La circulation est temporairement modifiée à Mamoudzou pour permettre des travaux de voirie sur l’avenue Baco Mahadali. Jusqu’au 1er mars 2026 à minuit, l’avenue est fermée dans les deux sens, avec une déviation mise en place par la rue Dahilou. Dans le périmètre des travaux, les voies à sens unique passent provisoirement à double sens et le stationnement est partiellement ou totalement neutralisé selon l’avancée du chantier. Des rotations supplémentaires de transport sont prévues aux heures de pointe, tandis que la circulation est régulée par les forces de l’ordre à certains créneaux. L’accès aux riverains est maintenu sous conditions.
Le bilan 2024 du REMMAT alerte sur la persistance du braconnage
Le Réseau Échouage Mahorais des Mammifères marins et des Tortues marines (REMMAT) a rendu public son bilan annuel 2024, qui dresse un état des lieux préoccupant de la situation des tortues marines à Mayotte. Entre 192 et 213 cas de tortues mortes ou en détresse ont été recensés sur l’année, dont 192 cas sans risque de doublon.
Le braconnage demeure la principale cause de mortalité, représentant 84 % des décès, soit 129 tortues, majoritairement des tortues vertes. En parallèle, 27 tortues en détresse ont pu être renflouées grâce aux interventions du réseau.
Côté mammifères marins, aucun échouage n’a été confirmé en 2024, bien que deux alertes aient mobilisé le REMMAT, dont celle d’une baleine à bosse enchevêtrée. Le bilan complet est disponible en ligne et constitue un outil clé pour le suivi des menaces et l’orientation des actions de conservation à Mayotte.
Ewa Air organise des vols spéciaux pour un rapatriement d’urgence
La compagnie aérienne Ewa Air a annoncé la mise en place de vols spéciaux afin de rapatrier les voyageurs mahorais bloqués à l’étranger après des pannes techniques touchant ses deux avions ATR. Les réparations nécessitent l’acheminement de pièces spécifiques depuis le constructeur, entraînant d’importantes perturbations depuis vendredi.
Avec l’appui exceptionnel de sa maison mère Air Austral, un appareil de plus grande capacité assurera des rotations supplémentaires. Un premier aller-retour est prévu ce lundi entre Mayotte et Nosy Be, suivi mardi de liaisons vers Majunga et Moroni afin de rapatrier les passagers concernés.
La situation reste toutefois plus complexe pour les voyageurs à destination ou au départ de Diego-Suarez, dont la piste ne permet actuellement l’exploitation que par des appareils de type ATR. La compagnie indique étudier d’autres solutions, notamment via des villes malgaches alternatives, pour assurer la continuité des voyages. Les passagers concernés seront contactés individuellement par les équipes commerciales afin d’être informés des solutions proposées et de l’évolution de la situation.
Une prison modulaire pour accueillir 300 prisonniers d’ici deux ans
Le garde des sceaux est venu assurer le service d’urgence à la prison de Majicavo ce lundi matin. Gérald Darmanin confirme la construction d’un site modulaire de 250 à 300 places pour soulager les locaux actuels, qui accueillent 700 détenus alors qu’ils étaient conçus pour n’en recevoir que 278. Le préfet devra également accentuer le rythme des expulsions d’étrangers condamnés à Mayotte, 270 d’entre eux ayant été expulsés en 2025.
Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, est arrivé à Mayotte ce lundi matin pour une visite éclair d’une journée. Longtemps annoncée et sans cesse reportée, cette visite a débuté très tôt, à 7 heures, par un passage au pénitencier de Majicavo-Lamir. À son arrivée, le garde des sceaux a été interpellé par des syndicalistes de la CGT qui souhaitaient s’entretenir avec lui. Leur syndicat, minoritaire au sein du personnel pénitentiaire, n’avait pas été inclus dans le programme officiel des rencontres.
« Nous appartenons à une organisation syndicale non représentative et, comme nous dénonçons tout ce qui ne va pas dans cet établissement, nous sommes mis de côté. Nous sommes empêchés de nous exprimer, et c’est po « Oui, nous allons être reçus tout à l’heure. On nous avait proposé de le rencontrer au SPIP à Kawéni, mais nous avons refusé. Nous préférons nous entretenir avec lui au sein de la prison. Il n’y a aucune raison de prendre la voiture pour aller là-bas alors que nous sommes ici sur notre lieu de travail », ajoutent-ils. Les journalistes ont été tenus à l’écart des discussions entre le ministre et le personnel pénitentiaire, et le contenu de leurs échanges n’a pas été communiqué. Pour sa part, le secrétaire général de la CGT, Attoumani, dénonce les conditions de travail en interne : « Il y a six détenus par cellule. Les mots nous manquent pour décrire la situation tellement elle est difficile. Certains agents sont sujets au burn-out. Il faudrait revoir le budget en fonction de l’effectif réel sur place et non sur la base initiale de 278 détenus. En vérité, nous avons atteint un nombre de 700 détenus, ce qui engendre des factures impayées auprès des fournisseurs de près d’un demi-million d’euros. » Le syndicaliste précise que la SMAE est intervenue pour couper l’eau dans l’établissement. Les agents se plaignent d’être en sous-effectif pour gérer ces 700 détenus, tout en devant composer avec les absences de collègues en arrêt maladie suite à des agressions répétitives. « Il y a une semaine, l’une de nos collègues a reçu de l’urine sur elle. Nous demandons des moyens supplémentaires pour faire face à la situation réelle de Mayotte », conclut-il.
Darmanin reçu au tribunal judiciaire de Mamoudzou
À la recherche désespérée d’un terrain pour bâtir une nouvelle prison dans un délai maximal de deux ans, Gérald Darmanin lance un appel à l’aide en direction des élus locaux. Il souhaite améliorer les conditions d’accueil des usagers ainsi que les conditions de travail des magistrats et des greffiers, tout en prônant une politique de fermeté envers la délinquance des mineurs.
Il n’y a pas qu’à la prison de Majicavo que la visite du garde des Sceaux était très attendue. La deuxième séquence de son déplacement marathon à Mayotte s’est déroulée au tribunal judiciaire de Mamoudzou, où il est arrivé aux environs de 9 heures. Il s’est installé dans la salle d’audience B à l’issue d’un rapide tour du chantier de rénovation des locaux, très endommagés par le cyclone Chido.
Il a remercié les magistrats, les greffiers et les agents qui servent la République à Mayotte dans des conditions toujours difficiles.
« Il y en a beaucoup à Mayotte. Évidemment, Chido est une crise paroxystique, mais il y en a d’autres : celles de l’eau, de l’insécurité, de Avec eux, Gérald Darmanin a évoqué trois sujets, à commencer par l’immobilier. Il estime que l’État se doit d’offrir à ses agents, aux victimes, aux usagers et plus largement à Mayotte des conditions dignes permettant d’assurer une justice efficace. « On voit bien que ces conditions ne sont pas dignes, du fait de Chido, mais c’était déjà vrai avant ce cyclone puisqu’il y avait un éclatement des services du ministère de la Justice ici à Mayotte. Nous réparons et nous regardons comment réparer au plus vite le tribunal », a-t-il précisé. Il a annoncé que la deuxième phase des travaux sera terminée en avril prochain et que le 8 juillet 2026 marquera la fin de l’ensemble du chantier. Il prévoit de venir lui-même inaugurer les locaux afin de s’assurer que les choses ont été correctement réalisées. Un travail sera également engagé, en concertation avec les autorités locales, sur le futur site judiciaire de l’île, qui pourrait regrouper le tribunal administratif et le tribunal judiciaire afin d’améliorer les conditions de travail des magistrats, des greffiers et l’accueil des usagers. Le deuxième sujet évoqué avec les professionnels de la justice a porté sur les ressources humaines et le manque de magistrats et de greffiers sur le territoire. « Pourquoi manque-t-il des greffiers et des magistrats ? Parce que ce n’est pas toujours attractif. Il faut loger ces fonctionnaires, les sécuriser — comme tous les Mahorais ils rencontrent des difficultés liées à la sécurité — et parce qu’ils mettent parfois, comme beaucoup d’habitants, une heure et demie à deux heures pour se rendre au travail. Nous travaillons avec le préfet pour loger les fonctionnaires et pour aider les Mahorais à revenir sur leur terre natale en les accompagnant. C’est l’objet de la prime que j’ai débloquée ce matin, par exemple à la prison de Majicavo », a indiqué le ministre de la Justice.
Inauguration d’un UEMO à Pamandzi : continuer à séparer les personnes en situation irrégulière du territoire national à Mayotte
Dégager des moyens supplémentaires pour éduquer et former les jeunes Mahorais en situation de décrochage scolaire tout en poursuivant l’expulsion des personnes en situation irrégulière avec leurs parents : le garde des Sceaux n’est pas allé par quatre chemins ce lundi après-midi lors de l’inauguration des locaux de l’UEMO de Pamandzi. Une nouvelle fois, Gérald Darmanin s’est montré ferme quant au sort des résidents illégaux sur le sol mahorais.
Le ministre a achevé sa visite éclair à Mayotte par une halte à Pamandzi, où il a inauguré une Unité éducative en milieu ouvert (UEMO), destinée à la prise en charge de mineurs déjà incarcérés, un phénomène en forte progression sur le territoire.
Le garde des Sceaux a remercié l’ensemble des acteurs œuvrant dans cette structure située non loin du stade de Pamandzi : agents du Département, personnels pénitentiaires, éducateurs associatifs, personnels de l’Éducation nationale, agents municipaux et fonctionnaires du ministère de la Justice, qui travaillent
Le ministre souhaite renforcer leurs moyens.
« Nous avons dix postes vacants à Mayotte. Nous devons donc augmenter le nombre d’agents envoyés sur l’île et disposer d’unités dotées de locaux comme ceux que je viens d’inaugurer. Il existe trois unités spécifiques pour la PJJ sur tout le territoire mahorais. Nous devons aussi mieux travailler avec les armées, notamment autour du RSMA. Avec l’Éducation nationale et le Département, nous avons échangé sur le fait que le taux de chômage des jeunes est ici particulièrement élevé : environ 50 % d’entre eux sont sans emploi. Il y a beaucoup de décrocheurs scolaires. Nous devons continuer à investir massivement dans les moyens éducatifs », a-t-il expliqué.
Gérald Darmanin aurait également demandé au directeur national de la PJJ de renforcer l’encadrement éducatif des jeunes confiés à ces structures. Jusqu’à présent, dans les centres éducatifs fermés, en prison ou dans les structures d’hébergement, ils bénéficiaient de cinq à dix heures de cours par semaine, contre vingt-cinq à trente heures en milieu scolaire classique.
S’appuyant sur une réforme récente, matérialisée par une circulaire adressée il y a quelques semaines aux acteurs de la PJJ, le garde des Sceaux souhaite recentrer les efforts sur l’éducation, la formation et le cadre éducatif afin d’éviter que ces jeunes ne récidivent après six à huit mois de prise en charge.
Comores : il risque un an de prison pour avoir critiqué le gouverneur de Ngazidja
Un conseiller de la commune de Mitsamihuli est poursuivi pour diffamation et dénonciation calomnieuse après avoir tenu des propos qui auraient déplu au gouverneur de la Grande Comore, accusé d’avoir joué un rôle dans la suspension de l’ouverture d’une police municipale.
Depuis jeudi, un conseiller municipal de la commune de Mitsamihuli, au nord de la Grande Comore, est en détention. Après une nuit en garde à vue, il a été présenté à un juge le vendredi, qui l’a officiellement inculpé pour diffamation et dénonciation calomnieuse envers une autorité publique.
Athoumani Msaidie aurait reconnu avoir proféré des propos et publié des écrits diffamatoires sur les réseaux sociaux à l’encontre du gouverneur de l’île autonome de Ngazidja, Ibrahim Mze Mohamed, selon l’ordonnance de mise en détention provisoire datée du 20 février.
Le code pénal en vigueur punit la diffamation commise par voie de radiodiffusion d’une peine allant de deux mois à un an de prison, assortie d’une
Originaire de la même commune que le gouverneur lui-même, le conseiller Athoumani Msaidie, alias Pasocco, qui se trouvait chez le juge ce lundi pour une audition, fait les frais de ses interventions publiées en ligne ces derniers temps.
Selon le maire de la commune, Chamsoudine Soulé, tout a commencé par l’annulation d’une cérémonie d’ouverture d’une police municipale destinée aux six villes de la commune. L’événement devait se tenir à la mi-février dans une localité appelée Ndzaouze.
« On a appris que c’est le gouverneur qui l’a bloquée. Notre conseiller a alors expliqué les raisons de l’annulation de la cérémonie. Un proche du gouverneur a rétorqué en guise de droit de réponse. Les débats ont commencé sur les réseaux sociaux. Puis Athoumani a écrit un article avec ses arguments pour prouver que le gouverneur est derrière cette suspension. Le petit frère du gouverneur a également répondu. Enfin, il y a eu une lettre ouverte du conseiller », a relaté le maire de la commune.
Gouverneur informé
À entendre l’édile de Mitsamihuli, ce n’est qu’après la publication de cette lettre ouverte que M. Athoumani Msaidie a été convoqué par la brigade des recherches. Il y passera la nuit jusqu’au vendredi, avant d’être inculpé.
Dans l’un de ses courriers, le conseiller municipal a pris soin de relater chronologiquement les étapes parcourues par la commune en vue de mettre sur pied la police municipale, dont l’une des missions était de lutter contre la délinquance. Selon lui, la décision avait été entérinée à l’issue d’un conseil communal.
« Le 3 février, les invitations ont été imprimées et distribuées au ministère ainsi qu’au gouvernorat. Le ministère a formulé ses recommandations et le gouvernorat n’a donné aucun signe de vie. Le lendemain, la commission d’organisation de la ville de Ndzaouze a convoqué en urgence la mairie pour lui exprimer son inquiétude face à la rumeur selon laquelle le gouverneur n’était pas informé de cette cérémonie. Comme je viens de le mentionner, le maire a présenté toutes les informations et preuves, et la commission a finalement laissé au gouverneur le choix de venir, de ne pas venir ou de saboter », peut-on lire dans un courrier adressé dans un premier temps à un commerçant natif de Mitsamihuli, Mohamed Madouhouli.
Dans sa lettre ouverte adressée au gouverneur de la Grande Comore, le conseiller Athoumani Msaidie l’accuse notamment de saboter les promotions et nominations de personnes originaires de Mitsamihuli.
Le sort des pêcheurs mahorais, nouveau cheval de bataille de Saïd Omar Oili
Le sénateur mahorais Said Omar Oili, est à nouveau monté au créneau pour défendre les pêcheurs de l’île. A l’occasion d’une table ronde de la délégation sénatoriale aux Outre-mer dédiée à l’économie bleu, le parlementaire a plaidé en faveur d’une solution provisoire permettant au préfet d’autoriser le retour en mer des pêcheurs mahorais. Ceux-ci sont frappés d’une interdiction depuis novembre 2025 sous le motif d’une non-conformité aux normes européens. « On a un lagon, les gens allaient pêcher avec leurs pirogues, il n’y avait pas d’accident et tout se passait bien », « et puis la réglementation est arrivée et nous disait pas de pirogue, les barques sont venues, on les a homologués et puis on nous a dit, vous êtes européens, il vous faut des barques de tant de mètres », s’est indigné Said Omar Oili. En guise de réponse, le gouvernement, par la voix d’Emilia Havez (sous-directrice des politiques internationales, sociales et agricoles à la direction générale des outre-mer) a évoqué des travaux en cours avec la Mission interministérielle pour la refondation et la reconstruction de Mayotte (MIRM) pour institutionnaliser la pêche sur l’île. Un fonds annuel de 250.000 euros serait prévu pour alimenter un fonds de concours sur la base des redevances versées par les thoniers séniors seychellois que l’EU a autorisé à pécher dans les eaux mahoraises.
Après Moscou, Michaël Randrianirina à Paris mardi pour une rencontre avec Emmanuel Macron
Le président de la République Emmanuel Macron recevra ce mardi 24 février à l’Élysée le nouveau dirigeant de Madagascar, le colonel Michaël Randrianirina. Il s’agira de la première visite officielle en France de celui qui se présente comme le « président de la Refondation », arrivé au pouvoir en octobre à la suite d’un coup d’État ayant conduit au renversement de l’ancien chef de l’État, Andry Rajoelina.
Selon la présidence française, les deux dirigeants partageront un déjeuner de travail consacré à l’accompagnement de la transition politique engagée sur l’île, au soutien à la jeunesse malgache et au renouvellement du partenariat bilatéral entre Paris et Antananarivo. Les conséquences des récents épisodes cycloniques à Madagascar, feront également partie des échanges.
Cette rencontre intervient dans un contexte diplomatique sensible, quelques jours après la visite de Michaël Randrianirina à Moscou et alors que l’influence française est de plus en plus concurrencée en Afrique par la Russie.
Salon de l’agriculture : Emmanuel Macron fait halte au stand de Mayotte
Comme chaque année, Emmanuel Macron a inauguré le Salon international de l’agriculture ce samedi 21 février. Lors de sa visite, le chef de l’État s’est arrêté au stand de la CAPAM, la chambre de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture de Mayotte, pour échanger avec les producteurs mahorais et découvrir leurs produits.
Au fil des discussions, les agriculteurs ont mis en avant leurs savoir-faire, mais aussi leurs difficultés. Dans une vidéo diffusée par la CAPAM, une exploitante évoque notamment les conséquences du cyclone Chido sur les cultures, rendant certains champs difficilement accessibles. Une occasion pour la filière mahoraise de rappeler les enjeux et fragilités du secteur agricole à Mayotte, au-delà de la vitrine offerte par le salon.
Gérald Darmanin arrive à Mayotte avec une feuille de route
Gérald Darmanin est attendu ce lundi 23 février à Mayotte. Le garde des Sceaux achève sur l’île un déplacement entamé vendredi à La Réunion. C’est à cette occasion que la Chancellerie a diffusé deux circulaires qui fixent désormais le cadre de l’action judiciaire de l’État dans les territoires ultramarins.
L’une est consacrée à la politique pénale territoriale, l’autre au traitement du désordre foncier. Deux textes distincts, mais pensés comme les « deux volets indissociables d’une même politique judiciaire ultramarine », selon les termes du ministre .
Dans la circulaire de politique pénale territoriale signée le 20 février, Gérald Darmanin dresse un constat appuyé sur la situation des outre-mer. « Les territoires ultra-marins sont particulièrement exposés à une structure de la délinquance marquée par la violence, la criminalité organisée, les atteintes à la probité et à l’environnement », écrit le garde des Sceaux .
Face à ce constat, la Chancellerie appelle à une réponse pénale plus ferme et plus visible. Les parquets sont invités à renforcer la lutte contre les violences du quotidien, en particulier les violences intrafamiliales, et à protéger davantage les agents de l’État, régulièrement ciblés dans certains territoires. Le texte insiste également sur la nécessité de mieux faire connaître les
La lutte contre la criminalité organisée constitue un autre axe central. « La saisie et la confiscation des avoirs criminels constituent des leviers essentiels pour endiguer les trafics lucratifs », souligne la circulaire, dans un contexte où ces réseaux alimentent un fort sentiment d’injustice sociale .
La seconde circulaire publiée par la Chancellerie cible un problème structurel : le désordre foncier en outre-mer. La difficulté persistante à identifier les propriétaires de biens immobiliers a des conséquences directes sur l’aménagement du territoire, l’accès au droit et la cohésion sociale.
« Source d’insécurité juridique, le désordre foncier nuit aux intérêts des particuliers comme à ceux des collectivités », rappelle le ministère, soulignant que l’absence de titres fiables empêche la transmission des biens, l’accès au crédit et retarde de nombreux projets publics.
À Mayotte, où les situations de possession ancienne sans titre sont nombreuses, la Chancellerie encourage une mobilisation renforcée des juridictions. La circulaire met en avant la procédure accélérée au fond, spécifiquement adaptée au territoire, afin de faciliter l’accès au juge et la sécurisation des droits de propriété. Elle appelle également à la tenue d’audiences dédiées et à la désignation de magistrats référents pour ce contentieux.
Dans son courrier d’accompagnement, Gérald Darmanin assume une approche globale des difficultés ultramarines. « L’insécurité juridique alimente l’insécurité sociale », écrit-il, estimant que la justice constitue l’un des piliers de la cohésion territoriale et républicaine.
À Mayotte, Gérald Darmanin arrive avec une feuille de route : fermeté pénale, lutte contre les trafics, sécurisation du foncier et adaptation de la justice aux réalités locales.
Reste désormais à voir comment ces lignes directrices se traduiront concrètement sur le terrain, où les juridictions fonctionnent sous forte pression et où les attentes, tant en matière de sécurité que d’accès au droit, sont particulièrement élevées.
Le Jardin Maore inaugure le tout premier May’Refuge LPO de Mayotte
Le vendredi 20 février, le Jardin Maore Écolodge a marqué une étape importante pour la protection de la biodiversité à Mayotte en inaugurant officiellement le premier site mahorais certifié May’Refuge LPO. Une reconnaissance symbolique, fruit d’un partenariat étroit entre le GEPOMAY, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) et le Jardin Maore, scellé par la signature officielle de la convention en présence de Monsieur Alain Bougrain-Dubourg, président national de la LPO.
Le Jardin Maore devient ainsi la vitrine locale d’un dispositif centenaire, le Refuge LPO, adapté au contexte mahorais sous l’appellation May’Refuge LPO. Cette démarche volontaire s’adresse aux collectivités, établissements publics, entreprises et particuliers souhaitant s’engager concrètement en faveur de la nature, en conciliant activités humaines et protection du vivant.
En intégrant le réseau May’Refuge LPO, le Jardin Maore s’engage à appliquer 15 gestes éco-citoyens, issus de la Charte Refuge LPO et adaptés aux spécificités locales.
Parmi eux : une construction sur pilotis, limitant l’emprise sur le sol vivant, l’interdiction de la chasse du tang sur le site toute l’année, la valorisation des déchets organiques par le compostage mais aussi la participation active aux
Le Jardin Maore a fait le choix de créer un poste dédié à l’environnement et à la biodiversité. Ses missions couvrent aussi bien le suivi scientifique des tortues marines, mené en lien avec le CEDTM de La Réunion, que la gestion environnementale quotidienne : traitement des déchets, valorisation de l’eau de pluie, restauration de la biodiversité au sein de l’hôtel.
Des inventaires faune-flore ont déjà été réalisés avec le GEPOMAY et un sentier pédagogique, ouvert à tous les visiteurs, permet de sensibiliser le public. « L’idée est d’offrir aux clients une véritable expérience nature, tout en améliorant nos connaissances scientifiques », explique le chargé de mission environnementale et biodiversité du site.
Un engagement rendu possible grâce à la synergie des partenaires et au soutien financier du GAL Ouest Grand Sud.
Pour Émilien Dautrey, représentant du GEPOMAY, cette inauguration dépasse le simple cadre symbolique : « Nous n’affirmons pas seulement une convention, mais une conviction : la biodiversité mahoraise mérite d’être protégée partout, y compris dans les sites touristiques, urbains, publics et privés. »
Il rappelle que protéger ne signifie pas exclure : « Intégrer la nature dans le quotidien des Mahoraises et des Mahorais est essentiel. Le Jardin Maore démontre qu’il est possible de concilier activité économique, accueil du public et engagement fort pour la biodiversité. »
Très ému lors de la plantation symbolique d’un baobab sur le site, Alain Bougrain-Dubourg a salué une initiative fondatrice :
« Mayotte est un joyau de l’outre-mer, où se concentre 80 % de la biodiversité française. Ce jardin est le début d’une grande histoire. » Soulignant l’importance de la pédagogie, il a insisté sur la transmission aux plus jeunes : « Si l’on apprend à un enfant à s’émerveiller devant la plus modeste des créatures, il embrassera la biodiversité avec passion et curiosité. »
La journée inaugurale s’est conclue par une présentation grand public de la charte des 15 gestes May’Refuge LPO, ainsi que par la présentation de l’outil participatif Faune Mayotte, destiné à améliorer les connaissances naturalistes sur l’île.
Avec cette première labellisation, le Jardin Maore ouvre la voie à une nouvelle dynamique environnementale à Mayotte, où tourisme et protection de la nature avancent désormais main dans la main
Circulation routière à Mayotte : ces bouchons à n’en plus finir sur la route du Sud

Évoqué depuis 2024 par les élus locaux, le projet de voie de contournement de la ville chef-lieu de Mayotte par les hauteurs, récemment baptisé boulevard urbain de Mamoudzou (BUM), est devenu une véritable Arlésienne. Chaque nouvelle équipe qui s’installe aux commandes du département s’en empare un temps, le temps de nouvelles études et de modifications de son tracé. Une pirouette politicienne plus tard, le voilà renvoyé dans les cartons pour une durée indéterminée, prolongeant la détresse des usagers des routes du sud, qui n’en peuvent plus. Plus de deux heures pour s’extirper d’un bouchon d’à peine quelques centaines de mètres entre les carrefours de Doujani et du Baobab, aux deux extrémités du village de Mtsapéré.
Qu’est-il devenu, le fameux projet de boulevard urbain de Mamoudzou ? A-t-il définitivement été enterré avec la mise hors jeu de son porteur initial, l’ancien conseiller départemental de Bouéni, Salim Mdéré ? La Région, qui tergiverse depuis bien avant le cyclone Chido sur des projets structurants, serait bien inspirée de ressusciter le BUM — et fissa — car il en va de la santé physique et mentale de milliers de Mahorais résidant dans la moitié sud de Mayotte.
Emprunter les routes menant vers cette zone relève désormais du cauchemar quotidien, entre embouteillages monstres et insécurité chronique. Les coups de gueule du conseiller départemental de Sada, Soula Saïd-Souffou, sur les réseaux sociaux ne sont nullement le fruit d’une mauvaise farce, et encore moins d’une
À Flash Info, nous avons choisi de vérifier les faits en fin de semaine dernière, en effectuant ce circuit routier dans les deux sens (aller-retour), en partant de Mamoudzou au coucher du soleil pour revenir le lendemain dès l’aurore.
Le goulot d’étranglement s’étend sur environ 100 mètres entre le carrefour du Baobab, à Mamoudzou, et celui de Doujani en direction de Passamainty. Plus de deux heures ont été nécessaires pour franchir ces deux points. La patience des passagers est très rapidement mise à rude épreuve. Impossible de faire marche arrière : notre véhicule est coincé dans la nasse.
Ça râle de partout. Les gesticulations en disent long sur l’état de nervosité dans les véhicules en file indienne, derrière comme devant nous. Même les opérations escargot menées par les conducteurs de bus scolaires ou certains syndicats de chauffeurs de taxi ne sont pas aussi lentes.
Seules les motos et les scooters parviennent à se faufiler en slalomant entre les voitures dès qu’un espace infime se dégage.
« On se croirait sur les routes réunionnaises entre Saint-Pierre et Saint-Denis, avant la route des Tamarins. Je ne pensais pas qu’il y avait autant de véhicules à Mayotte. Bonjour l’empreinte carbone ! Cette fois-ci, on n’entend guère la voix des naturalistes ou d’autres associations environnementales, alors qu’il y a urgence à pousser la chansonnette ? Sans doute l’enjeu n’est-il pas assez porteur médiatiquement ? Pourtant, il y a vraiment matière à s’inquiéter pour la santé des personnes qui font ce trajet chaque jour », s’interroge Haoussidine Madi, le chauffeur de taxi que nous avons engagé pour mener cette expérience sur les routes du sud
Des échanges, des questionnements et de nouvelles pistes pour sauvegarder les langues mahoraises
Lieu de savoir et d’apprentissage par excellence, l’Université de Mayotte a accueilli samedi la 18ᵉ édition de la Journée internationale des langues maternelles à Mayotte, lui apportant un éclat particulier. Le monde enseignant dans son ensemble s’est saisi de la problématique de l’enseignement de ces langues à l’école et à tous les niveaux afin d’éviter leur disparition prochaine. Cette nouvelle dynamique de développement des langues mahoraises s’inscrit dans un cadre d’outillage, d’intelligence numérique et d’enseignement.
Samedi 21 février 2026, le Département-Région de Mayotte a célébré pour la 18ᵉ fois sur le territoire la Journée internationale des langues maternelles. L’Université de Mayotte, à Dembéni, a accueilli cet événement dans ses locaux, en association avec « Chimé », à qui le Département a confié la mise en œuvre des festivités.
Au programme : un accueil coloré assuré par des associations de « débah », avant les prises de parole officielles, des débats et des échanges d’idées à travers plusieurs tables rondes réunissant public, enseignants, doctorants, chercheurs, écrivains, associations et
La manifestation a bénéficié d’une grande médiatisation avec une retransmission en direct par Mayotte La 1ʳᵉ radio, à travers l’émission « Regards croisés », de 9 h à 11 heures. Un public nombreux s’est déplacé à l’Université de Dembéni pour prendre part aux discussions, preuve, s’il en est, de l’intérêt que les familles mahoraises portent à la question de l’apprentissage des langues maternelles, qui ne passionne pas uniquement les spécialistes et les enseignants.
Sous l’intitulé « Vers une nouvelle dynamique de développement des langues mahoraises, entre outillage, intelligence numérique et enseignement », cette 18ᵉ édition de la JILM s’est avérée des plus passionnantes pour les intervenants, notamment en ce qui concerne la méthodologie arrêtée par les spécialistes du Département-Région pour écrire le « Shimaoré », la réflexion sur le « Kibushi » étant encore à ses balbutiements.
Plusieurs évidences sont apparues durant les échanges entamés sur le plateau radio délocalisé de Mayotte La 1ʳᵉ. Selon le professeur et écrivain Nassur Attoumani, il n’existerait pas un seul « Shimaoré » en usage sur l’île, mais plusieurs : « Il y a celui considéré par certains comme le vrai, celui influencé par le Shindzouani ou le Shingazidza, ou encore celui pratiqué par un grand nombre d’individus dans les grandes agglomérations de Mamoudzou, Koungou et ailleurs. »
Comores : À Ouani, les agents d’entretien de l’aéroport réclament deux ans de salaires
Alors que le gouvernement a payé deux des dix mois d’arriérés réclamés par les agents de l’aérodrome de Mohéli la semaine dernière, les femmes de ménage travaillant à Ouani demandent elles aussi la régularisation de leur situation, au même titre qu’un prestataire de nettoyage qui compte également douze mois d’impayés.
Plus d’une semaine après leurs collègues de l’aéroport de Mohéli, les agents d’entretien de l’aérodrome de Ouani, à Anjouan, sont montés au créneau vendredi pour réclamer la régularisation de leur situation salariale, dont le volume des arriérés donne déjà le tournis. Selon les cinq femmes de ménage qui organisaient la conférence, cela fait deux ans qu’elles n’ont pas été payées.
Recrutées depuis 2008 pour l’entretien de l’aéroport de Ouani, elles assurent qu’entre 2024 et 2026, seuls quatre mois de salaire leur ont été versés.
« Nous sommes les femmes de ménage de l’aéroport de Ouani. Cela fait un peu plus de deux ans que nous ne sommes pas payées. Nous ne sommes pas des personnes venant de l’extérieur, mais des employées de l’aéroport, disposant de Au total, elles sont huit femmes à assurer l’entretien, mais l’une d’entre elles, actuellement malade, se trouverait à Mayotte pour des soins. Il faut savoir que cette énième conférence sur les impayés intervient quelques jours après la sortie médiatique des agents de l’aérodrome de Mohéli, qui réclamaient dix mois d’arriérés. Eux ont promis de ne pas faire grève. Au lendemain de leur déclaration, l’État a versé seulement deux mois de salaire. C’est d’ailleurs à cause de cette méthode que les arriérés se sont accumulés, avait expliqué Baco Style, agent de l’aérodrome de Mohéli, dans une intervention filmée et publiée en ligne. Les femmes de ménage de l’aérodrome de Ouani en appellent elles aussi au président Azali Assoumani et à la ministre des Transports aérien et maritime, Yasmine Hassane Alfeine, originaire d’Anjouan. Les conférencières assurent que, malgré le passage d’un prestataire de nettoyage qui a fini par partir à cause des impayés, aucune décision de licenciement ne leur a jamais été notifiée. « Dernièrement, nous avons entendu que les employés des trois aérodromes ont perçu deux mois de salaire. Mais, à la surprise générale, sur nos comptes, il n’y avait rien. On nous fait travailler gratuitement, ce n’est pas juste. Nous sommes des mères avec des enfants, certaines sont des veuves. Aujourd’hui, nous sommes là devant l’État, devant le Président, pour lui faire part de nos revendications. Nous souffrons. Quand on appelle Moroni, on nous dit que ce sont la ministre des Transports et la directrice régionale qui ont les signatures. Or nous savons que la direction de l’aéroport de Ouani n’a pas les moyens, car les recettes ne rentrent pas directement dans ses caisses », a poursuivi Chakila Said.Jamais licenciées
Disparition inquiétante d’une jeune Mahoraise en métropole
La famille d’Anaïs Ali Madi, une jeune Mahoraise de 20 ans originaire de Bouéni, lance un appel à l’aide face à son absence prolongée de nouvelles. Jusqu’en octobre, elle vivait chez sa sœur à Saint-Étienne avant d’annoncer son départ pour un foyer, mais depuis, elle n’a plus donné signe de vie. Plusieurs démarches ont été effectuées auprès des commissariats de Vaulx-en-Velin et de Saint-Étienne pour signaler sa disparition, sans résultat concret. Les autorités estiment que, majeure et vivant de manière indépendante, Anaïs peut choisir de couper le contact volontairement. Sa famille, qui la décrit comme timide et naïve, reste néanmoins inquiète et mobilise la communauté mahoraise en métropole pour obtenir des nouvelles et s’assurer de sa sécurité.
Gérald Darmanin à Mayotte ce lundi 23 février
Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, sera en visite à Mayotte ce lundi 23 février dans le cadre d’une tournée dans l’océan Indien, qui le conduira également à La Réunion. Cette mission sur le territoire mahorais se concentrera sur les enjeux judiciaires, pénitentiaires et éducatifs, avec plusieurs rencontres prévues à Mamoudzou et en Petite-Terre.
La journée commencera dès 7h00 par une visite du centre pénitentiaire de Majicavo, où le garde des Sceaux échangera avec les agents de l’établissement. Cette étape intervient dans un contexte sensible pour Mayotte, où la surpopulation carcérale et les conditions de détention suscitent régulièrement l’attention et les critiques. La visite permettra d’évaluer la situation sur place et d’évoquer les perspectives d’amélioration.
Le déplacement se poursuivra au tribunal judiciaire de Mamoudzou, où Gérald Darmanin visitera le chantier du futur tribunal et rencontrera magistrats et personnels du ministère de la Justice. Cette rencontre vise à renforcer les liens entre l’institution judiciaire et le ministère, tout en abordant les défis structurels et organisationnels rencontrés sur l’île.
En fin de matinée, le ministre se rendra au tribunal administratif de Mamoudzou. Les discussions porteront sur le contentieux local ainsi que sur les conditions de travail des personnels, dans un souci de mieux comprendre les besoins et contraintes des agents judiciaires.
La dernière étape de cette visite se déroulera en Petite-Terre, à l’unité éducative en milieu ouvert de Pamandzi. Dans l’après-midi, Gérald Darmanin participera à une table ronde consacrée aux chantiers jeunes, aux partenariats culturels et à la coopération avec l’Éducation nationale, soulignant l’importance d’un accompagnement éducatif adapté pour les jeunes du territoire.
Cette tournée à Mayotte s’inscrit dans une démarche plus large du ministère visant à renforcer l’efficacité du système judiciaire et pénitentiaire dans les outre-mer, tout en mettant l’accent sur la prévention, l’insertion et le soutien aux jeunes.
Un homme retrouvé sans vie près du magasin Shopi à Pamandzi
Un important dispositif de secours et de sécurité a été déployé tôt ce jeudi matin à Pamandzi après la découverte du corps sans vie d’un homme âgé de 37 ans, à proximité du magasin Shopi. L’alerte a été donnée aux alentours de 6 heures, mobilisant rapidement pompiers et gendarmes sur les lieux.
Selon les premiers éléments constatés sur place, la victime était allongée au sol et ne présentait aucune trace apparente de coups ou de violence. Toutefois, la rigidité cadavérique observée par les secours laisse penser que le décès serait survenu plusieurs heures avant la découverte du corps.
Les forces de l’ordre ont procédé aux premières constatations afin de déterminer les circonstances exactes de la mort. À ce stade, aucune hypothèse officielle n’a été communiquée concernant les causes du décès. Une enquête devrait permettre d’établir si celui-ci résulte d’un malaise, d’un accident ou d’autres circonstances.
Cordées de la réussite : la rectrice au LPO de Kahani pour promouvoir l’égalité des chances
Jeudi 19 février, Valérie Debuchy, rectrice de l’académie de Mayotte, s’est rendue au Lycée polyvalent Gustave Eiffel de Kahani dans le cadre des Cordées de la réussite.
Aux côtés de délégations de l’INSA Lyon et de l’ENSA La Réunion, près d’une centaine d’élèves ont participé à des échanges et ateliers dédiés aux parcours scientifiques, à l’architecture et aux énergies renouvelables, visant à encourager l’ambition et l’accès à l’enseignement supérieur.
La mairie de Mamoudzou adapte ses horaires au rythme du ramadan
À l’occasion du mois de ramadan et des six jours de chawal, la Ville de Mamoudzou adapte temporairement ses horaires d’accueil afin de mieux tenir compte du quotidien des usagers et des agents.
Les services municipaux accueillent désormais le public du lundi au jeudi de 7h30 à 14h00, et le vendredi de 7h30 à 11h00.
Les guichets de l’état civil ouvrent plus tôt à l’hôtel de ville ainsi qu’à la mairie annexe de Kawéni, avec des horaires fixés de 6h30 à 14h00 du lundi au jeudi, et de 6h30 à 11h00 le vendredi.
Dans les mairies annexes de Passamaïnty et Vahibé, l’accueil du public reste programmé de 7h30 à 14h00 du lundi au jeudi, et de 7h30 à 11h00 le vendredi.
Ces aménagements resteront en vigueur jusqu’à la fin de cette période religieuse.






















































