Colis en retard : « Nous sommes revenus à une situation quasiment normale »
“Les Mahorais doivent expliquer aux décideurs parisiens que Mayotte c’est la France au même...
Il est écrivain, ancien syndicaliste, et surtout amoureux de son île. Soulaimana Noussoura a consacré toute sa vie à défendre les intérêts de Mayotte. Aujourd’hui, la crise qui traverse l’île le pousse à lancer un nouvel appel. Un appel à l’aide, un appel à la raison, un appel à changer les choses.
Zalifa Baraka : une étudiante mahoraise en Bretagne
Après un an à la présidence des RUP, “les combats sont toujours difficiles à...
Octobre rose : « Quand j’ai entendu le médecin, je cherchais un endroit où pleurer »
Entretien avec Djoumoi Ramia (Président de l’OEC Mayotte) : une profession au cœur de la...
Fin du droit du sol : Mansour Kamardine : « Nous avons gagné la bataille idéologique »
La fédération mahoraise du BTP “en ordre de bataille” pour la reconstruction
Wuambushu 2 : « Ça bouscule les quartiers, parce qu’on va chercher les gens »
Plan “Mayotte Debout” Ben Issa Ousseni : “On compte beaucoup sur nos parlementaires”
Alternative Police à Mayotte : “Le ministère de l’Intérieur finit par nous stigmatiser”
Plusieurs semaines après la mort de Georges Floyd survenue aux États-Unis lors de son interpellation dans des conditions particulièrement violentes, Christophe Castaner a expliqué vouloir revoir les techniques de défense des forces de police. Une annonce qui a immédiatement fait monter au créneau tous les syndicats du secteur, parmi lesquels Alternative Police. À Mayotte, Aldric Jamey, gardien de la paix de la police nationale en poste à Mamoudzou depuis un an et demi, en est le porte-voix et le secrétaire départemental.
Entretien avec Mirhane Ousséni (maire de Bouéni) : un trop plein d’anomalies dans la gestion...
Embouteillages : « J’ai l’impression de faire un burn-out »
Médiation citoyenne à Mayotte : “Oui, c’est ambitieux, mais il faut l’être sur ce territoire !”
Nawale Yssoufa est directrice générale de Messo, une des associations partenaires du dispositif de médiation citoyenne qui doit déployer ses premiers bénévoles à partir du 15 juin. Alors que beaucoup de voix se lèvent pour dénoncer un supposé laxisme des autorités, la directrice défend ici un projet, une main tendue envers la jeunesse, qui se veut nouveau, alternatif et dans lequel elle place de grands espoirs. Même si “ce ne sera pas la solution miracle”.
Quand le Commandant Boina, disparu ce mercredi, raconte sa carrière
« Il faudra me mettre les menottes, il est hors de question que je parte »
Entretien avec Abdelaziz Riziki Mohamed : « Les Comores, une caricature d’Etat » !
Centre commercial de Combani : un premier job dating a eu lieu ce jeudi
Julien Kerdoncuf, sous-préfet à Mayotte en charge de la lutte contre l’immigration clandestine : « Actuellement,...
Si les expulsions vers les Comores sont toujours suspendues, la préfecture a renforcé ses activités de lutte contre l’immigration clandestine en mer. Dans un premier temps, la fermeture des frontières et la peur de la propagation du virus avait fortement limité les flux migratoires, mais l’activité semble reprendre peu à peu. Selon Julien Kerdoncuf, sous-préfet en charge de la lutte contre l’immigration clandestine, plusieurs kwassas sanitaires seraient même arrivés la semaine dernière, sans pour autant être en lien avec le Covid.
Gilles Halbout : “Nous avons beaucoup de volontaires mobilisés à Mayotte
À l’annonce du confinement, le président de la République demandait aux enseignants qui le souhaitent d’accueillir les enfants du personnel soignant dans les écoles publiques, contre rémunération, afin de maintenir les effectifs hospitaliers au plus haut niveau. Deux semaines après l’activation de ce dispositif, Gilles Halbout, recteur de Mayotte, en dresse les contours sur son application locale.






















































