Wuambushu 2 : « Ça bouscule les quartiers, parce qu’on va chercher les gens »
Organisation de l’offre de soins : la stratégie payante de l’ARS de Mayotte pour fluidifier...
Organisation de l’offre de soins : la stratégie payante de l’ARS de Mayotte pour fluidifier la filière d’aval
“Il faut que nous soyons tous en pleine action à Mayotte, mais pour cela...
Réunis en audioconférence durant le week-end, les différents syndicats de l’île ont décidé de “tirer la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire et socio-économique de l’île occasionnée par la survenue sur notre territoire de l’épidémie de Coronavirus” auprès des autorités en charge de la gestion de crise. Djoumoi Djoumoy Bourahima, président de l’union départementale CFE-CGC et porte-parole du collectif syndical revient ici sur le manque de transparence dénoncé et qui a prévalu à la démarche.
Ambdilwahedou Soumaïla poursuit son projet « Mamoudzou 2030 »
« Toute personne a droit à la justice. » Yanis Souhaïli, Bâtonnier de Mayotte
Christine Raharijaona : “On ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen”
Alors que des affrontements ont éclaté mercredi dans plusieurs localités de Mamoudzou et de Koungou, le Mouvement pour une action non-violente groupe territorial de l’océan Indien a tenu à condamner les violences et a appelé les institutions à trouver rapidement une solution sur le transport scolaire. “Répondre à une violence structurelle par la violence est la loi du talion et il s'agit d'une escalade préjudiciable pour le climat social. Nous prônons le dialogue et des mesures alternatives à la violence”, a écrit l’association sur sa page Facebook. Sa présidente livre sa vision pour mettre un terme à cette vague d’affrontements. Entretien.
La brigade nautique, « un beau challenge à relever »
« Tant que les consignes de sécurité ne seront pas respectées à la lettre, nous...
Médiation citoyenne à Mayotte : “Oui, c’est ambitieux, mais il faut l’être sur ce territoire !”
Nawale Yssoufa est directrice générale de Messo, une des associations partenaires du dispositif de médiation citoyenne qui doit déployer ses premiers bénévoles à partir du 15 juin. Alors que beaucoup de voix se lèvent pour dénoncer un supposé laxisme des autorités, la directrice défend ici un projet, une main tendue envers la jeunesse, qui se veut nouveau, alternatif et dans lequel elle place de grands espoirs. Même si “ce ne sera pas la solution miracle”.






















































