« A Mayotte l’économie n’a jamais été une priorité pour les élus »
Commémoration : « L’esclavage n’existe plus, mais il y a encore des stigmates qui trainent aujourd’hui »
“Les assurances ont joué le jeu au vu de la situation exceptionnelle”
Après un an à la présidence des RUP, “les combats sont toujours difficiles à...
Phénomène sismo-volcanique à Mayotte : Préparation sur-mesure d’une campagne explosive
Ambdilwahedou Soumaïla poursuit son projet « Mamoudzou 2030 »
Quand le Commandant Boina, disparu ce mercredi, raconte sa carrière
Stade de Cavani : Zouhourya Mouayad Ben : « l’urgence est de clôturer le site »
Le SDIS sous la coupe du Colonel Neis
François Tomczyk : l’hypnose comme pansement à Mayotte
Mikidadi Abdullah veut que les Mahorais soient inclus dans la construction de la loi...
« Je ne connais personne qui a mal pris le départ d’Hervé Derache »
Wuambushu 2 : « Ça bouscule les quartiers, parce qu’on va chercher les gens »
Hugues Makengo, directeur territorial de la protection judiciaire de la jeunesse à Mayotte : “L’insertion...
Manque d’eau à Mayotte : “Nous ne sommes pas encore tirés d’affaire”
« Personne ne pouvait m’expliquer pourquoi on m’arrête »
Médiation citoyenne à Mayotte : “Oui, c’est ambitieux, mais il faut l’être sur ce territoire !”
Nawale Yssoufa est directrice générale de Messo, une des associations partenaires du dispositif de médiation citoyenne qui doit déployer ses premiers bénévoles à partir du 15 juin. Alors que beaucoup de voix se lèvent pour dénoncer un supposé laxisme des autorités, la directrice défend ici un projet, une main tendue envers la jeunesse, qui se veut nouveau, alternatif et dans lequel elle place de grands espoirs. Même si “ce ne sera pas la solution miracle”.
« Des conditions plus favorables qu’hier pour faire passer les lois Mayotte »
Droits de l’enfant à Mayotte : « il y a une vraie mobilisation à créer par...
Christine Raharijaona : “On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen”
Alors que des affrontements ont éclaté mercredi dans plusieurs localités de Mamoudzou et de Koungou, le Mouvement pour une action non-violente groupe territorial de l’océan Indien a tenu à condamner les violences et a appelé les institutions à trouver rapidement une solution sur le transport scolaire. “Répondre à une violence structurelle par la violence est la loi du talion et il s'agit d'une escalade préjudiciable pour le climat social. Nous prônons le dialogue et des mesures alternatives à la violence”, a écrit l’association sur sa page Facebook. Sa présidente livre sa vision pour mettre un terme à cette vague d’affrontements. Entretien.























































