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Comores : Bientôt une loi pour la protection des habits traditionnels

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Julien Kerdoncuf, sous-préfet à Mayotte en charge de la lutte contre l’immigration clandestine : “Nous n’avons pas constaté d’arrivées de kwassas liés au Covid”

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Le pays a ratifié la convention internationale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) et dispose d’une loi portant protection de son patrimoine culturel, mais le marché continue d’être inondé par des produits contrefaits, importés principalement. Un phénomène qui menace le secteur artisanal qui pourtant fait vivre de milliers de Comoriens.

Le gouvernement comorien va-t-il remporter sa bataille contre les habits traditionnels manufacturés ? Souvent accusées de faire preuve de légèreté dans la protection du savoir-faire artisanal local, les autorités semblent désormais déterminées à lutter contre ce phénomène. Selon une note conjointe signée par les ministres locaux de la Culture, de l’Économie et celui l’Artisanat, une proposition de loi visant à protéger le patrimoine culturel devrait atterrir à l’assemblée nationale très prochainement. Cette initiative fait partie d’une stratégie en gestation dont le but est de lutter contre les milliers de produits principalement des habits traditionnels contrefaits qui inondent le marché comorien. Depuis plus d’un an, ceux-ci ont le vent en poupe. Malgré les différentes descentes effectuées dans les marchés de la capitale et les arrestations opérées, les kofias (bonnet traditionnel) contrefaits continuent de se faire une place. Le phénomène a commencé à faire son apparition pendant le mois de ramadan de 2022. Nombreux sont les citoyens qui avaient opté pour ces kofias manufacturés, dont le prix ne dépassait pas à l’époque les 20 euros. Alors que le bonnet cousu à la main par les artisans, lui coûte au minimum 75 000 francs comoriens, soit 150 euros. Le bémol, cela fait plus de trois mois que le pays assiste à nouveau à l’arrivée de « dragla », « djuba », des habits réservés strictement aux personnes ayant accompli le grand mariage comorien.

Sécuriser les échanges commerciaux

« Ces produits, issus du savoir-faire artisanal de notre pays, font pourtant partie du patrimoine culturel immatériel national. La pollution de ce secteur par des copies industrielles risque donc à la fois de saper l’artisanat comorien et d’anéantir tout un secteur économique », alertent les ministres signataires de la note conjointe, qui normalement doit être présentée en conseil des ministres prochainement. Dans le document, auquel Flash infos a eu accès, le gouvernement a détaillé sa politique. En plus du projet de loi sur la protection des produits artisanaux, le ministère de l’Artisanat prévoit d’accélérer le processus d’enregistrement de la marque de vêtements comoriens Zatruru. Cette voie proposée par les trois ministères à l’origine de la note sert à préserver le savoir-faire de l’artisan comorien qui confectionne dans un contexte hors industriel de masse. « Il convient de sécuriser par ailleurs tous les échanges avec l’extérieur, notamment lors de la participation des Comores à des foires, salons et expositions, en signant un accord de confidentialité. Pour cela, il faut développer des projets durables, notamment la mise en place de deux unités de production dans les secteurs du textile du bois », propose la note en conseil, rédigée depuis le 4 avril dernier. A présent, l’on se demande si ce verrou juridique annoncé suffira-t-il pour arrêter l’exportation et la commercialisation des habits traditionnels. Car malgré l’existence d’une loi portant protection du patrimoine culturel et naturel (en vigueur depuis 2021) et la ratification de la convention internationale de l’Unesco sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, le pays ne parvient toujours pas à bloquer l’importation de ces produits. Il fauter noter également que le marché des « kofias made in china » à gagner les cœurs de nombreux citoyens qui aujourd’hui en portent fièrement parce que le prix du bonnet traditionnel ne cesse d’exploser.

En France, il peut atteindre les 400 euros voire plus. Un montant assez conséquent et qui a fini par faire la publicité de la contrefaçon.

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