« La première vision que nous souhaitons porter est de rassembler », affirme Kassandra Chanfi, nouvelle...
« Le développement du kick-boxing est en constante progression »
« On limite l’usage des moyens lacrymogènes et on va à l’interpellation »
La brigade nautique, « un beau challenge à relever »
“Il faut que nous soyons tous en pleine action à Mayotte, mais pour cela...
Réunis en audioconférence durant le week-end, les différents syndicats de l’île ont décidé de “tirer la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire et socio-économique de l’île occasionnée par la survenue sur notre territoire de l’épidémie de Coronavirus” auprès des autorités en charge de la gestion de crise. Djoumoi Djoumoy Bourahima, président de l’union départementale CFE-CGC et porte-parole du collectif syndical revient ici sur le manque de transparence dénoncé et qui a prévalu à la démarche.
« Il faudra me mettre les menottes, il est hors de question que je parte »
Mansour Kamardine : « Il y a urgence à décoloniser l’État à Mayotte »
Daniel Martial Henry : « Mon engagement ne finira pas aujourd’hui »
Médiation citoyenne à Mayotte : “Oui, c’est ambitieux, mais il faut l’être sur ce territoire !”
Nawale Yssoufa est directrice générale de Messo, une des associations partenaires du dispositif de médiation citoyenne qui doit déployer ses premiers bénévoles à partir du 15 juin. Alors que beaucoup de voix se lèvent pour dénoncer un supposé laxisme des autorités, la directrice défend ici un projet, une main tendue envers la jeunesse, qui se veut nouveau, alternatif et dans lequel elle place de grands espoirs. Même si “ce ne sera pas la solution miracle”.
Port de Longoni : Ida Nel accuse l’État d’avoir orchestré son éviction
Saïd Larifou : il se défend de vouloir raviver un débat ancien entre les Comores...
Faridy Attoumane, le nouveau visage de Mayotte à Paris
Coupe de France : Pour le coach Ibrahim Chaquir, « tout est possible »
Julien Kerdoncuf, sous-préfet à Mayotte en charge de la lutte contre l’immigration clandestine : « Actuellement,...
Si les expulsions vers les Comores sont toujours suspendues, la préfecture a renforcé ses activités de lutte contre l’immigration clandestine en mer. Dans un premier temps, la fermeture des frontières et la peur de la propagation du virus avait fortement limité les flux migratoires, mais l’activité semble reprendre peu à peu. Selon Julien Kerdoncuf, sous-préfet en charge de la lutte contre l’immigration clandestine, plusieurs kwassas sanitaires seraient même arrivés la semaine dernière, sans pour autant être en lien avec le Covid.





















































