Free Porn

L'ACTUALITÉ DE MAYOTTE 100 % NUMÉRIQUE

Les infos de Mayotte depuis plus de 20 ans !

Mayotte, futur réservoir de stewards dans le yachting ?

À lire également

La réserve de la gendarmerie, l’atout pour anticiper l’insécurité à Mayotte

Lundi se tenait la cérémonie de clôture de la préparation militaire gendarmerie au lycée de Tsararano. Les dix-huit nouveaux réservistes vont ainsi renforcer les...

Ouverture imminente d’une école hôtelière de prestige à Mayotte

La prochaine rentrée scolaire 2021 sera marquée par l’ouverture d’un établissement hôtelier et de tourisme à Mayotte. Et ce n’est autre que la prestigieuse...

Portes ouvertes : à l’école de la mode de Mayotte, le quartier et la région marchent sur le podium

Vendredi et samedi avaient lieu les premières portes ouvertes de l’École régionale des métiers de la mode, à M’Gombani. Un baptême de feu réussi...

Ouverture du pôle formation de la CCI à Dembéni : déjà 35 jeunes sur la route de l’emploi

La Chambre de commerce et d’industrie, aux côtés du conseil départemental, du rectorat, de la mairie de Dembéni et du CUFR ont inauguré ce...

Une réunion d’information collective se déroulait, ce mardi 30 août, à l’agence de tourisme et d’attractivité de Mayotte à l’initiative de Pôle Emploi et du conseil départemental dans le but de former des stewards dans le yachting. Une grande première pour le territoire qui aspire à envoyer des profils mahorais sur le marché méditerranéen dès le début de la saison 2023.

Si le lagon regorge de richesses environnementales, il n’est pas plus le terrain de jeu des plus grands navires au monde depuis la désertification des bateaux de croisière. Histoire d’anticiper l’avenir, Pôle Emploi planche depuis un an et demi sur la formation de stewards dans le yachting avec des experts territoriaux. D’où la réunion d’information collective organisée ce mardi 30 août dans les locaux de l’agence de tourisme et d’attractivité de Mayotte. « Depuis la crise Covid, il y a une importante pénurie de main d’œuvre », précise Stéphane Gouy, référent secteur économie bleue.

mayotte-futur-reservoir-stewards-yachting
L’équipe composée de collaborateurs de Pôle Emploi et du conseil départemental à l’origine de ce projet.

Étonnant dans la mesure où ce domaine d’activité génère entre 6.000 et 8.000 postes de saisonniers entre les mois de mars et d’octobre. En effet, 40% de la flotte mondiale de yatch navigue en Méditerranée durant l’été… Sachant cela, la direction de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’insertion du conseil départemental, partenaire de la rencontre du jour, souhaite sauter sur l’occasion pour permettre à des jeunes Mahorais de se lancer dans cette aventure maritime en métropole. « L’idée est de créer une première ici, même à petite échelle. […] Je veux être très sélectif pour nous positionner comme un réservoir de profils. »

Stage pratique et retour sur les bancs de l’école

À n’en pas douter, l’excellence reste le maître mot. Il suffit de voir le programme qui attend les candidats retenus pour qu’ils soient opérationnels lors de l’ouverture de la saison 2023, prévue fin février-début mars, juste avant le salon de recrutement des équipages organisé à Antibes : préparation à la mobilité, deux mois de stage pratique au Kenya dans un hôtel 2, 3 ou 4 étoiles, tests de natation, module d’anglais technique, trois mois à la faculté des métiers hôteliers de Cannes pour obtenir un certificat de qualification hôtelier embarqué valide par la fédération des industries nautiques.

Une formation intensive qui doit permettre de mettre un premier pied à l’étrier. « Physiquement, ils doivent être aptes à encaisser les charges de travail [dans ce milieu] », insiste Stéphane Gouy. En d’autres termes, mieux vaut avoir les reins solides ! Le quotidien des stewards se résume à assurer le bien-être général des passagers, l’entretien extérieur et intérieur du bateau (dont la longueur peut varier entre 15 et 150 mètres) ou encore le service. « Ils vont être amenés à bosser pour des célébrités – des millionnaires et des milliardaires – que nous voyons régulièrement à la télévision. » Un investissement de tous les instants récompensé financièrement à la fin du mois. « Le salaire minimum s’élève à 2.400 euros, hors pourboires. »

Si cette présentation « pratico-pratique » s’avère alléchante sur le papier, le référent secteur économie bleue de Pôle Emploi garde la tête sur les épaules. « Ce secteur n’est pas du tout connu à Mayotte, nous allons essuyer les plâtres », avoue-t-il. Néanmoins, il compte bien s’appuyer sur les retours d’expérience des « un ou deux » sélectionnés cette année pour « montrer les réussites » et susciter des vocations. « Nous devons jouer notre rôle de facilitateur. » Ne reste plus qu’à monter à bord !

Mayotte Hebdo de la semaine

Mayotte Hebdo n°1090

Le journal des jeunes

À la Une

Le branle-bas de combat au centre hospitalier

Le service des urgences du centre hospitalier de Mayotte (CHM) tourne avec quatre médecins de jours et trois médecins de nuit, se défend la...

Omar : « C’est chez moi ici, je ne partirai pas »

Des tôles déformées, des cendres et des trous encore fumants sont les restes du chalet d’Omar. L’exploitation de l’agriculteur de M’tsapéré, ciblée régulièrement par...

Musique traditionnelle et électro s’accordent au festival Kayamba

La sixième édition du festival de musique traditionnelle et électronique se déroulera du vendredi 31 mai au samedi 1er juin. Deux dates pour deux...

Les jeunes du RSMA sensibilisés aux violences contre les femmes

Le régiment du service militaire adapté (RSMA) de Mayotte a reçu, ce mardi 28 mai, la cinquième édition de la journée de lutte contre...

« On va partir et voyager autour de l’Europe »

Le mois de l’Europe est célébré pendant tout le mois de mai, dans l’ensemble des États membres afin de rendre hommage à la date...