Pour la rentrée de l’après-Chido, un dispositif de sécurité renforcé
Sylvain Grisot : architecte et amoureux de Mayotte
« Ce ne sont pas trois juges pour enfants qui peuvent tout régler »
Zalifa Baraka : une étudiante mahoraise en Bretagne
Christine Raharijaona : “On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen”
Alors que des affrontements ont éclaté mercredi dans plusieurs localités de Mamoudzou et de Koungou, le Mouvement pour une action non-violente groupe territorial de l’océan Indien a tenu à condamner les violences et a appelé les institutions à trouver rapidement une solution sur le transport scolaire. “Répondre à une violence structurelle par la violence est la loi du talion et il s'agit d'une escalade préjudiciable pour le climat social. Nous prônons le dialogue et des mesures alternatives à la violence”, a écrit l’association sur sa page Facebook. Sa présidente livre sa vision pour mettre un terme à cette vague d’affrontements. Entretien.
Étudiants mahorais en métropole : organiser le soutien aux plus fragiles
Dans un courrier, un collectif de six psychologues mahorais appelle les institutions locales et d’État à agir de manière collégiale pour prévenir la fragilité de certains étudiants natifs de l’île en métropole. Une fragilité qui conduit parfois à des situations dramatiques. Mohamed Zoubert, directeur de la délégation de Mayotte à Paris, explique ce qu’il en est.
Commémoration : « L’esclavage n’existe plus, mais il y a encore des stigmates qui trainent aujourd’hui »
Carole Lambert : “Exister c’est se montrer, accepter qu’il y ait des films, des livres...
Larissa Salim Bé : « Je suis arrivée sereine le soir de l’élection »
J-F Colombet : « Protéger la vie humaine, c’est aller vers des décisions qui peuvent heurter »
Droits de l’enfant à Mayotte : « il y a une vraie mobilisation à créer par...
Faridy Attoumane, le nouveau visage de Mayotte à Paris
« Tant que les consignes de sécurité ne seront pas respectées à la lettre, nous...
Caribus : Mahamoud Aziary s’est lancé dans une guerre contre la Cadema
Daniel Dalin, président du conseil représentation des Français d’Outre-mer : « On nous rend invisibles »
La coupe est pleine pour le président du Crefom qui dénonce le peu de considération dont ferait preuve l’État à l’endroit des territoires d’Outre-mer. À tel point que Daniel Dalin et son conseil représentatif des Français d’Outre-mer organisent ce samedi à Paris une manifestation dans l’espoir de voir le regard du gouvernement changer. Ce qui, à l’entendre, ne sera pas une mince affaire tant le « mépris » serait profondément ancré.























































