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Echati Issa, première femme présidente du conseil de surveillance d’EDM

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Ce lundi 22 novembre se déroulait l’élection de la présidence du conseil de surveillance d’EDM. Actionnaire majoritaire à hauteur de 50.01%, le Département a ainsi défendu la nomination d’Echati Issa. L’élue du canton de Koungou souhaite faire de la transition énergétique sa priorité.

Flash Infos : Vous venez d’être élue présidente du conseil de surveillance d’EDM. Quelle est votre sentiment après cette prise de fonction ? Quelles seront vos missions et vos marges de manœuvre ?

Echati Issa : Je suis très heureuse dans la mesure où je suis la première femme présidente du conseil de surveillance. Je suis honorée de représenter le Département, qui est actionnaire majoritaire, à hauteur de 50.01% dans le capital social d’EDM. Mon rôle sera d’accompagner l’équipe dirigeante et de veiller à ce que les bonnes décisions soient prises au profit de la population. Au cours de cette élection, j’ai rappelé ma volonté d’accompagner EDM dans le développement de l’énergie à Mayotte.

FI : Plus largement, quelles seront vos priorités durant votre mandature ?

E. I. : La transition énergétique est l’un des grands projets de Mayotte. Le photovoltaïque se développe de plus en plus… Le siège d’EDM vient d’ailleurs d’installer des panneaux sur son toit (cf le Flash Infos n°5111). Cette énergie renouvelable prolifère de plus en plus sur le territoire, comme sur Mamoudzou, sur Kawéni et bientôt sur Tsoundzou. Et demain ce sera le biocarburant ou autre chose pour essayer de limiter la pollution. C’est vraiment l’objectif de ma mandature !

FI : Comme vous l’avez dit, il y a un projet solaire sur la résidence Jardin des Épices à Tsoundzou 2 menée par la société immobilière de Mayotte, dont vous êtes membre du conseil d’administration. Avec vos différentes casquettes (EDM, Département), comment allez-vous vous y prendre pour démocratiser l’installation de panneaux photovoltaïques sur les infrastructures communales, mais aussi pour faire aboutir d’autres réflexions sur les énergies renouvelables ?

E. I. : Avec les différents partenaires, il faut faire en sorte que tous les projets bénéfiques pour les Mahorais soient mis en place. Nous verrons tous ensemble comment nous pourrons par exemple valoriser le photovoltaïque sur le territoire. Et comme je vous le disais, nous souhaitons vraiment avoir des résultats probants pour réduire notre empreinte carbone. L’essai sur le bio-liquide avec de l’huile de colza mené en juin dernier est un succès. Tout ce qui pourra permettre d’agir en ce sens, nous y travaillerons avec EDM et le conseil départemental.

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