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Pas d’écoles primaires ni de transport scolaire ce jeudi 

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Discorde à la mairie de Mamoudzou

Rien ne va plus à la mairie de Mamoudzou. L’opposition sort les griffes via un courrier envoyé le 23 avril, demandant au maire de réunir les conseillers municipaux. Le courrier signé par neuf d’entre eux pointe du doigt la politique de la mairie pendant la crise sanitaire. L’équipe du maire Mohamed Majani dénonce un coup politique.

Les violences récurrentes ces jours-ci aux quatre coins de l’île ont poussé les maires de Mayotte à prendre une mesure draconienne, fermer toutes les écoles et les administrations dès la journée de jeudi. Dans un communiqué, l’association des maires demande aux parents de garder leurs enfants à la maison. « Par solidarité », le conseil départemental ne va pas assurer le transport scolaire, ce même jour.

« Depuis quelques jours, notre île est confrontée à une situation de violences, d’agressions, de tentatives de meurtre, de caillassages de transports scolaires, d’une gravité inédite. Nous avons affaire à des meurtriers, des criminels qui veulent intenter à nos vies », déclare l’association des maires de Mayotte (AMM976), dont une bonne partie de ses membres se sont retrouvés à la mairie de Mamoudzou, ce mardi matin. Les épisodes de violence ont, en effet, touché toute l’île le week-end dernier, de Petite-Terre à Bandrélé ou Acoua, en passant par le sud de Mamoudzou et Majicavo (Koungou).

Avec les parlementaires et les conseillers départementaux, les élus municipaux ont convenu qu’aucune école ne sera ouverte par arrêté municipal, « à compter de ce jeudi 15 septembre et jusqu’à nouvel ordre ». En outre, les administrations telles que les mairies doivent fermer leurs portes. Avec ce geste, les participants à la réunion de ce mardi matin souhaitent « une réponse rapide de toutes les autorités publiques ».

Le conseil départemental solidaire du mouvement

Au Département de Mayotte, la demande des maires de ne pas assurer le transport scolaire a trouvé un écho favorable. « Nous sommes solidaires de l’ensemble des élus. Ils sont démunis face aux demandes des habitants, tout comme nous », soutient Ali Omar, le vice-président du conseil départemental en charge des transports. « Ils demandent à Paris de réagir. »  Alors que l’association des maires souhaitait que le CD les suive dans la fermeture des administrations, aucune consigne en ce sens n’a été pour l’heure passée.

En indiquant que le mouvement est « à compter de jeudi », l’AMM976 laisse entendre qu’il pourrait perdurer si le gouvernement et la présidence de la République – qui ont pourtant rencontré les élus mahorais pas plus tard que la semaine dernière – ne réagissent pas.

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