« Il faudra me mettre les menottes, il est hors de question que je parte »
Le SDIS sous la coupe du Colonel Neis
M. Kamardine : 43 questions au gouvernement pour ne plus dire « On ne savait pas »
Zalifa Baraka : une étudiante mahoraise en Bretagne
« Je ne connais personne qui a mal pris le départ d’Hervé Derache »
Pour la rentrée de l’après-Chido, un dispositif de sécurité renforcé
Plan “Mayotte Debout” Ben Issa Ousseni : “On compte beaucoup sur nos parlementaires”
“L’hôpital militaire” attendu d’ici une douzaine de jours à Mayotte
Alors que Mayotte se rapproche inévitablement du pic épidémique, le centre hospitalier de Mayotte s’apprête à accueillir un hôpital militaire dans ses murs vers le 16 mai et à transférer des patients non-Covid vers La Réunion pour libérer des lits. Si ces deux nouvelles sont plutôt rassurantes, le docteur Philippe Roche, le directeur médical de crise au CHM, souhaite que l’agence régionale de santé mobilise d’autres professionnels de santé pour réaliser les prélèvements afin que le personnel soignant puisse renforcer les soins des patients.
Sylvain Grisot : architecte et amoureux de Mayotte
Daniel Dalin, président du conseil représentation des Français d’Outre-mer : « On nous rend invisibles »
La coupe est pleine pour le président du Crefom qui dénonce le peu de considération dont ferait preuve l’État à l’endroit des territoires d’Outre-mer. À tel point que Daniel Dalin et son conseil représentatif des Français d’Outre-mer organisent ce samedi à Paris une manifestation dans l’espoir de voir le regard du gouvernement changer. Ce qui, à l’entendre, ne sera pas une mince affaire tant le « mépris » serait profondément ancré.
Christine Raharijaona : “On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen”
Alors que des affrontements ont éclaté mercredi dans plusieurs localités de Mamoudzou et de Koungou, le Mouvement pour une action non-violente groupe territorial de l’océan Indien a tenu à condamner les violences et a appelé les institutions à trouver rapidement une solution sur le transport scolaire. “Répondre à une violence structurelle par la violence est la loi du talion et il s'agit d'une escalade préjudiciable pour le climat social. Nous prônons le dialogue et des mesures alternatives à la violence”, a écrit l’association sur sa page Facebook. Sa présidente livre sa vision pour mettre un terme à cette vague d’affrontements. Entretien.
Ambdilwahedou Soumaïla s’exprime sur la gestion des déchets, le camp de migrants, l’insécurité et...
Julien Kerdoncuf, sous-préfet à Mayotte en charge de la lutte contre l’immigration clandestine : « Actuellement,...
Si les expulsions vers les Comores sont toujours suspendues, la préfecture a renforcé ses activités de lutte contre l’immigration clandestine en mer. Dans un premier temps, la fermeture des frontières et la peur de la propagation du virus avait fortement limité les flux migratoires, mais l’activité semble reprendre peu à peu. Selon Julien Kerdoncuf, sous-préfet en charge de la lutte contre l’immigration clandestine, plusieurs kwassas sanitaires seraient même arrivés la semaine dernière, sans pour autant être en lien avec le Covid.
Étudiants mahorais en métropole : organiser le soutien aux plus fragiles
Dans un courrier, un collectif de six psychologues mahorais appelle les institutions locales et d’État à agir de manière collégiale pour prévenir la fragilité de certains étudiants natifs de l’île en métropole. Une fragilité qui conduit parfois à des situations dramatiques. Mohamed Zoubert, directeur de la délégation de Mayotte à Paris, explique ce qu’il en est.
Caribus : Mahamoud Aziary s’est lancé dans une guerre contre la Cadema
Phénomène sismo-volcanique à Mayotte : Préparation sur-mesure d’une campagne explosive
Théophane Narayanin veut lancer sa propre compagnie maritime
Coupe de France : Pour le coach Ibrahim Chaquir, « tout est possible »
Mansour Kamardine : “Il y a aujourd’hui plus de gesticulation que d’action”
Sur le devant de la scène depuis le début de l’épidémie de Coronavirus pour alerter sur la grande fragilité du territoire, le député Mansour Kamardine revient sur l’action menée par l’État depuis l’apparition du Covid-19 à Mayotte. Et sans grande surprise, déplore que “rien n’est en mesure de [le] rassurer”.






















































