Une partie des écoles de Mamoudzou toujours privées d’eau
Bac : Le contrôle continu salué par tous à Mayotte
Vendredi dernier, le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse annonçait l’annulation des épreuves du baccalauréat et autres examens de cette année. Le contrôle continu est la seule option retenue pour tout le monde. Une décision qui satisfait les parents d’élèves, les professeurs et les principaux concernés.
Le CUFR reçoit deux millions d’euros pour développer son projet X-MEM
Pour leur engagement, le recteur épingle « les soldats de la connaissance » de la palme...
Trois collèges de l’extrême nord paralysés pour des salaires impayés
Atua Attoumani, première lauréate mahoraise du concours de conseil d’éducation populaire et de jeunesse
Grève de l’Éducation nationale : 87 écoles fermées
L’inquiétude monte au lycée de Kahani après plusieurs intrusions
La foire aux questions de la reprise scolaire à Mayotte
Si les collèges et les lycées ne devraient pas rouvrir leurs portes avant juin avec un feu vert de la carte de tension épidémique, il en est tout autrement dans le premier degré. Ainsi, rectorat, mairies et directeurs d’écoles s’organisent pour une reprise à partir du 18 ou du 25 mai selon la date de déconfinement qui doit être décidée ce jour. Entre impératifs sanitaires et une reprise jugée nécessaire, une “ligne de crête” est à trouver. Voici ses premiers contours.
Une nouvelle école aux Hauts-Vallons, « on peut déjà prendre date ! »
Les paiements des personnels de l’Éducation se régularisent progressivement
Les écoles « se débrouillent avec les moyens du bord »
Soirifa-Moinaid Soumaila, inspectrice tout-terrain
Des étudiants mahorais prêts à mettre les moufles pour étudier au Québec
Les lycéens de Chirongui réalisent leur exposition contre les violences
Le personnel de Koungou attend des réponses, le recteur perplexe
La CGT craint que le lycée de Sada ne devienne un nouveau cluster
Alors qu’une surveillante du lycée de Sada a été contrôlée positive au Coronavirus, le rectorat et l’ARS ont décidé de maintenir l’établissement ouvert. Si l’employée n’avait passé que quelques heures dans la cour de l’établissement avant même que celui-ci ne rouvre, la CGT estime que la reprise des cours s’est décidée prématurément.























































