« Le front de mer de Mamoudzou, on en parle depuis les années 1970 –...
François Tomczyk : l’hypnose comme pansement à Mayotte
Organisation de l’offre de soins : la stratégie payante de l’ARS de Mayotte pour fluidifier...
Organisation de l’offre de soins : la stratégie payante de l’ARS de Mayotte pour fluidifier la filière d’aval
Ambdilwahedou Soumaïla s’exprime sur la gestion des déchets, le camp de migrants, l’insécurité et...
“L’hôpital militaire” attendu d’ici une douzaine de jours à Mayotte
Alors que Mayotte se rapproche inévitablement du pic épidémique, le centre hospitalier de Mayotte s’apprête à accueillir un hôpital militaire dans ses murs vers le 16 mai et à transférer des patients non-Covid vers La Réunion pour libérer des lits. Si ces deux nouvelles sont plutôt rassurantes, le docteur Philippe Roche, le directeur médical de crise au CHM, souhaite que l’agence régionale de santé mobilise d’autres professionnels de santé pour réaliser les prélèvements afin que le personnel soignant puisse renforcer les soins des patients.
Théophane Narayanin veut lancer sa propre compagnie maritime
Djoumoi Ramia (OECM) : « Il siffle la fin de la récréation pour les groupements patronaux...
Entretien avec Mirhane Ousséni (maire de Bouéni) : un trop plein d’anomalies dans la gestion...
Violences faites aux femmes à Mayotte : “Les choses changent. Trop lentement”
Saïrati Assimakou, la créatrice de la page Facebook Souboutou Ouhédzé Jilaho _ Ose libérer ta parole, revient sur les récents témoignages publics de deux femmes ayant subi viols et violences conjugales. Mais derrière ces quelques prises de parole, de trop nombreuses victimes restent encore dans l’ombre.
Colis en retard : « Nous sommes revenus à une situation quasiment normale »
EPIC, une formule qui ne l’a pas convaincue la députée Anchya Bamana
« La reconstruction de Mayotte ne peut pas être pilotée depuis Paris »
“Il faut que nous soyons tous en pleine action à Mayotte, mais pour cela...
Réunis en audioconférence durant le week-end, les différents syndicats de l’île ont décidé de “tirer la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire et socio-économique de l’île occasionnée par la survenue sur notre territoire de l’épidémie de Coronavirus” auprès des autorités en charge de la gestion de crise. Djoumoi Djoumoy Bourahima, président de l’union départementale CFE-CGC et porte-parole du collectif syndical revient ici sur le manque de transparence dénoncé et qui a prévalu à la démarche.





















































