Free Porn

L'ACTUALITÉ DE MAYOTTE 100 % NUMÉRIQUE

Les infos de Mayotte depuis plus de 20 ans !

Des parents relais pour mettre du jaune dans la rue et aux abords du collège de Kwalé

À lire également

Un groupe de randonneurs dépouillé au Mont Choungui

Une nouvelle agression s'est produite le vendredi 23 juillet à l'occasion de l'ascension du Mont Choungui. Si aucun blessé n'est à déplorer, l'organisateur de...

Violences à Miréréni-Combani : « Nous nous demandons si nous vivons en France ou en Afghanistan »

Depuis un an, les habitants de Miréréni et de Combani ne dorment plus sur leurs deux oreilles et se renvoient constamment la balle face...

Interpellation musclée à la barge : la nécessaire protection de l’identité des policiers à Mayotte

D’après le représentant syndical, Bacar Attoumani, les individus arrêtés ce mardi à la descente de la barge à Mamoudzou tentaient d’intimider un policier hors...

Les habitants du lotissement Sim de Kwalé montent au créneau

Suite aux violences survenues à Koungou fin février dernier, les habitants du lotissement Sim de Kwalé sont sur leurs gardes. En effet, le programme...

Sujet à des affrontements réguliers entre des jeunes de Tsoundzou, Passamaïnty et Doujani, le collège de Kwalé reçoit à partir de ce lundi le renfort du dispositif « parents relais » mis en place par la commune de Mamoudzou dans le but de lutter contre l’insécurité aux alentours de l’établissement scolaire. La mission des bénévoles consiste à observer, renseigner et alerter la police municipale en cas de débordement.

Observer, renseigner, alerter. Voilà la nouvelle mission des parents relais qui doivent officier à partir de ce lundi 16 mai entre le collège de Kwalé et la mosquée de Tsoundzou 1. Un dispositif qui rentre dans le cadre du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) remis en place il y a un peu plus d’un an par la mairie de Mamoudzou. « Vous n’êtes ni des policiers ni des vigiles ni des milices », martèle Chaharoumani Chamassi, le directeur de la police municipale de la ville chef-lieu au moment de s’adresser aux volontaires réunis vendredi dernier. « Votre rôle consiste simplement à faire de la prévention et à aider à la solidarité à l’ancienne. »

Concrètement, l’idée est de mettre du jaune dans la rue ! Une couleur de t-shirts choisie et assumée pour que « vous soyez identifiés, vus et reconnus de très loin », précise Ambdilwahedou Soumaïla, le maire de la commune. Au nombre de 35 pour le moment, les bénévoles de l’association Mayélédzéyo ont pour fonction de dissuader les dérapages aux heures de grande affluence : entre 5h30 et 7h lors de l’arrivée des bus, le midi, mais aussi à 15h, à 16h et à 17h lors des sorties de cours. « Nous accueillons énormément d’élèves de Passamaïnty et de Doujani, donc les conflits intervillages se répercutent dans notre enceinte et aux alentours », confie Benhessen Mastouri, le principal adjoint, heureux de pouvoir compter sur ce renfort de poids.

« Nous ne voulons retrouver personne avec une tête en carré »

Comme le rappelle le premier magistrat, « la sécurité est un bien commun collectif, cela concerne tout le monde ». Or, « vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes confrontés sur la zone à des animaux errants et à des groupes de délinquants alors que les jeunes sont ici pour préparer leur avenir et celui du territoire ». Un message fort pour saluer l’engagement citoyen de ces parents, qui ont « la rage » selon l’un d’eux. D’où leur investissement pour tenter d’atténuer une tension palpable, mais aussi pour apporter un visage familier auprès de certains éléments perturbateurs.

Pas question pour autant de prendre des risques inutiles. « S’il y a des caillassages ou des affrontements, mettez-vous à l’abri et appelez le 17, nous prendrons le relais dans les cinq minutes ! Nous ne voulons retrouver personne avec une tête en carré si vous décidez d’interpeller quelqu’un… », insiste Chaharoumani Chamassi, histoire de prévenir les potentiels justiciers. « Restez dans le cadre de la loi : si tout le monde joue le jeu, il n’y aura pas de souci. »

D’ailleurs, ce dispositif similaire à celui de Voisin vigilant doit s’étendre progressivement à l’ensemble du territoire communal. À commencer par le collège de Passamaïnty et les écoles primaires de Tsoundzou 1 et 2. « Nous avons priorisé le sud de Mamoudzou, puis nous allons grignoter jusqu’au nord », dévoile le directeur de la police municipale. En d’autres termes, la municipalité mise beaucoup sur ce premier déploiement. « Vous êtes un exemple que nous devons reproduire partout », concède Ambdilwahedou Soumaïla. À condition que tout soit fait dans les règles de l’art.

Mayotte Hebdo de la semaine

Mayotte Hebdo n°1090

Le journal des jeunes

À la Une

Un couple agressé à Ongojou : l’homme a été placé en coma artificiel

Mayotte a été le théâtre de plusieurs agressions ce lundi. Un couple a été pris pour cible à Ongojou au niveau d’un barrage en...

Cinq ans de prison pour les jumeaux à la hache

 Jeudi dernier, le procès de frères jumeaux pour tentative de meurtre et complicité s’est ouvert devant la cour d’assises de Mayotte. En février 2021,...

Loi Mayotte : « Notre objectif réel n’est pas de nous contenter du minimum »

Co-rapporteuse des propositions du territoire, Maymounati Moussa Ahamadi a participé à la réunion du 17 mai, à l’Élysée. La conseillère départementale du canton de...

Foncier : Un nouveau délai qui peut intéresser les propriétaires en devenir

La loi du 9 avril entérine un changement capital pour la problématique foncière à Mayotte. Le délai de prescription, qui ouvre le droit aux...

Les élèves de Chiconi expliquent Mayotte sur les ondes nationales

Une vingtaine d’élèves du collège Ali-Halidi, à Chiconi, ont été invités par la radio Franceinfo afin d’enregistrer des interviews et des citations pour animer...