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Chiconi : les enseignants en droit de retrait, la mairie défend une solution provisoire

Chiconi : les enseignants en droit de retrait, la mairie défend une solution provisoire
Dans la cour, des tuyaux rouges serpentent entre les pierres et la terre, deux cuves d’eau sont posées à même le sol, et une autre, destinée à l’épuration, n’est recouverte que d’une bâche.

Depuis la rentrée, l’école élémentaire Issoufi Madi Mchindra accueille les élèves de l’école d’Ourini, détruite par le cyclone Chido. En tout, près de 700 enfants se partagent désormais les locaux de l’établissement, contraignant enseignants et élèves à un système de roulement complexe.

Ce mercredi 8 octobre, les enseignants ont décidé d’exercer leur droit de retrait, dénonçant des conditions de travail « très délétères« . « Le bruit est infernal. Les élèves ont des maux de tête, ils sont épuisés », rapporte une institutrice.

Pour permettre à tous les élèves de suivre la classe, les deux écoles fonctionnent selon un…

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Salon du livre : « Un pont entre îles et continents »

Salon du livre : "Un pont entre îles et continents"
Raghunath Manet, ambassadeur de la culture indienne, a été l’invité d’honneur

La cérémonie a été placée sous le signe de la jeunesse et de l’échange culturel. Sur des notes de l’artiste indien Raghunath Manet, l’assistance a été transportée au-delà des frontières pour l’ouverture du Salon du livre. Le voyage se prolongera jusqu’au 11 octobre, place de la République.

À la bibliothèque de Cavani, une petite assistance venue des quatre coins du monde — de l’Hexagone jusqu’en Afrique en passant par l’Inde — s’est réunie. « Mayotte est un carrefour culturel riche de ses langues, de sa culture et de ses livres« , rappelle le Département de la Culture et de la Lecture Publique à cette occasion.

L’ouverture du Salon du livre a aussi permis de montrer la…

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Violences sexuelles dans la société mahoraise, un débat explosif

Violences sexuelles dans la société mahoraise, un débat explosif
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« C’est odieux ! » « On n’est pas d’accord ! » À la conférence « Les violences sexuelles intra et extra-familiales : quelles origines à la défaillance de l’interdit ? », le débat s’avère houleux entre cadis et soignants. L’objectif de la conférence ? Concilier médecine traditionnelle et médecine moderne. Un pari difficile à tenir sur des questions aussi sensibles que les violences sexuelles.

Ce mardi 7 octobre, le docteur Emmanuelle Coulon, pédopsychiatre à l’Unité Médico-Judiciaire, et la cheffe de service du CMPEA, le docteur Virginie Briard, ont mené une conférence sur les violences sexuelles dans le cadre de la journée « Regards croisés : Comment concilier approche culturelle et cultuelle avec la psychiatrie ?« .

Un des questionnements au cœur de la conférence : comprendre la…

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Grève du STM : le département contraint à un peu de fermeté

Grève du STM : le département contraint à un peu de fermeté

Une fois n’est pas coutume, l’exécutif du département fait preuve d’une résolution à ne pas céder devant le diktat des grévistes de SNUTER-FSU. Face à la grogne des usagers de la barge, lassés par ces innombrables perturbations, et aux conséquences judiciaires qui pourraient découler de plaintes pour mise en danger de la vie d’autrui, le département semble enfin vouloir assumer ses responsabilités et mettre fin au désordre que son légendaire manque de fermeté a engendré.

Madame Frahati Souffou (DAF du STM) a été agressée lundi matin par huit agents grévistes lors d’un contrôle à la gare maritime de Mamoudzou. À titre personnel, elle, ainsi que le département, à titre moral, ont déposé plainte auprès de l’autorité judiciaire compétente. Elle a formellement reconnu les huit agresseurs, et le…

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Salama Ramia rend hommage aux femmes Mahoraises

Salama Ramia rend hommage aux femmes Mahoraises

La sénatrice de Mayotte a fait une brillante intervention hier après-midi lors d’un colloque à Paris intitulé « Héritage et symbole » marquant les 150 ans de la création du Sénat. Dans sa prise de parole, elle a rappelé qu’à Mayotte, « l’histoire politique s’est également écrit grâce aux femmes » et que sa génération l’a reçu en héritage. Dans sa prise de parole, elle a retracé le parcours des chatouilleuses qui ont, par leur combat, ancré Mayotte dans la France, avec courage et détermination. « Aujourd’hui, en tant que femme sénatrice de Mayotte, je m’inscris dans cette continuité, poursuivre ce combat au sein des institutions nationales et faire entendre la voix des Mahorais ». Elle a indiqué à l’assistance qu’elle n’était pas seule derrière cette fonction, qu’il y avait toutes les femmes de Mayotte, celles qui éduquent, soignent, entreprennent, militent et celles qui partout dans le monde portent haut les couleurs de notre île, défendent sa dignité. Salama Ramia a précisé que c’est à elles qu’elle pense à chaque prise de parole au Sénat car elle porte leur force, leur courage et leur espérance.

Des invités d’horizons différents au salon du livre

Des invités d’horizons différents au salon du livre

La 4ème édition du salon du livre, organisée par le département, se déroulera du 8 au 11 octobre à la bibliothèque de Kavani et Place de la République à Mamoudzou. Des auteurs mahorais aux genres variés seront présents. Parmi eux, Nissioti Abaine, originaire de Chirongui ; Said Ali Andinani, qui conjugue carrière dans les ressources humaines et écriture ; Ousséni Djambae, qui relate son expérience politique à travers ses livres ; Djabiri Madi Ousseni, partagé entre romans et poésie, et bien d’autres échangeron avec les visiteurs !

Les Naturalistes tirent la sonnette d’alarme face à la multiplication des feux de forêt

Les Naturalistes tirent la sonnette d’alarme face à la multiplication des feux de forêt
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Dans une lettre adressée le 22 septembre au préfet de Mayotte, l’association Les Naturalistes de Mayotte alerte sur une situation jugée « inédite » concernant les feux de végétation qui ravagent l’île depuis plusieurs semaines. Le président de l’association, Michel Charpentier, évoque une saison sèche d’une intensité exceptionnelle, aggravée par les conséquences du cyclone Chido, dont les débris végétaux constituent aujourd’hui un combustible idéal pour les incendies.
Les Naturalistes pointent du doigt la multiplication des brûlis agricoles non maîtrisés, souvent pratiqués pour nettoyer les champs, mais qui dégénèrent en véritables incendies attisés par des rafales dépassant parfois les 40 km/h. Ces feux touchent désormais des zones naturelles sensibles, y compris des espaces protégés, et mobilisent des pompiers déjà sous tension.
Dans son courrier, l’association dénonce le non-respect de l’arrêté préfectoral A 2017/DAAF-SDTR/1079, qui encadre pourtant les brûlis et impose une déclaration préalable pour toute incinération de végétaux entre juin et décembre. « Cet arrêté est très peu connu, pas respecté et donc largement inefficace », regrette Michel Charpentier, qui s’interroge sur le nombre de déclarations réellement déposées à la DAAF.
Au-delà du risque immédiat d’incendie, les Naturalistes alertent sur l’impact écologique durable de ces pratiques. Les brûlis détruisent la microfaune des sols, favorisent l’érosion lors des premières pluies et appauvrissent les terres agricoles. Des solutions existent, rappelle l’association, citant le compostage ou le paillage comme alternatives à ces pratiques dévastatrices.
L’organisation plaide pour un renforcement de la prévention et de la coordination entre les autorités locales — gendarmerie, police, OFB, services municipaux et SDIS — ainsi qu’une mobilisation accrue des moyens humains et matériels. L’usage de drones pour repérer les départs de feu, la mise en place d’un numéro d’appel spécifique pour signaler les incendies, et à terme, l’acquisition d’un hélicoptère bombardier d’eau figurent parmi les propositions phares avancées.
Alors que les feux se multiplient encore dans plusieurs communes, l’association appelle à une réaction rapide des pouvoirs publics. « Il est urgent de rappeler que les brûlis sont interdits jusqu’en décembre », insiste Michel Charpentier, demandant une campagne d’information d’envergure à destination de la population.
Pour l’heure, la préfecture n’a pas officiellement réagi à cette interpellation. Mais sur le terrain, la saison sèche, prolongée cette année par un déficit de pluies, continue d’exposer l’île à un risque d’incendie élevé.

Grève au STM : l’irresponsabilité d’un service public mis à nu

Grève au STM : l’irresponsabilité d’un service public mis à nu

Pour la 6ème fois cette année, les agents du Service des Transports Maritimes (STM) ont paralysé Mayotte en déclenchant une grève illimitée. Après le syndicat Force ouvrière (FO) c’est au tour de l’intersyndicale SNUTER-FSU qui entre dans la danse, révélant un mépris évident pour l’intérêt général et pour la population qu’elle dessert. Ces mouvements répétés ont un impact économique considérable sur le territoire et sur le quotidien des usagers, au point de pousser le préfet à porter plainte contre le service pour non-respect de la réquisition préfectorale et pour mise en danger de la vie d’autrui.

Les usagers, confrontés à des rotations interrompues et à l’absence de service minimum, ont été plongés dans un chaos sans précédent. La réquisition d’un navire destiné à assurer la traversée des personnes et véhicules prioritaires a été ignorée par le personnel gréviste. Des centaines de passagers, parmi lesquels des personnes âgées, malades ont été abandonnées à leur sort sur les quais. Les déplacements indispensables entre Petite-Terre et Grande-Terre ont été rendus impossibles, aggravant le sentiment de colère généralisée.
Lundi matin, la situation a rapidement dégénéré lorsqu’une altercation interne au STM a conduit à l’arrêt complet des rotations. Des agents ont interrompu le service pour des conflits internes avec la direction, laissant des centaines de voyageurs coincés sur les quais, dont des véhicules sanitaires incapables d’assurer leurs missions. L’intransigeance du personnel gréviste et l’incapacité à respecter les directives de l’État ont généré un blocage total, illustrant une absence totale de responsabilité et un mépris des obligations liées au service public.

L’inaction du STM a provoqué une montée de tension extrême parmi les usagers, qui se sont retrouvés pris en otage, dans des conditions dangereuses et inconfortables. Les gendarmes ont dû intervenir pour maintenir l’ordre et permettre, au prix d’une gestion délicate et longue, l’embarquement progressif des passagers et des véhicules prioritaires. Ce n’est qu’après plusieurs heures de paralysie totale que le service a repris et encore de manière partielle, exposant ainsi les failles structurelles et organisationnelles du ce service publique qui nécessite amplement une délégation de service. Ces agents sans foi ni loi ont encore une fois montré leur mépris total à la population qu’ils sont censés servir sous prétexte qu’ils veulent préserver leur “magouilles”.

Ces événements, survenus sur les journées de lundi 6 et mardi 7 octobre 2025, révèlent un abus manifeste du droit de grève. La répétition incessante de ces mouvements transforme un outil de revendication légitime en arme de paralysie de la vie économique et sociale de l’île. La population est exaspérée, et les appels à la privatisation du STM ainsi qu’à la construction d’un pont entre les deux îles témoignent d’une perte totale de confiance envers ce service public incapable de concilier droits des travailleurs et besoins fondamentaux des usagers.

Le préfet de Mayotte, confronté à cette irresponsabilité, a dû recourir à la justice pour sanctionner le non-respect de ses ordres et protéger la sécurité des citoyens. La crise met en lumière la nécessité urgente de réformer le STM, d’assurer la continuité du service public et de garantir la sécurité des passagers, sans que les revendications internes ne paralysent une île entière.

En conclusion, ces journées de grève illustrent la dérive d’un service public qui abuse de son pouvoir et fragilise la population. Le STM, censé relier et faciliter les déplacements entre les îles, est devenu le symbole d’un dysfonctionnement majeur et d’un mépris scandaleux pour la sécurité et le quotidien des Mahorais.

Crise de l’eau « Les Mahorais vivent une double peine » !

Crise de l’eau « Les Mahorais vivent une double peine » !
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Anchya Bamana a écrit au préfet de Mayotte à propos de la reprise des annoncée des tours d’eau la semaine prochaine. Elle demande à François-Xavier Bieuville de réquisitionner d’autres sociétés capables d’effectuer les travaux de réparation des conduites d’eau défectueuses, en soutien aux équipes de la SMAE. Elle alerte sur les risques de maladies contagieuses qui peuvent découler du manque d’eau potables dans l’île, notamment la diphtérie, qui aurait été déjà détectée dans un établissement scolaire du territoire.

La députée de la 2 nde circonscription législative de Mayotte a adressé deux missives au délégué du gouvernement dans lesquelles explique que la poursuite du cycle des coupures d’eau qui dure depuis 10 ans n’est plus acceptable pour la population, soulignant au passage que celle-ci « doit en plus payer une eau non potable, bouilleuse après les coupures. Les Mahorais se retrouvent, par la force des choses, à devoir acheter de l’eau en bouteille pour leur consommation, ils vivent la double peine » ! Un sujet qu’elle a abordé dans ces mêmes termes avec Emanuel Macron à l’Elysée, le …septembre 2025, lorsque le Président de la République avait reçu les dirigeants des territoires ultramarins évoquer avec eux l’évolution institutionnelle des DOM-TOM. Pour Anchya Bamana, il y a une urgence absolue à solutionner le problème des coupures d’eau dans le département ; elle met en avant le fait que l’accès à l’eau potable est un facteur déterminant pour une bonne santé.

Elle alerte sur la nécessité de combattre la diphtérie, une maladie découverte dans une école de l’île. « Le non-accès à l’eau potable nous expose à la prolifération de cette maladie fortement contagieuse, notamment dans sa forme cutanée, par manque d’hygiène », écrit-elle entre autres choses. Dans son courrier au préfet de Mayotte, la parlementaire (RN) s’inquiète d’une communication adressée aux maires mahorais le 31 juillet 2025 par le délégataire du service public de l’eau dans laquelle ce dernier annonce une opération de réhabilitation d’un décanteur à l’usine de l’Ourovéni ce mois d’octobre.

Autoriser l’importation d’eau en bouteille en provenance de Madagascar comme c’est possible pour la bière

« Les coupures d’eau vont s’allonger, et aucune mesure d’accompagnement n’est annoncée pour permettre à la population de subvenir à ses besoins vitaux durant cette période critique. Cette situation continue d’exposer les habitants à des risques sanitaires majeurs et à une atteinte grave à leur dignité », signale-t-elle au Préfet François-Xavier Bieuville, lui précisant également que l’accès à l’eau potable n’est pas un privilège, mais un droit fondamental et qu’il est de la responsabilité de l’Etat de garantir ce droit. Dans cette lignée, Anchya Bamana demande au délégué du gouvernement de lui indiquer « les mesures urgentes et concrètes » qu’il compte prendre pour assurer un accès minimal à l’eau potable pour chaque foyer au cours des travaux annoncés par le délégataire.

La députée interroge également pour savoir si « une distribution élargie de bouteilles d’eau, l’installation de citernes mobiles est envisagée dans les prochains jours, notamment pour les personnes en situation de vulnérabilité sociale » ; de même que si des dispositions sont prises pour les services publics, en particulier les établissements scolaires et de santé. En conclusion de son courrier au préfet de Mayotte, Anchiya Bamana lui demande de réquisitionner d’autres prestataires pour appuyer le délégataire en charge de la réparation des fuites sur le réseau d’eau vieillissant depuis des années.

« La situation critique de la pénurie d’eau qui asphyxie la vie des Mahorais justifie cette démarche légitime qui relève de votre compétence », note la parlementaire. Elle demande également au préfet d’étudier la possibilité d’importer de l’eau en bouteille en provenance de Madagascar, en usant d’une formule un peu provocatrice comme ce fut le cas à l’égard d’Emmanuel Macron à Paris, « puisque cela est possible pour de la bière » !

« La santé mentale n’est pas un luxe » : soignants et religieux appellent à une alliance des soins

« La santé mentale n’est pas un luxe » : soignants et religieux appellent à une alliance des soins

Salle comble, publics assis jusque sur les marches : la journée « Regards croisés sur la santé mentale à Mayotte » a fait le plein ce mardi 7 octobre au sein de l’Hémicycle Younoussa-Bamana. Médecins, travailleurs sociaux, et responsables religieux ont échangé autour d’un même enjeu : concilier approches culturelle et cultuelle avec la psychiatrie.

Parmi les interventions marquantes, celle de Miyade SAID ALLAOUI, étudiante, a été saluée par de longs applaudissements. La jeune femme a rappelé avec force que, selon l’OMS, un adolescent sur dix souffre de…

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Sébastien Lecornu jette l’éponge

Sébastien Lecornu jette l’éponge

Les pronostics avaient tablé sur une chute rapide de son gouvernement, mais nul se s’attendait à la forme qu’elle a pris. La démission de Sébastien Lecornu de son poste de Premier ministre, fait penser à une partition écrite trois mois à l’avance, qui restait juste à jouer pour gagner du temps, avec l’infime espoir d’éviter l’inévitable, une dissolution de l’Assemblée nationale et un retour aux urnes avant la fin de l’année. Doter la France d’un budget national pour 2026 (avant le 31 décembre 2025), demeure un impératif pour toutes les formations politiques qui prétendent à gouverner le pays dans les mois à venir.

Dans un entretien accordé à un média national il y a de cela quelques jours, Sébastien Lecornu s’était attribué le qualificatif de « dirigeant du gouvernement le plus fragile de la 5 ème République ». Prémonition ou simple pragmatisme ? L’« Histoire » de France retiendra qu’il a…

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Le capitaine Hambaly inhumé à M’zoizia

Le capitaine Hambaly inhumé à M’zoizia

L’émotion était vive ce mardi à la brigade de gendarmerie de Pamandzi, où un dernier hommage a été rendu au capitaine Hambaly Ahamada, figure emblématique de la gendarmerie mahoraise, décédé le vendredi 3 octobre à l’île de La Réunion, des suites d’une longue maladie. Il avait 56 ans.

Natif de Mzoizia, dans la commune de Bouéni, le capitaine Hambaly Ahamada restera dans les mémoires comme un pionnier et un modèle pour toute une génération de gendarmes. Premier officier mahorais à intégrer les rangs de la gendarmerie nationale, il a ouvert la voie à de nombreux jeunes du territoire désireux de…

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Nouveaux locaux de LADOM : «  Permettre à chaque Mahorais d’avoir accès à la mobilité »

Nouveaux locaux de LADOM : «  Permettre à chaque Mahorais d'avoir accès à la mobilité »
Saïd Ahamada, directeur général de LADOM, a rappelé les 11 dispositifs centraux de l’agence

Mardi 7 octobre 2025, sur la rue boulevard Halidi Mchindra, Saïd Ahamada, directeur général de LADOM (l’Agence de l’Outre-mer pour la Mobilité), lance officiellement l’inauguration de la nouvelle antenne de LADOM à Mayotte. « Ce lieu, nous l’avons voulu ouvert, visible, et au service des Mahorais« , déclare Saïd Ahamada face aux partenaires institutionnels et économiques de LADOM. « Nous souhaitions que les locaux de LADOM soient visibles au-delà de ses quatre murs. » Installée désormais au cœur du quartier M’Gombani, l’agence vise à offrir un accès simplifié aux 11 dispositifs de mobilité portés par LADOM – des aides au voyage pour les étudiants, les demandeurs d’emploi ou encore les salariés en reconversion.

À Mayotte, le dispositif du Passeport pour la Mobilité des Études (PME) occupe une place particulière. « Près de 40 % des étudiants ultramarin…

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Comores Sept ans de prison pour l’agression sexuelle de sœur mineure

Comores Sept ans de prison pour l’agression sexuelle de sœur mineure

La cour d’assises a déclaré coupable le dénommé Hamza Maoulana, qui a reconnu avoir abusé à plus d’une reprise, sa sœur biologique quand sa maman était absente parfois sous l’emprise de drogue.

Le tribunal de Moroni accueillait, ce mardi 7 octobre, 4 affaires jugées devant la cour d’assises. C’est le dernier volet de ces audiences spéciales ouvertes depuis fin juin. Pour cette dernière partie, 32 dossiers étaient au programme depuis le 27 septembre. Il s’agit principalement des agressions sexuelles et de crime de sang. Hier, l’assistance a suivi, deux affaires ayant entrainé mort d’homme ainsi que celle du jeune qui a agressé sexuellement sa sœur. Son nom est…

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Journée Nationale de la Résilience : se préparer aujourd’hui pour être mieux protégé demain

Journée Nationale de la Résilience : se préparer aujourd’hui pour être mieux protégé demain
© 7e RIISC

Inondations, tempêtes, feux de forêt, accidents industriels : les risques majeurs font partie de notre quotidien. Comment s’informer, comment se préparer ? Comme chaque année autour du 13 octobre 2025, la Journée Nationale de la Résilience vous permet de vous informer et d’agir pour mieux vous protéger et protéger vos proches.

Comprendre les risques pour mieux les anticiper

Organisée chaque année depuis 2022, la Journée Nationale de la Résilience (JNR) poursuit deux missions : sensibiliser les citoyens aux risques naturels et technologiques et les préparer à y faire face. Parce qu’un événement grave peut survenir à tout moment, qu’il s’agisse d’une crue soudaine, d’un incendie de grande ampleur, d’un cyclone ou de mouvements de terrain, et que savoir y réagir s’apprend. Réagir face à l’urgence, c’est savoir se mettre en sécurité, soi et les autres, faciliter l’action des secours et participer à la résilience collective.

Quels sont les gestes de sauvegarde à adopter ? De quelle manière protéger ses proches ? Partout en France, des collectivités, des associations ou des entreprises s’impliquent grâce à des ateliers, démonstrations, exercices grandeur nature et de nombreux autres formats visant à informer et préparer leurs concitoyens. L’objectif est simple : donner à chacun les clés pratiques pour devenir acteur de sa propre sécurité.

En 2024, plus de 10 000 actions ont été labellisées dans le cadre de la JNR

13 octobre : un rendez-vous citoyen à ne pas manquer

Animée tout au long de l’année à travers des projets labellisés, la JNR connaît son point d’orgue tous les ans autour du 13 octobre, en cohérence avec la journée internationale pour la réduction des risques de catastrophes de l’ONU. L’occasion de contribuer à une société plus résiliente en participant à l’une des nombreuses actions pédagogiques et ludiques organisées en France, partout et pour tous.

Cette année, rien de plus facile : quelques clics sur la carte interactive suffisent à repérer des ateliers à proximité de chez soi pour découvrir les risques à anticiper et les réflexes à connaître. Impossible de se déplacer ? Les ressources en ligne prennent le relais. Un véritable acte citoyen, puisque la résilience est avant tout une capacité collective : face aux risques, nous avons tous un rôle à jouer. Parce que bien préparés, nous sommes tous mieux protégés.

Pour agir, rendez-vous près de chez vous !

3 étapes pour réagir face aux risques

  1. Identifier les risques majeurs proches de chez soi.
  2. Adopter les bons comportements pour se protéger.
  3. Comprendre les dispositifs d’alerte en cas d’événement grave.

Semaine d’information sur la santé mentale

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« Pour notre santé, réparons le lien social »
La 36ème édition de la SISM (Semaine d’information sur la santé mentale) se déroulera du 6 au 19 octobre 2025 au niveau national. À Mayotte, deux rendez-vous à ne pas manquer. Le samedi 11 octobre, le terrain de foot de Tsingoni accueillera le village santé et loisir à partir de 7h30 toute la matinée. Le mardi suivant, une conférence alimentera le débat de 8h30 à 12h30 au lycée des Lumières de Kawéni. Au programme : colloques pour les professionnels, jeux et animations pour les familles, tables rondes, théâtre, échanges et témoignages gratuits et ouverts à tous.

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Bandrélé distribue des bouteilles d’eau aux publics vulnérables avant le durcissement des tours d’eau

Bandrélé distribue des bouteilles d’eau aux publics vulnérables avant le durcissement des tours d’eau

Face au durcissement imminent des tours d’eau, la mairie de Bandrélé a lancé cette semaine une vaste opération de distribution de bouteilles d’eau destinée aux habitants les plus fragiles. Une mesure anticipée, mise en place en amont des travaux de modernisation de l’usine de potabilisation de l’Ouroveni, qui entraînent une réduction temporaire de la distribution d’eau potable.
Dès ce lundi 6 octobre, plusieurs habitants ont pu repartir avec deux packs d’eau chacun. Cette aide concerne exclusivement les publics vulnérables : les personnes âgées de plus de 65 ans, les femmes enceintes, les enfants de moins de trois ans, les personnes en situation de handicap ou encore les patients souffrant de maladies chroniques. Pour bénéficier de cette distribution, il est nécessaire de présenter un justificatif de domicile et, selon les cas, une pièce d’identité, un livret de famille ou un certificat médical.
Les points de distribution se déploient toute la semaine : mardi à l’école de Bandrélé village, mercredi au centre social de Nyambadao, jeudi à la MJC de Mtsamoudou et devant l’école élémentaire de Dapani, puis vendredi au phare de Bambo-est et au marché de Hamouro. Les opérations se tiennent chaque matin de 8h30 à 12h et se poursuivront jusqu’à la fin des travaux, prévue pour le 24 octobre.
Avec cette initiative, la municipalité entend garantir un accès minimal à l’eau pour les plus fragiles durant cette période de restriction, tout en rappelant la nécessité d’une gestion solidaire et responsable de la ressource.

Grève au STM : ils abusent du droit de grève, trop, c’est trop !

Grève au STM : ils abusent du droit de grève, trop, c’est trop !

Pour la énième fois cette année, les agents du Service des Transports Maritimes (STM) se sont mis en grève illimitée hier matin lundi. Cette fois-ci, c’est l’intersyndicale SNUTER-FSU qui est à la manœuvre. Lassée par ces manifestations dévastatrices pour l’économie locale et le panier de la ménagère, les usagers des barges ont haussé le ton contre les grévistes et réclamé haut et fort au département de Mayotte la privatisation du STM et la construction d’un pont reliant la Petite-Terre à la Grande-Terre.

Jamais un mouvement de grève n’aura été aussi impopulaire ! A force d’utiliser la grève en guise de moyen unique de pression sur les dirigeants du Département de Mayotte – leur employeur – les agents du Service des Transports Maritimes (STM) vont finir par  » scier la branche de l’arbre sur lequel ils sont assis « . Se voulant jusque-là résilients et souffrant dans le silence, les usagers de la barge ont fini par…

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La démission de Sébastien Lecornu plonge Mayotte dans l’incertitude

La démission de Sébastien Lecornu plonge Mayotte dans l’incertitude
Après avoir constitué son gouvernement, Sébastien Lecornu a remis sa démission au président ce lundi 6 octobre de la république qui l’a accepté.

La démission du Premier ministre Sébastien Lecornu, ce lundi 6 octobre 2025, a créé un séisme politique à Paris. Mais au-delà des murs de Matignon, ce sont les territoires ultramarins- et tout particulièrement Mayotte – qui s’inquiètent des conséquences directes de cette nouvelle instabilité sur leurs dossiers prioritaires. L’île attend toujours les fonds promis pour la refondation post-cyclone Chido, et l’impasse politique risque de geler davantage le processus.

Depuis le passage dévastateur du cyclone Chido, Mayotte compte sur un engagement fort de l’État pour reconstruire ses infrastructures, relancer l’agriculture et reloger des milliers de familles sinistrées. Or, la démission du chef du gouvernement survient au moment où…

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À Mayotte, un miel raffiné au service de la nature

À Mayotte, un miel raffiné au service de la nature
Mouhamadi Ambdillah, apiculteur passionné et formateur à la Chambre d’agriculture de Mayotte

« Le miel est le produit le plus fraudé au monde » affirme Mouhamadi Ambdillah, apiculteur et formateur à la Chambre d’agriculture de Mayotte. D’où l’importance d’en produire de qualité. Si des études ont longtemps affirmé que l’île hippocampe n’était pas une île propice à l’apiculture, le développement du miel mahorais et sa qualité, notamment au niveau du goût, les ont vite détrompées.

L’apiculture mahoraise se développe à partir d’essaims sauvages seulement depuis 2015. La priorité pour Mouhamadi Ambdillah, fondateur de l’exploitation Le Secret du Miel ? Ne pas aller trop vite et privilégier la qualité et la quantité, la qualité représentant un atout non négligeable du miel mahorais. « On préfère laisser l’abeille faire seule, elles sont souvent plus aguerries que nous. » D’autre part, beaucoup d’essaims sauvages élisent domicile chez…

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Le flash infos du jour

Flash infos Mayotte du Jeudi 9 avril 2026
Jeudi 9 avril 2026

Mayotte Hebdo de la semaine

Mayotte Hebdo n°1116

Le journal des jeunes