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Auryane Abdourahim : « je représente Mayotte »

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Dernière ligne droite pour Eva Labourdere. Du haut de ses 20ans, la Mahoraise représentera son île demain soir, lors de l’élection de Miss France2020, retransmise en direct depuis le Dôme de Marseille. Une belle occasion de mettre le territoire sous le feu des projecteurs et peutêtre, de faire mieux qu’Esthel Née, 3ème dauphine de Miss France 2009, la meilleure place jamais gagnée par une femme de l’île à ce concours.

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A tout juste 16 ans, la Mahoraise vit sa première saison au centre de formation du « PSG Féminines » avec qui elle dispute le championnat national U19. Originaire de Pamandzi, l’attaquante participera aussi à la fin du mois de janvier à un stage en équipe de France U17, où elle confirme son statut au fil des mois. Interview.

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La progression fulgurante d’Auryane Abdourahim à l’ASJ Soyaux avait tapé dans l’œil du PSG en juillet 2023.

Flash Infos : Cela fait bientôt cinq mois que tu as intégré le centre de formation du « PSG Féminines ». Que tires-tu de cette nouvelle expérience parisienne ?

Auryane Abdourahim : Je me suis bien intégrée dans le groupe. Les installations sont très bonnes, on a tout pour réussir. Depuis début janvier, on a intégré le nouveau centre de formation à Poissy (Yvelines). On peut y croiser les professionnels du PSG. Ce sont des exemples pour nous. On a la même salle de musculation que les professionnelles de l’équipe féminine. Elles nous prodiguent parfois des conseils.

F.I. : As-tu des exemples de joueuses professionnelles dans le football français qui t’inspirent particulièrement ?

A.A. : Marie-Antoinette Katoto [internationale française et attaquante au Paris Saint-Germain] et Sandy Baltimore [milieu du PSG]. Je dirai que c’est tout.

F.I. : Avant d’intégrer le centre de formation du PSG, tu as eu une longue expérience à l’ASJ Soyaux avec Claude Fort en tant qu’entraîneur. Ce dernier a la réputation d’être un entraîneur avec un fort caractère. Cela t’a forgé ?

A.A. : Oui, j’ai pu évoluer avec ses conseils. Si j’en suis là aujourd’hui, c’est en partie grâce à lui.

F.I. : A quoi ressemble le quotidien d’une joueuse au centre de formation du PSG ?

A.A. : On se lève à 6h30. Ensuite on se prépare. On a le petit-déjeuner entre 7h et 8h. Ensuite, on a cours de 8h à 13h. Je suis actuellement en 1ère STMG [sciences et technologies du management et de la gestion]. Après cela, on s’entraîne de 14h à 16h, puis on reprend les cours de 17h30 à 19h. À la suite de quoi, on mange et on se repose.

F.I. : As-tu gardé un œil sur le développement du football féminin à Mayotte ?

A.A. : Les dernières vacances que j’ai passées à Mayotte, c’était il y a deux ans. Je m’étais entraînée avec l’équipe de football de Pamandzi. Encore aujourd’hui, je suis le parcours de l’équipe à distance. Ma famille vit à Pamandzi. En tout cas, grosse dédicace à Mayotte. Je représente Mayotte.

F.I. : En octobre dernier, tu avais inscrit un triplé face à la Slovénie en équipe de France U17. Ça t’a permis de confirmer ta place dans la sélection ?

A.A. : Oui, mais c’est quand même le coach qui décide. J’ai appris que je participerai au stage de fin janvier à Clairefontaine il y a une dizaine de jours. C’est une fierté d’être sélectionnée en équipe de France. Beaucoup d’autres rêvent d’être à cette place. J’en suis consciente. Je connais déjà bien les 26 joueuses.

F.I. : Quels sont tes projets en 2024 ?

A.A. : On est actuellement en championnat élite [Auryane fait partie du groupe qui évolue dans le championnat de France U19 National]. J’espère qu’on va remporter ce championnat cette année. Avec l’équipe qu’on a, on peut le faire. Il y a en tout six équipes qui s’affrontent en match aller et match retour.

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