Une décharge sauvage de produits usagés pour bébés découverte à Passamaïnty

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Mayotte : une naissance dont ils se souviendront

Une naissance dans la rue, ce n’est pas si courant. C’est pourtant ce qu’ont vécu Jonathan et Mouna, lundi 18 mai, date à laquelle Sarah, leur petite fille, a décidé d’arriver. Un évènement auquel ont participé quelques passants, sur les lieux par hasard. Et quand s’improvise une chaîne de soutien, cela donne une belle histoire. Récit. 

Attaquée de toutes parts à Mayotte, Panima tente de riposter

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Les chiffres qui rendent le confinement compliqué à Mayotte

On le sait, le confinement à Mayotte est rendu d’autant plus difficile qu’une grosse partie de la population vit dans des habitations insalubres, dénuées du confort élémentaire. Dans une publication diffusée hier, l’Insee rappelle quelques chiffres parlants. Résumé point par point.

Le président de l’association Mayotte Île Propre, Jacques-Martial Henry a découvert le weekend dernier sur les hauteurs de Passamaïnty, un tas d’ordures composées essentiellement de couches, pots de compote et boîtes de lait pour bébés. Des déchets bien ciblés qui pourraient faire croire que ce délit aurait pu être commis directement ou indirectement par une structure comme une garderie ou une crèche selon le président de l’organisme. « Cet acte ne peut pas être le fait d’une seule personne au vu de la quantité des déchets et de leur caractère récent », nous expliquait au téléphone Jacques Martial-Henry. « J’ai déjà vu des couches usagées jetées par-ci par-là, mais jamais en si grosse quantité », ajoutait-il.

Ainsi ce dernier via son association, a prévu de déposer une plainte auprès du procureur. Pour rappel, dans le cadre d’une véritable décharge sauvage, le code de l’environnement prévoit une peine maximale d’un an d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.

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