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27 écoles sur 30 ne reçoivent plus les collations

À lire également

Amour, sexe & séduction

Un salouva pour souligner les formes, une danse pour être sexy, des regards et des senteurs, ou encore des soins du corps : à Mayotte, la séduction est un art. Mais comme tout dans cette société en constante évolution, cette séduction change et s'adapte, tout en gardant ses caractéristiques. Une séduction qui s'encanaille aussi, car aujourd'hui le sexe est de moins en moins tabou sur l'île aux parfums. Et si la pudeur est encore de mise, on hésite de moins en moins à se faire plaisir avec des jouets coquins. À l'occasion de la Saint-Valentin, Mayotte Hebdo s'est penchée sur les petits secrets des unes et des autres. Croustillant !

Tradition : la circoncision, ça se fête ! 1/3

On entend un peu tout sur la circoncision, affolant parfois certains et heurtant d'autres cultures. Les anciens sont pour, les nouvelles générations aussi, mais à condition que la pratique soit fiable et exercée par un professionnel de la santé, loin de ce qui se faisait jadis. D'autres plus réticents s'interrogent : Est-ce dangereux ? Pourquoi le jeune garçon doit être circoncis ? Comment se déroule l'acte ? Et de l'autre côté, qu'en est-il des événements religieux et culturels en lien ? Mais en fait, tout simplement, la circoncision, quésaco ? Quelle place tient-elle dans notre société mahoraise ? Autant de questions qui subsistent. Réponses dans notre série de la semaine.

 

Le voulé: toute une histoire

Amical, politique, pédagogique, sportif ou encore électoral, mais toujours festif : à mayotte, le voulé se consomme à toutes les sauces. mais si l'évènement est courant, pour ne pas dire obligatoire, peu savent à quand il remonte et quelles sont ses racines.

« J’ai mis du temps à réaliser que je devenais une prostituée »

À 25 ans, Naima* est maman d'un garçon de dix ans. Ayant arrêté l'école au collège après sa grossesse, l'habitante de Trévani, originaire de Koungou, n'a jamais travaillé. Les écueils de la vie l'ont mené petit à petit à se prostituer durant quelques années pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Depuis un peu plus d'un an, Naima a pris un nouveau tournant : elle ne fréquente plus ses clients et suit une formation professionnalisante dans l'espoir de trouver rapidement un emploi. 

La grève entamée mercredi dernier au sein de l’entreprise de restauration collective Panima, se poursuit. Près de 100 employés sur 130 sont grévistes selon l’intersyndicale. Ils bloquent actuellement l’entrée de la société empêchant ainsi les camions de livrer leurs clients, notamment les écoles, l’un des principaux.

 

Le mouvement social au sein de la société Panima basée à Ironi Be (commune de Dembeni) commence à se faire ressentir dans l’île. Principal fournisseur de nombreux établissements scolaires, de boulangeries et du CHM, l’accès à l’entreprise est totalement bloqué à quelques exceptions près. En effet, les grévistes ont laissé sortir hier matin de l’usine des camions qui devaient fournir l’hôpital pour la restauration principalement des patients. 27 des 30 établissements scolaires (écoles primaires, maternelles, collèges et lycées confondus) que compte la société comme clients, n’ont pas la même chance. En effet depuis deux jours, les élèves de ces écoles sont privés de collations en plus des blocages perpétrés par le SNUipp- FSU dans le cadre de la grève des instituteurs. Plusieurs solutions ont dû être trouvées pour palier au problème comme le rappelait hier le vice-rectorat: « certaines écoles ont des collations en réserve, d’autres se sont approvisionnés localement, d’autres ont fait préparer des repas par des sections cuisine tandis que certains chefs d’établissements ont demandé aux parents de prévoir une collation pour leurs enfants à partir d’aujourd’hui ».

 

Environ 3/4 des salariés sont en grève

 

Actuellement, Force ouvrière recense 98 à 99 grévistes sur 130 employés que compte l’entreprise. Les négociations annuelles débutées le 12 octobre dernier n’ont toujours pas débouché sur un quelconque accord entre les salariés et la direction. Jusqu’à hier soir, aucune rencontre n’était prévue entre cette dernière et les délégués du personnel. Les salariés mécontents occupent donc 24h/24 l’entrée de l’entreprise « pour éviter que des livraisons soient opérées durant la nuit », explique Zaina Abdillah, déléguée syndicale FO. Pour rappel, les grévistes réclament une prime annuelle de mérite, une promotion interne « face au besoin de renouvellement d’effectif » et une augmentation de salaire à 250 €. La direction quant à elle propose une augmentation générale des salaires de 2% au 1er janvier 2017 « incluant la hausse du SMIG 2017, dans le contexte d’une inflation quasi-nulle sur la dernière année ». Elle a également envisagé le versement d’une prime exceptionnelle 2016, indexé sur les résultats de l’année, pouvant atteindre un mois de salaires. Mais ces propositions n’ont pas convaincu les manifestants.

Mayotte Hebdo de la semaine

Mayotte Hebdo n°1093

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