter au créneau tous les syndicats du secteur, parmi lesquels Alternative Police. À Mayotte, Aldric Jamey, gardien de la paix de la police nationale en poste à Mamoudzou depuis un an et demi, en est le porte-voix et le secrétaire départemental.
Sea Shepherd à Mayotte : “Nous ne sommes pas là pour faire des ronds de...
« Des conditions plus favorables qu’hier pour faire passer les lois Mayotte »
Loi Mayotte, sécurité, crise sanitaire : S. Lecornu et G. Darmanin, prêts à muscler leur...
Mikidadi Abdullah veut que les Mahorais soient inclus dans la construction de la loi...
« Je ne connais personne qui a mal pris le départ d’Hervé Derache »
Christine Raharijaona : “On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen”
Alors que des affrontements ont éclaté mercredi dans plusieurs localités de Mamoudzou et de Koungou, le Mouvement pour une action non-violente groupe territorial de l’océan Indien a tenu à condamner les violences et a appelé les institutions à trouver rapidement une solution sur le transport scolaire. “Répondre à une violence structurelle par la violence est la loi du talion et il s'agit d'une escalade préjudiciable pour le climat social. Nous prônons le dialogue et des mesures alternatives à la violence”, a écrit l’association sur sa page Facebook. Sa présidente livre sa vision pour mettre un terme à cette vague d’affrontements. Entretien.
Loi Mayotte : « On n’arrêtera jamais les personnes de traverser »
« Le développement du kick-boxing est en constante progression »
Zena Airlines : Un coup de pouce bienvenu d’Airbus et du Département
Ramlati Ali, députée mahoraise : “Les militaires peuvent nous aider”
Vendredi, la délégation Outre-mer de l’Assemblée nationale auditionnait les acteurs impliqués dans la gestion de la crise sanitaire à Mayotte. Parmi eux, les directrices de l’ARS et du CHM, le recteur, mais aussi la députée Ramlati Ali. L’occasion pour la parlementaire de regretter certaines failles apparues dès le début de la crise.























































