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Entre récit sociétal et autobiographique, “L’île désespoir”

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Ce soir se déroule la “nuit du doute” pour les fidèles musulmans. Traditionnellement, si le croissant de la nouvelle lune est observé, alors débute le mois du ramadan. Une période avant tout sacrée pour les musulmans, mais aussi ponctuée de festivités quotidiennes, rupture du jeûne en tête. Cette année toutefois, c’est un ramadan confiné qui aura lieu. De quoi bouleverser les habitudes.

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Flou artistique autour des arts de la scène

Les artistes et intermittents du spectacle ne peuvent, à Mayotte, prétendre au statut juridique spécifique pourtant de vigueur en métropole, du fait de l’application tardive du droit du travail dans le 101ème département. Une situation qui complique encore un peu plus l’avenir de ces professionnels, souvent écartés des décisions politiques.

 

Début 2020, Afghan débute la rédaction de son premier roman. Un ouvrage autobiographique qui retrace son histoire et donne à voir sa vision du monde d’aujourd’hui. Entre les différentes îles de l’archipel des Comores, l’auteur retrace avec beaucoup de sensibilité son passé.

Peintre, magicien, animateur et maintenant écrivain, Afghan a de multiples casquettes. Artiste dans l’âme, il a toujours eu besoin d’exprimer sa sensibilité. “Quand j’étais jeune, je voulais faire les beaux-arts”, explique l’auteur en herbe. Mais après un Bac STI2D, le franco-comorien se dirige à défaut vers une licence de Géographie. Très vite, il se rend compte que cette voie n’est pas la sienne et découvre l’animation. “Passer mon brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA) m’a permis de me révéler et de m’épanouir”, explique t-il son fils sur les genoux. Persuadé que l’école est le meilleur vecteur d’inclusion sociale. L’auteur prime avant tout la pédagogie. Pour lui cette aptitude n’est pas quelque chose qui s’enseigne mais bien une qualité avec laquelle on naît. “J’adore apprendre des choses aux gamins à travers le jeu”, confie l’animateur. Toujours à la recherche de nouveautés, l’assistant d’éducation se lance il y a bientôt deux ans dans l’écriture de son premier roman. A travers celui-ci l’assistant d’éducation souhaite raconter sa vie mais aussi celle de ses amis et ses proches.

Un voyage initiatique

Poser des mots sur les maux, voilà qui définit bien la plume d’Afghan. “Pour moi, l’écriture a été la plus belle des thérapies. Elle m’a permis de verbaliser certaines choses mais aussi d’apprendre à me connaître », affirme l’écrivain. En une centaine de pages, l’auteur raconte chapitres après chapitres des faits qui ont marqué sa vie et ont participé à modeler l’homme qu’il est aujourd’hui. “J’ai voulu laisser une trace écrite de ma vie. Verbaliser mes émotions”, détaille l’auteur. Dans un récit très personnel, Afghan donne à voir à son lecteur sa vision profonde du monde qui l’entoure. L’ouvrage regroupe dans une dizaine de nouvelles des thématiques différentes. “Le premier extrait de mon livre s’intitule “Voyage au bout de l’enfer”, un titre énigmatique qui laisse libre court à l’imagination du lecteur.

Avec “L’île désespoir”, l’auteur espère donner la parole à ceux qui n’ont pas la possibilité de s’exprimer. Bien plus qu’un ouvrage personnel, le roman veut donner à voir une autre vision de la vie aujourd’hui à Mayotte. Par ses écrits comme par ses tableaux, Afghan peint et dépeint, le quotidien dans son plus simple appareil. Une vision brute de la vie qui lui permet de laisser vagabonder son âme d’artiste. “J’essaie d’être créatif. Je lis beaucoup. J’aime être dans ma bulle et créer. Cela me donne un sentiment intense de sérénité”, explique t-il en pointant du doigt l’une de ses toiles. Un roman bientôt disponible sur les plateformes de vente en ligne.

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