Mikidadi Abdullah veut que les Mahorais soient inclus dans la construction de la loi...
Olivier Capelle, commandant de la gendarmerie de Mayotte, dévoile sa feuille de route
Après quatre ans de bons et loyaux services, le général Philippe Leclerc a quitté son poste de commandant de la gendarmerie de Mayotte et a été remplacé par le colonel Olivier Capelle. À l’occasion de sa prise de commandement ce mercredi matin à Pamandzi, ce dernier est revenu pour Flash Infos sur les événements récents, sur ses premiers contacts avec les maires des différentes communes mais aussi sur la tenue prochaine des Assises de la sécurité. Entretien.
Wuambushu 2 : « Ça bouscule les quartiers, parce qu’on va chercher les gens »
Ambdilwahedou Soumaïla : ses grands projets structurants pour « changer le visage de Mamoudzou »
Daniel Martial Henry : « Mon engagement ne finira pas aujourd’hui »
Ramlati Ali, députée mahoraise : “Les militaires peuvent nous aider”
Vendredi, la délégation Outre-mer de l’Assemblée nationale auditionnait les acteurs impliqués dans la gestion de la crise sanitaire à Mayotte. Parmi eux, les directrices de l’ARS et du CHM, le recteur, mais aussi la députée Ramlati Ali. L’occasion pour la parlementaire de regretter certaines failles apparues dès le début de la crise.
La brigade nautique, « un beau challenge à relever »
Christine Raharijaona : “On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen”
Alors que des affrontements ont éclaté mercredi dans plusieurs localités de Mamoudzou et de Koungou, le Mouvement pour une action non-violente groupe territorial de l’océan Indien a tenu à condamner les violences et a appelé les institutions à trouver rapidement une solution sur le transport scolaire. “Répondre à une violence structurelle par la violence est la loi du talion et il s'agit d'une escalade préjudiciable pour le climat social. Nous prônons le dialogue et des mesures alternatives à la violence”, a écrit l’association sur sa page Facebook. Sa présidente livre sa vision pour mettre un terme à cette vague d’affrontements. Entretien.
Entretien avec Omar Ali : il dément tout projet de privatisation du STM
Embouteillages : « J’ai l’impression de faire un burn-out »
Loi Mayotte 2 : « La convergence sociale, c’est la volonté de tout le monde »
« Tant que les consignes de sécurité ne seront pas respectées à la lettre, nous...
François Tomczyk : l’hypnose comme pansement à Mayotte
Larissa Salim Bé : « Je suis arrivée sereine le soir de l’élection »
Commémoration : « L’esclavage n’existe plus, mais il y a encore des stigmates qui trainent aujourd’hui »
Zalifa Baraka : une étudiante mahoraise en Bretagne
Youssouf Moussa « la France profite du désarroi des mahorais pour militariser l’ile »
Entretien avec Djoumoi Ramia (Président de l’OEC Mayotte) : une profession au cœur de la...
Daniel Dalin, président du conseil représentation des Français d’Outre-mer : « On nous rend invisibles »
La coupe est pleine pour le président du Crefom qui dénonce le peu de considération dont ferait preuve l’État à l’endroit des territoires d’Outre-mer. À tel point que Daniel Dalin et son conseil représentatif des Français d’Outre-mer organisent ce samedi à Paris une manifestation dans l’espoir de voir le regard du gouvernement changer. Ce qui, à l’entendre, ne sera pas une mince affaire tant le « mépris » serait profondément ancré.
“Outre-mer en commun” : comment Mayotte va pouvoir en bénéficier
La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, et le directeur général de l’agence française de développement, Rémy Rioux, ont lancé lundi l’initiative “Outre-mer en commun”. Dotée d’un milliard d’euros, elle doit permettre aux territoires ultramarins de faire face à l’urgence sanitaire et à la crise économique liées au Covid-19, ainsi que de préparer un plan de relance durable. Yves Rajat, directeur de l’AFD à Mayotte, détaille le dispositif et ses implications pour le territoire.






















































